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Full text of "Syntaktische Studien zu Eustache Deschamps"

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Syntaktische 
Studien zu 
Eustache 
Deschamps 



Heinrich Bode 



Q^f3.f*T 




©arbart College fLthrarg 

THE GIFT OF 

FREDERICK ATHERN LANE, 

OF NEW YORK, N. Y. 
(Class of 1849.) 



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^ 



Syntaktische Studien 

ZU 

Eustache Deschamps. 



Inangural-Dissertation 

behufs 

Erlangung der Doktorwürde 

der hohen 

philosophischen Fakultät der Universität Leipzig 

vorgelegt von 

Heinrieh Bode. 






Leipzig - Reudnitz. 

Druck von August Hoffmann. 
1900. 



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Meinen lieben Eltern. 



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l'ie vorliegende Arbeit beschäftigt sich mit der Syntax 
des Eustache Dechamps*), eines französischen Dichters, dessen 
Werke zum grössten Teile im letzten Drittel des 14. Jahr- 
hunderts entstanden sind, und der also gewissermassen mit zu 
den die Übergangsperiode eröffnenden Autoren zu rechnen ist. 
Der Verfasser hat es sich zur Aufgabe gemacht, den Versuch 
einer Darstellung der mit dem Altfranzösischen übereinstimmen- 
den Erscheinungen sowohl wie der vom altfranzösischen und 
neufranzösischen Sprachgebrache mehr oder weniger abweichen- 
den Eigentümlichkeiten zu geben. Unberücksichtigt blieben 
das Personal- und Relativpronomen, welche schon von Voll 
behandelt sind (K. Voll, das Personal- und Relativpronomen 
in den Balades de Moralitez des Eustache Deschamps, Münchener 
Diss. 1896), auf dessen ausführliche Vorrede (pg. 1 — 11) hier 
verwiesen werden mag. 

Was den Text betrifft, so wurden der Arbeit die vom 
Marquis de Queux de Saint-Hilaire besorgten Oeuvres com- 
pletes von Eustache Dechamps, Band 1 — 3, zu Grunde gelegt. 
Zur Benutzung wurden die folgenden Schriften herangezogen: 

K. Abbehusen, Zur Syntax Raouls de Houdenc, in Stengels Aus- 
gaben und Abhandlungen aus dem Gebiete der romanischen 
Philologie, Marburg 1888. 

K. Armbruster, Geschlechts wandel im Frauzösischen. Diss. Heidel- 
berg 1888. 

Darmesteter et Hatzfeld, Le Seizieme Siecle en France. Paris 
1878. 



*) 1345—1405 (?), cf. Petit de Julleville, Histoire de la langue 
et de la litt, francaise, II p. 348 — 356. 



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— 6 - 

F. Diez, Grammatik der Romanischen Sprachen. III. Teil, Bonn 1872. 

E. Gessner, Zur Lehre vom französischen Pronomen. Programme 
du College Royal francais. Berlin. I. Teil 1873, II. Teü 1874. 

A. Haase, Zur Syntax Robert Garniers. Französische Studien V. 
Heilbronn 1887. 

A. Haase, Französische Syntax des 17. Jahrhunderts. Oppeln und 
Leipzig 1888. 

P. Jahn, Über das Geschlecht der Substantiva bei Froissart. Diss. 
Halle 1882. 

P. Klemenz, Der syntaktische Gebrauch des Participium Praesentis 
und des Gerundiums im Altfranzösischen. Diss. Breslau 1884. 

0. Knauer, Beiträge zur Kenntnis der franz. Sprache des 14. Jahr- 
hunderts, im Jahrbuch für roman. Spr. und Litteratur, Band 8, 
10, 12, 14. 

E. Mätzner', Syutax der neufranzösischen Sprache. Band I Berlin 
1843, Band II Berlin 1845. 

E. Müller, Zur Syntax der Christine de Pisan. Diss. Greifswald 1886. 

Cl. Pfau, Gebrauch und Bildungs weise der Adverbien bei Joinville. 
Diss. Jena 1885. 

A. Ro eschen, Der syntaktische Gebrauch der Negation bei Ville- 
hardouin. Diss. Giessen 1884. 

H, Sachs, Geschlechts wandel im Französischen Diss. Göttingen 1886. 

H. Schiller, Der Infinitiv bei Chrestien, Dissertation Leipzig 1888. 

U. Schmidt, Syntaktische Studien über die Cent. Nouvelles Nou- 
velles. Züricher Diss. 1888. 

E. Schumacher, Zur Syntax Rustebuefs. Dissertation. Kiel 1886. 

P. Toennies, La syntaxe de Commines. Diss. Greifswald 1875. 

E. "Wolff, Zur Syntax des Verbs bei Adenet le Roy. Diss. Kiel 1884. 

K. Voll, Das Personal- und Relativpronomen in den Balades de 
Moralitez des Eustache Deschamps. Münchener Diss. 1896. 

Rom. Stud. V = Boehmers romanische Studien: Vogels, Der syn- 
taktische Gebrauch der Tempora und Modi bei Pierre de Larivey. 

Ztsch. I = Gröbers Zeitschrift für roman. Philologie: 1) A. Stim- 
ming, Die Syntax des Commines. 2) A. Tobler, Vermischte Bei- 
träge zur Grammatik des Französischen. 

Ztsch. V == 1) A. Tobler, do. 2) E. Ebering, Syntaktische Studien 
zu Froissart. 

Nfr. Ztsch. IV = Zeitschrift für neufranzösische Sprache und Litte- 
ratur: A. Haase, Bemerkungen über die Syntax Pascals. 



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- 7 - 

L Das Geschlecht 

Die Schriften Deschamps weisen eine Keine von Substan- 
tiven auf, deren Geschlecht von demjenigen der modernen 
Sprache abweicht: 

a) Substantiva, die von einem lateinischen Maskulinum 
abgeleitet sind. 

amour war in der altern Sprache nur weiblich, beginnt 
aber zur Zeit Deschamps in beiden Geschlechtern aufzutreten 
(Armbr. 74 Jahn 13), was sich bis heute erhalten hat. 

II 197/130*) Cest amour. I. 116, 29 Dieux, quel amour! 
dagegen: 

I 116, 8 Ceste amour faussete se claime Qui promet blanc et 
baille noir. 

I 226, 25 Et par ainsi est amour asservie Par loy qui veult 
nature anientir: 

I 236/17 Dieu, quele Amour, tissu de fausse laine, 

I 107, 12; I 124, 10; II 159, 25; etc. 

Cont6 und duchiö (nfr. mask.) galten bei Deschamps, 
wie noch im 16. u. 17. Jahrhundert, als Feminina (Armbruster 
35; Jahn 16 ff.; Darm. p. 247). 

I 124, 20 De la duchie de Guerle, — 

II 85, 12 Cest la duchie de Bourgongne, ses drois, 

II 84, 5 — 7 Cest Bourgongne, Flandres, Brebant, Artois, Rethel, 
Nevers autressi, De Bourgongne la conte, 

Ebenso findet sich als Femininum das erloschene Sub- 
stantivum p r i n c 6. 

II 154, 25 Pour ce va tout a desolacion Le bien commun, 
TEglise et la prince. 

coulon (nfr. la colombe), lat. columbus, bezeichnet aber 
nicht gerade nur den Tauber, (cf. Armbr. 91). 
II 32, 14 Et le coulon veult faire vasselage, 

II 111, 7 Ne li corbeaulx ne veult pas ressembler Au coulon 
blanc, 

honneur (nfr. mask.), das im Altfranzösischen vorwiegend 
als Femininum verwandt wurde (Armbruster 77: Abbehusen 



*) Citiert wird nach Bänden, Seiten und Zeilen. 



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— 8 - 

§ 97), kommt in unserm Text schon oft als Maskulinum vor; 
doch herrscht der feminine Gebrauch bedeuteud vor. 

II 28, 29 De tout honeur estoit la droicte serre: 

III 254, 18 Car vostre honneur comme le mien desir; 

II 179, 248; II 232, 206; III 86, 38; HI 265, 5; III 325, 6; 

Dagegen weiblich 

I 157, 7 Vez ci Tonern*, se querre la voulez. 

I 185, 9 Es grans estaz est haulte honeur mondaine 

II 163, 2 On dit qui veult assez scavoir Et aprandre toutes 
honnours, 

I 212, 14; II 49, 23; II 60, 27; II 29, 6; II 234, 238; 

II 310, 114; II 314, 1; II 324, 16; III 228, 2; III 245, 12; 

III 279, 22; III 323, 9; III 350, 26; 
Ebenso deshonnour: 

I 286, 11 Ne qui pensa premier tel deshonour, 

II 234, 230 Faim, froit, soif, toute deshonours, 

ordre (nfr. mask.) tritt uns in folgenden Fällen weiblich 
entgegen (Armbruster 87; Jahn 31): 

II 36, 21 Car tele ordre requiert haulte vaillance 

II 222, 253 Nese teile ordre pourront Mener honourablement. 

plaint: Das Altfranzösische hatte gleichbedeutend mit neu- 
französischem weiblichen plainte das Maskulinum plaint (cf. 
Littre, Etymol.). 

II 306, 9 De faire dolereus plains; 

III 224, 20 A tousjours mais feray mes plaings piteux, 
III 229, 12 — et je feray mon plaint, 

b) Substantiva, von einem lateinischen Femininum, 
gent (vergl. Armbruster 134) ist sowohl im Singular wie 

im Plural in der Regel noch weiblich gebraucht, z. B. 
I 41, 18 A Rosebech fut leurs gent desconfite 
I 167, 19 Aises fast soubz eulx la povre gent, 
III 70, 43 Ont plus d'armes fait snr la gent villaine 
I 238, 21 Qui grace y a, il est pincez et mors Demaintesgens 
III 11, 41 Qui jadis fist regner les gens romaines; 
Der neufranzösische Gebrauch tritt schon im folgenden 

Beispiele entgegen: 

III 278, 19 Dort loyaulte? non pas pour ses sergens, Gens 

amoureux si n'aroient nul port; 

c) Vom lat. Neutrum hergeleitete Substantiva. 



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- 9 - 

bl6e (lat. blata) findet sich 

I 230, 24— le grain, c'est la blee, 

Godefroy I, 661 setzt irrtümlich blee = champ de ble. 
Nach seinen eigenen Belegstellen heisst bl6e „Getreide". 
Dagegen bl6 (lat. blatum) 

II 21, 1 Cilz qui s'attent au blef de son voisin. 

jour ist scheinbar weiblich in dem Ausdruck „toute jour". 
Nach der Erklärung Toblers (Ztsch. II, 628) ist toute jour 
von totum ad diurnum herzuleiten und heisst nicht „jeden Tag", 
sondern „den ganzen Tag". 

I 196, 12 Et si les quier toute jour ajournee: 

merite (lat. meritum), das in der altern Sprache Femini- 
num war (Sachs 29), begegnet bei Dechamps in beiden Ge- 
schlechtern. 

I 165, 25 Ori, occi, midi, septemtrion, Princes, seront au cerf 
par sa merite; 

II 144, 18 Un merite eust bien et mal en commune; 

Oeuvre (nfr. fem.), das nach seiner Ableitung vom latei- 
nischen Plural opera weiblich war (Jahn 34 und 37), aber 
im 16. Jahrhundert oft männlich verwandt wurde, (Sachs 16) 
findet sich in unsern Dichtungen an einer Stelle als Maskulinum 
(cf. Darm. p. 249). 

III 83, 1 Jeunes justes en tes euvres parfais, 
sonst ist es Femininum 

I 117, 1 Moult sont belles les euvres de nature 
I 270, 25 — pour ce dist li bons Roys Que de Coucy ne vit 
euvre pareille, 

III 6, 6; III 118, 55; III 136, 43; 

p r 6 e , abgeleitet von dem lateinischen Plural prata, kommt 
als Femininum an einer Stelle vor 

III 8, 25 Une fois l'an firent fauchier la pree: 

Daneben tritt aber auch das vom Singular pratum ge- 
bildete Maskulinum pr6 auf 

III 157, 5 En chevauchant en un pre oy descendre Une dame 
qui se nommoit Nature, 

voile (lat. plur vela) in der Bedeutung „Segel" ist in 



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- 10 — 

der modernen Sprache Femininum, bei Deschamps hingegen 
Maskulinum (cf. Sachs 18) 

I 258, 5 Mon voile est roupt, ancres n'y puet encrer; 

I. 259, 16 u. 19; 

d) Von Verben abgeleitete Substantiva 

affaire (nfr. fem.) wurde gemäss seiner Ableitung von 
dem Verbum faire und ä als Maskulinum bis ins 17. Jahr- 
hundert gebraucht (cf. Armbr. 12; Jahn 25). 

I 118/3 Pour enquerir aux sors tout son affaire, 

II 227/26 — pour secourir Aux Chevaliers et maintenir Le peuple 
en plus joieux affaire. 

doubte erscheint bei unserm Autor nur als Femininum. 
(cf. Armbruster 127). 

I 225, 8 Pour la doubte de l'amour departir: 

II 11, 33 Mains pensers ont et doubtes incertaines 
reprouche (nfr. mask.), das bei Corneille noch als Femi- 
ninum zu belegen ist, wendet Eustache ebenso wie Froissart 
(Armbruster 130; Jahn 11) in beiden Geschlechtern an. 

I 185, 19 Car povrete est reprouche certaine, 

II 217, 86 En leurs fais n'ot nul reprouche; 
revenue (= nfr. mask. revenu, Einkommen) 
I 141, 8 Ne fay passer ta revenue. 

I 219, 1 — 3 Qui puet vivre de son loial labour, De l'art qu'il a, 
ou de sa revenue Sanz exeder, il vit a grand honour, 

Godefroy führt in Band VII pg. 168 folgendes Beispiel an. 

II 318, 125 Vis selon ta revenue Non pas plus; — 



IL Der Artikel. 

a) Der bestimmte Artikel. 

Einzelbegriffe. 

Im Altfranzösischen und Mittelfranzösischen war die Setzung 
des bestimmten Artikels sehr willkürlich, und erst gegen Ende 
des 16. Jahrhunderts (Darm. § 142) wird dieselbe im allge- 
meinen zur festen Regel, von der die Autoren des 17. Jahr- 



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- 11 _ 

hunderts nur noch selten abweichen (Haase, Syntax, § 28). 
Auch in den Werken Deschamps ist der Gebrauch höchst 
schwankend; in vielen Fällen scheint der Dichter den Artikel 
gesetzt bezw. fortgelassen zu haben mit Rücksicht auf das 
Metrum. 

So schwankt der Gebrauch bei Appellativen, die, auf 
den Begriff eines einzigen Wesens sich beschränkend, den Eigen- 
namen sich nähern (Diez III, 25): 

Diable steht ohne Artikel, z. B.: 

I 200, 28 Diable en devint Lucifer qui fut ange. 

Antichrist: I 279, 9 Lors se fera le tresor d'Antichrist 
III 30, 40 — Antichrist regnera. 

Sathan steht dagegen mit dem Artikel: 

I 231, 1 Dix et sept ans ay au Sathan servi, II, 76, 32 Qu 
en touz cas vont au Sathan servir. 

Höchst schwankend ist der Gebrauch bei terre; der 
Artikel fehlt vorwiegend in präpositionalen Verbindungen, wie 
noch öfter im 16. Jahrhundert (Haase, Garnier 15) : 

I 219, 14 — ainz vers terre s'appresse, I 222, 19 A terre 
yont par un dur coup de lance, II 181, 318 Puis que nulz homs ne 
m'acueille Ne recueille En terre ( — auf Erden), li frons mc moille 
III 387, 14; III 153, 6, III 332, 233; II 209, 166 Et se portent sur 
terre et sur buissons. 

Dagegen mit Artikel: 

I 211, 24 -Et faire Dieu en la terre descendre? ( - auf die 
Erde) II 172, 45 Je vins du ciel en la terre. 

Dasselbe gilt von mer: 

I 88, 19 Et le chateau de l'Escluse sur mer Dreca, et fist Ardre 
a bien maintenue (lokal!) I 269, 22 Car outre mer doit l'aigle con- 
querlr III 20, 3; HI 51, 48; II 208, 150 Car dec,a mer n'avoit ne 
dela mer Plus bei, plus doulz de maniere acesmee. III, 369, 12; 
II 325, 25 Et en mer se gouvernoit Mieulx qu'onques Dyonides; 
U 332, 233; IH 387, 14; etc. 

Mit Artikel: 

I 93, 26 par la mer; II 127, 1 en la mer; desgleichen III 
253, 5; III 28, 47 dessus la mer; HI 146, 19 Parmi la mer 
IH 337, 22 Dec,a et dela la mer; 

Paradis und enfer, die vereinzelt noch im 17. Jahr- 



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- 12 - 

hundert ohne Artikel vorkommen (Haase, Synt. § 28; Diez III, 26) 
entbehren in unserm Text vollständig desselben. 

I 150, 15 Et dont vient ce, doulz Dieu de paradis? I 272, 7—8 
Par la passion que Dieu beneie Nous est paradis restabli, II &8, 26 
Guesclin crioit: priez devotement Qu'il puist paradis conquerre ; 

I 303, 8; II 74, 1; II 102, 14; II 111, 27; II 123, 55; II 173, 75; 

II 217, 106; III 17, 27; III 71, 11; III 117, 10; III 160, 34; III 
229, 5; etc. 

I 293, 22 Crions mercy, qu' enfer s ne nous souspraingne, II 
123, 55 Et se ce non, enfer nous fault porter; desgl. I, 237, 1; 
I 257, 28; I 274, 9; II 200, 233; III 17, 45; III 44, 34; III 103, 
37 u. 41; III 167, 34; 

Nur wenn eine attributive Bestimmung hinzutritt, steht der 
Artikel (vrgl. dagegen Abbehusen § 154 a). 

III 268, 7 le mondain paradis; III 3*20, 2 Plorez, Amours: 
plorez tous, amoureux; Plorez, dam es du mondain paradis; III 
78, 25 — es tenebres du puis. Du grant Enfer yert leur damp- 
nacion. 

Souleil, lune und ciel haben im Altfranzösischen meist 
den Artikel bei sich; ebenso ist es in unsern Schriften: 

I 182, 13 Li soulaulx fault, la lune y luit, III 380, 19 Vous 
vous ouvrez quand li soleil s'esveüle, 

I 225, 13; II 25, 11; II 208, 134; III 91, 90; u. a. 

I 146, 10 Ou signe estoit, si corame je me membre De la Vierge 
la lune er celle nuit, 

I 147, 25; I 290, 14; II 349, 161; 

I 72, 3 Pour ce voult Dieux le ciel prandre et choisir, 

I 274, 15 Par le Dieu qui ou ciel monta 
ebenso I 125, 9; I 226, 2; II 52, 5; II 100, 1; U 105, 12; III 167, 
35; III 346, 12. 

Doch sind auch Ausnahmen zu belegen, in denen jedoch 
meist das Substantiv mit einer Präposition verknüpft ist und 
eine gegensätzliche Zusammenstellung vorliegt: 

I 280, 16 Lune et souleil seront souvent esclipst, 
III 30, 3 Lune et souleil qui se part d'Orient, 
III 153, 6 En terre, en air, en lune et en souleil 

II 352,246 en ciel; 

III 16, 14 Dont se despent toute humaine lignie, Ciel, terre 
et mer, qui tout a en baillie, 

III 98, 5; III 3, 48 Plus aise homme n'a dessoubz ciel et nue: 



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- 13 - 
Abstrakta. 

Im Gegensatz zur modernen Sprache konnten die Ab- 
strakta im allgemeinen Sinne bis ins 17. Jahrhundert hinein 
des bestimmten Artikels entbehren, besonders solche, die leicht 
als allegorische Persönlichkeiten angesehen werden (cf. Diez 
III, 26 u. 30; Schuhmacher 9: Darm. § 143—144; Haase, 
Synt. § 28 b). Unsere Dichtungen, welche zum grossen Teile 
Allegorien sind, bieten uns derartig viele Beispiele, dass es 
nicht notwendig scheint, solche hier anzuführen. 

Doch findet sich, wenn auch vereinzelt, der bestimmte 
Artikel : 

I 157, 7 Yez ci l'oneur, se querre la voulez. 
I 200, 17 Mettez raison et le droit au dessus, 
I 292, 16 Et si n'avons point d'ui ne de demain, Que lipechiez 
et la mort ne nous praingne En un moment et par un cas soudain, 
I 115, 20 Denis aux Francs la creance admena. 

In dem letzten Beispiele ist ein bestimmter Glaube, näm- 
lich der christliche, gemeint. 

I 113, 8 Aage en tristour qui abrege la vie (= humaine). 

Besonders zu bemerken ist mort, welches bei Eustache 
wohl öfter mit dem Artikel als ohne denselben belegt ist. 

Der Artikel steht: 

I 257, 23 Sanz espargnier peuple ou prince royal Maine la 
mort chascun a finement; 

I 294 r 22 Lors vient la mort en une seule nuit. 

I 265, 7; I 292, 17; II 17, 25; II 40, 21, II 47, 7; 

II 191, 261; in 337, 50; in 64, 3; 111 321, 15; in 351, 24; 
es fehlt der Artikel: 

I 133, 1 Le mort ne fust a tous si generale, 
I 90, 22 Et laissent tout, quant mort les dens leur serre; 
I 102, 7; I 237, 2; II 5, 20; II 332, 251; 1H 15, 34; 
HI 278, 7; Hl 360, 8; 

Sind die Abstrakta aber im beschränkten Sinne gebraucht, 
so steht durchweg der Artikel, z. B.: 

I 90, 8 De tel seigneur fait bon l'amour acquerre 

I 92, 1 La maleigon dont Dieux maudist Cayn. 

Eine Ausnahme ist an folgender Stelle zu verzeichnen: 



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- 14 - 

I 133, 2 Le mort ne fuet a tous si generale Et qu'om ne peust 
racheter vie huinaine. 

Nach attributivem tout vor einem Substantiv blieb in 
der altern Sprache und bis ins 17. Jahrhundert hinein (Schu- 
macher 9; Darm. § 155; Nfr. Ztsc-h. IV, 100), der bestimmte 
Artikel fort, während die moderne Sprache denselben nur noch 
in einigen Formeln vernachlässigt, in denen das Substantiv 
einen unbestimmten Begriff ausdrückt. 

Um nur einige aus der grossen Anzahl der Beispiele 
zu geben: 

I 158, 3 Je sui faucon, car toutes choses vis; 

I 196 Et si les quier toute jour ajournee: 

I 210, 12 Ne doit pas homs a toutes vertus tendre? 

I 302, 6 A qui tuit Chrestien vont; 

II 349, 154 Tout temps fut sa vie brune, 

III 61, 31 Alixandre conquist tout Orient, 

III 117, 39 En guerissant tous malades par signes. 

ni 56, 15; in 79, 9; III 89, 1; HI 243, 26; III 258, 6; etc. 

Die Personennamen stehen bei Eustache wie im Neu- 
französischen ohne Artikel bis auf folgende Fälle (Diez III, 24) : 

II 210, 213 Troie la grant tesmoing appella, Et par le Bruth 
sa paroule prouva, ebenso I 106, 7 le Brut; 
dagegen ohne Artikel: 

I 107, 27 et veritablement Les fils de Bruth mourront 

la a tourment, 

I 276, 16 Par le Dieu qui se demonstra A la Magdelaine 
s'amie, Par les oeulx Dieu ne jurez mie: 

Auch heute noch sagt man la Madeleine (biblische Mag- 
dalena), vrgl. Nfr. Ztsch. IV, 99. 

Geht dem Personennamen ein attributives Adjektiv voran, 
so steht im allgemeinen der Artikel (a); derselbe fehlt, wenn 
Adjektiv und Personenname zu einem Begriffe verschmolzen 
sind, besonders bei jeune, saint, bon (b). 

a) I 106, 1 J'ay tant crie, com le viel Symeon, 

II 198, 146 La fut la belle Proserpine, etc. 

b) I 188, 19 En requerant Dieu et saint Nicolas: 

II 137, 1 Sebille, tu de qui Saint Augustin, En son livre 
de la Cite de Dieu, Parle et — 



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- 15 -- 

II 23, 9 Le monde ainsi conquist jeune AI ix andre. 
II 23, 19 Et saint Loys quant en France regna 

II 104, 11 Par saint Remi — 

III 16, 23 A saint Pere pardonna tout a piain Ce que sa char 
ot trois fois renoye; 

III 113, 12 Judich, Hester, bonne Penelopee, 

III 114, 23 Bon Sarrazin, et — 

Wurde im Altfranzösischen der Gattungsname einem Per- 
sonennamen als Attribut vorangestellt, so konnte der Artikel 
fehlen (Schumacher 9), wozu auch unser Text noch eine Reihe 
von Belegen liefert. 

I 190, 5 Que duc öuerin avoit a seignourie, 

III 43, 17 Par roy Saul enten ce monde et voy; ferner III 
70, 28; III 114, 22; III 145, 1; III 193, 45; III 273, 6; III 390, 27; 

Dagegen II 221, 223 Plus s'aiseiit a leur pouvoir Que ne fist 
le roy Hutin, 

in 100, 18; n 329, 156; III 114, 26 etc. 

In Bezug auf die dem Eigennamen folgende Apposition 
ist zu bemerken, dass Deschamps noch in der Mehrzahl der 
Fälle den Artikel setzt, wie 

I 146, 4 Charles li Roys — ; II 49, 18; 

III 100, 1 S'Alixandre, le puissant roy paien, 

III 113, 9; III 187, 11; III 197, 4; 

Doch fehlt schon oft der Artikel und zwar selbst da, wo 
die moderne Sprache denselben anwenden würde. 

I 269, 17 Mais encontr'eulx nagera Nepturnus, Dieu de la 
mer, et — 

I 155, 9 — 10 Son filz ainsne, daulphin de Viennois, 

III 147, 9 Noyron crueulx sa mere ouvrir en char Fist; — 

II 84, 10; I 146, 4; in 88, 20; IH 148, 29; etc. 

Vor Städtenamen findet sich der Artikel an folgenden 
Stellen: 

I 97, 6 Le tiers au Dam, dont je ne suis pas dignes; 

III 41, 21 Devant le Dam mist moult de gent eslite, 
I 301, 5 le Caire; wo er noch heute üblich ist. 

Die Ländernamen entbehrten in der alten Sprache mit 
Vorliebe des bestimmten Artikels (Mätzner I, .427). Erst in der 
zweiten Hälfte des 16. Jahrhunderts wurde der Artikel Regel 
(Darm. § 142; Haase, Garnier 19). 



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— 16 - 

Bei unserem Autor tritt derselbe erst sehr selten auf. 

I 301, 4 Alixandre, Damas et la Surie, 

II 309, 88 Jherusalem, la Surie Et du monde grant partie, 
III 130, 33. 

III 173, 1 Les roys des Gaulx et de la grant Bretaigne. 

In dem letzten Beispiele ist die Hinzufügung des Adjektivs 
wohl der Grund zur Setzung des Artikels. 

Mehrfach findet sich der Ländername mit vorangestelltem 
pais und de wie im Neufranzösischen. 

I 94, 8 Mais ne me plaing fors du pais de Fl andres. 

I 135, 5; I 270, 6. 

In einem Falle fehlt de sogar: 

III 193, 46 Duc Grodefroy de touz n'est pas le mendre, 

Jherusalem conquist et le pais Marsopie; 

Gleichfalls ohne Artikel stehen die Namen von Provinzen- 

I 89, 24 Picardie bien plaindre le devroit 

I 285, 19; II 28, 11—15; III 95, 53; 

Nur eine Ausnahme ist aufgefallen: 

III 169, 46 Prince je tien que du pays frangoiz, Pour tout de- 
duit et tout esbatement, Pour genz d'onneur et de gouvernement 
.N'est tel pays comme le Vermendois. 

Vermendois entstammt einer Adjektivform, daher Ar- 
tikel wie 

le Beauvoisis, le Lyonais u. a. 

Ebenso die Namen der Erdteile ohne Artikel: 

III 29, 10 Bien doit plourer Europe, Aufrique et Aise. 

III 183, 17 Auffricanus Scipio, qui Auffrique. 

Pour les Rommains conquist par son barnage. 

Die Völkernamen konnten im Alt- und Mittelfranzösischen 
des Artikels entbehren, vorzüglich in der Poesie (Mätzner I, 
425); doch wurde derselbe schon früh gewöhnlich (Schumacher 11) 
und dürfte im 16. Jahrhundert kaum noch als vernachlässigt 
nachzuweisen sein (Haase, Garn. 19). Bei Eustache bleibt der 
Artikel noch recht häufig fort, wenn auch der Gebrauch des- 
selben schon überwiegt. 

Beispiele ohne Artikel: 

I 134, 14 Contre Flamans; I 107, 21 Franc et Escot. 
I 217, 9 Apres ces deux vindrent Breton; I 139, 27; I 155, 9; 



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_ 17 — 

I 194, 27; I 205, 26; I 264, 19; I 296, 9; II 34, 27; II 48, 17 ; 
U 91, 9; II 327, 94; II 330, 172; II 345, 32; II 345, 53; HI 61, 33; 
III 62, 8; III 63, 43; HI 88, 36; HI 94, 37; UI 140, 33; IQ 146, 22; 
III 193, 24; 

Beispiele mit Artikel: 

II 86, 14 les Anglois; II 91, 10 les Galois; II 210, 205 
les. Assyriens; II 218, 112 Les Roumains; II 309, 66; II 327, 
82 und 104; II 328, 105; H 329, 146; III 29, 14; III 63, 23; HI 70, 
24 und 49; III 88, 20; HI 95, 43; HI 100, 12; in 101, 41; u. a. 

Die Flussnamen konnten in der alten Sprache den 
Artikel missen (Mätzner I, 426; Schumacher 11); im Laufe 
des 14. Jahrhunderts nimmt die Setzung desselhen erheblich 
zu, immerhin sind noch später (Ztsch. I, 489) und bis ins 
17. Jahrhundert (Haase, Synt. § 31, b) Abweichungen aufzu- 
weisen. 

Deschamps vernachlässigt den Artikel regelmässig. 

I 155, 13 Marne l'ensaint, — ; II 211, 238 do 

I 262, 4 Et de Ganges vuidier l'eaue profonde; 

1270, 23 Oyse l'encaint; III 55, 41 en Rin, 

III 78, 14 Mais diviser fist depuis Ganges Syrus et 

Nur in einem Falle wurde derselbe betroffen: 

I 190, 3 Et du fleuve qui chiet dedenz le Rin. 

Die Namen der Himmelsgegenden verwendet unser 
Dichter ohne Artikel: 

111 192, 18 Semiramis midi, septemtrion, Ethiope mist a sugettion, 
I 165, 25; I 164, 17; III 30, 1—4; in 109, 19; dagegen 

1 106, 15. 

Dieux lieux prandra qui aront seigneurie Et destruiront le Nort 

crueusement ; 

Hinsichtlich der Monatsnamen (Schumacher 11) ist zu 
bemerken, dass in unserm Texte die Auslassung des Artikels 
Regel ist. 

I 146, 1 En dimenche, le tiers jour de decembre, 

II 193, 8 Je voy may qui renouvelle; 111 217, 1 

III 76, 38 — May le mettra en caige, 

HI 76, 36 Ainsis le fait: en Mars est sa Saisons Une foiz Tan; 
HI 81, 3 Yez ci Apvril et la douce saison Que Ten se doit 
ordonner pour la guerre, 



'* 



- 18 — 

Dagegen : 

II 204, 13 En ce doulz temps d'aler le may cueillir. 

II 209, 176 Qui en hault dist: „Au may sacrifions u . 

Geht ein attributives Adjektiv voraus, so steht der Ar- 
tikel, z. B.: 

III 222, 1 — 4 Sur tous les mois, qui sont XII nommez, Qui 
trois et trois fönt les IUI saisons, Dont li temps est et li ans re- 
nommez, Soit li doulx May honnorez, c'est raisons, 

Bei den Namen der Wochentage ist der Artikel selten 

fortgelassen (cf. Müller 8). 

I 146, 1 En dimenche, le tiers jour de decembre, 

I 147, 20 Trois ans apres quant li mois de mars entre A treize 

iour, sabmedi, saichent tuit, 

Die Bezeichnungen der Jahreszeiten finden sich bei 
Eustache teils mit (a), teils ohne bestimmten Artikel (b). cf. 
Abbehusen § 154, 9. 

a) II 193, 21 Je vois ceuls pour l'iver meschans Relever de 
leurs marrieons; III 81, 16; 

I 312, 10 Le ceraseron par le temps de Teste Ne fera ja nulle 
Provision ; 

III 14, 16 — et que Test 6 redunde, 

III 342, 1 Puisque je voy le pr in temps revenir, 

b) I 81, 25 Dieux Mars, j'atten printemps de doucour piain, 
III 373, 1; 

I 202, 31 Princes, n'atten ne yver ne est6. 
I 124, 21; II 232, 171; III 297, 21; 

I 251, 19 Les biens requeult autompne si figure Par li 
XVI. ans; autant yvers m'apresse, Pour ce, tristes, te di adieu, 
Jeunesce. 

Das Schwanken zeigen recht deutlich folgende Beispiele: 

II 190, 242 Este fault la, l'yvers y dure En tous temps und 
II 58, 1—13. 

Bei den Namen der Tageszeiten lässt Deschamps mehr- 
fach den Artikel aus: 

I 133, 21 Jusqu'a midi estes ou lit boute; III 196£44; 

III 197, 18 A uonne sont couchans sur leur couraille: 
III 281, 6 Pour qui matin suy levez maintes foiz. 

III 76, 18; 
dagegen: 



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- 19 - 

II 205, 44 Et au vespre, quant il fait son retour, 

I 124, 28 Quant j'oy crier alarme la nui tie, 

II 226, 221 Ou ilz vont dormir le soir; 

III 169, 24 Et l'andemain vit devant sa litiere Biches et cerfs 
prendre joyeusement: II 202, 203. 

Was die Namen der Feste anlangt, so herrschte bei 
unserm Autor, wie in der altern Sprache überhaupt, Schwanken 
hinsichtlich des Artikels (Mätzner I, 430; Schumacher 12). 

So steht der Artikel: 

I 146, 8 Le premier jour de 1' Advent qui fut bon; 

II 48, 6 Le dimenche des Advens. 

III 307, 9 C'est ou doulx temps de consolacion Ou mois de 
May que on dit proprement La feste aux dames, c'est al'Ascension. 

Der Artikel fehlt: 

III 75, 3 Caresme vient; que ferons nous, helas? ebenso III 
76, 11 und III 80, 53;; 

III 76, 39 — May le mettra en caige, Pasques aussi, nous 
trois le destruirons. 

III 14, 17 — et que Teste redunde Panthecouste, Nouel, 
la Saint Martin: 

Der bestimmte Artikel begleitet öfter u n , welches von 
einer genannten oder gedachten grössern Zahl einen Teil ab- 
zieht, (Diez III, 42; Schumacher 1). 

I 225, 20 Franchise muert qui est des dames l'une Qui par 
doucour est de touz esperee; 

II 49, 28 Et tant ara en eulx prouesce et sens Qu' Engleterre 
yert destructe par l'un d'eulx; 

II 55, 13 Par ces trois cas ou par Tun d'eulx mourroit, 
II 143, 28 Car de ces deux convient l'un decheoir; 

II 307, 48 Le bon Cesar en fut l'un. 

III 16, 1 — De deux seigneurs, dont Tun est souverain, Au- 
quel des deux vault mieulx servir sa vie? 

III 22, 3; III 45, 19; III 122, 30; III 231, 7; III 348, 7. 
Mehrfach findet sich attributives Tun in unsern Schriften 
(cf. Schumacher 7): 

I 263, 14 L'une loy leur fist sgavoir Que femmes n'eussent pas 
douaire avoir. 

II 6, 21 Et Tun pais pugnist l'autre contree 

III 153, 9 L'une cite fait l'autre trebuschier. 

2* 



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- 20 - 

Im 12. Jahrhundert wurde das Indefinit um on als ur- 
sprüngliches Substantiv betrachtet und daher mit dem be- 
stimmten Artikel versehen (cf. Mätzner I, 436). Nach und 
nach wurde dieser Gebrauch jedoch weniger streng durchge- 
führt, und bei Deschamps ist das Schwanken derartig, dass 
sich schwer etwas Bestimmtes feststellen lässt. 

1. Im Neufranzösischen steht Ton des Wohllauts wegen 
namentlich nach et, on, si, oü und häufig nach que, quoi ; je- 
doch nicht, wenn ein mit 1 beginnendes Wort folgt (Lücking*) 
§ 125). In unserm Text ist dieser Gebrauch noch nicht streng 
durchgeführt, dagegen verwendet Eustache auch noch nach 
andern Wörtern Ton, z. B. 

II 158, 3 Ne te debat pour ton logeis L'on te veult a cou- 
vert logier; 

I 214, 4 — se Ten le devoit pendre. 

I 273, 26 Par les sains q u ' e n aoure et prie, 

I 219, 12 Que l'en pergoit sa grant desconvenue; 

I 245, 7 Car Ten plourra en France et en Artois. 

I 265, 20 Mai 8 l'en scet bien qui fut plus fort. 

I 120, 17 C'est grant doleur quant Ten fait amiste A tel qui 
puis en devient ennemis; 

III 196, 88 La soient aliences faittes Des amours dont l'en est 
destrois. 

2. Der Gebrauch schwankt nach invertiertem Subjekt 

a) nach einem Vokal, wo heute zur Verhütung des Hiatus 
ein „t" eingeschoben wird: 

II 94, 4 On dort le jour et y veille on la nuit 
II 307, 31 Helas! et que fera on? 

dagegen: 

I 145, 7 Que fera l'en? 

I 175, 17 Lors prandra l'en plaisir en son parier, 
I 148, 14; HI 308, 11. 

b) nach dem Konsonanten „t u : 

I 158, 8 Pour mon parier me fist on la tenir, 
I 148, 15 etc.; 
dagegen : 



*) Lücking, Französische Gramm. 1883. 



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- 21 - 

I 130, 14 Qui trop se taist, on ne lui donne pas, Mais lui 
toult Ten; — 

I 131, 21 — et ou temps ca devant La chagoit Ten et pug- 
nissoit griefment; 

I 155, 14; I 217, 10; II 162, 25; III 192, 8; in 356, 21. 

3. Überaus häufig ist Ton am Anfang des Satzes an- 
zutreffen, wie noch zuweilen im Neufranzösischen (cf. Lücking 
§ 125, I, 2): 

I 139, 1 L'en doit mettre gens aprins es offices, 
I 204, 14 L'on ne pilloit ne tuoit riens, 
I 71, 13; I 79, 16; 1 206, 23; I 218, 19; I 227, 15; 
I 238, 26; I 296, 11 u. a. 
dagegen steht on 

I 279, 1 En treuve assez en la saincte Escripture 

II 230, 125 O n gist aux champs, a la froidure Pour mal faire ; — 
Hinsichtlich des Artikels bei andern unbestimmten Für- 
wörtern S. unter „Pronomen". 

Tritt das von einem präpositionalen Infinitiv abhängige 
Objekt zwischen Präposition und Infinitiv, so verschmilzt die 
Präposition mit dem Artikel des Objekts. 

I 84. 15 Aux bons amer, a vaillance tendoit Un chascun 
d'eulx, sanz orgueil de parage; 

I 205, 1 — 3 Je ne finay depuis longtemps De ramentevoir les 
vertus, Des vices blamer, et — 

III 360, 23 Loyaulte fault, Vouloir tient la balance Des bons 
chacier, des autres mettre avant: 

II 71, 10; II 141, 23; II 310, 137; III 31, 18 u. s. w. 
Wenn zwei Substantive mit einander verknüpft werden, 

so lässt unser Autor beim zweiten den Artikel fort oder setzt 
ihn, wie es gerade der Vers erfordert. 

Es finden sich in dieser Hinsicht alle möglichen Fälle von 
Beispielen, welche nicht belegt zu werden brauchen. 

b) Der unbestimmte Artikel. 

Wie beim bestimmten Artikel, herrschte im Altfranzösischen 

auch in betreff des unbestimmten Artikels ein grosses Schwanken, 

das wir noch in unsern Dichtungen im ausgedehnten Masse 

finden (cf Abbehusen §§ 125—127). Selbst bis ins 17. Jahr- 



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- 22 — 

hundert hinein sind des öfteren Spuren der alten Freiheit zu 
belegen (Nfr. Ztsch. IV, 104 f), wenngleich schon im 16. Jahr- 
hundert die Setzung des Artikels durchaus Regel war (Haase, 
Garn. 28). 

Mit Vorliebe scheint Deschamps den unbestimmten Artikel 
in folgenden Fällen fortzulassen: 

1. Nach verneintem onques 

I 122, 9 Onques mais plus grief mot n'oy: 

I 277, 8 Et si n'ot oncq feste en ce monde ci. 

II 10, 20 Et regnera mieulx qu'onques cerfs ne fist, 

II 206, 76 Mais onques tour ne fut de tel maniere, 

III 220, 21; in 384, 19; etc. 

Nach verneintem jamais, das für onques eingetreten ist, 
fehlt heute, wenn es am Anfang des Satzes steht, ebenfalls 
der Artikel: 

III 135, 1 Jamais cire ne se face subget, 

Abweichungen sind sehr selten: 

I 149, 8 Onques n'y poy une flourette avoir. 

2. bei vergleichendem si vor einem attributiven 
Adjektiv, wie in der ganzen altern Sprache und noch bis 
ins 17. Jahrhundert (Diez III, 37; Nfr. Ztsch. IV, 104). 

I 192, 11 Leurs maistres ont a eulx si grant amour Que ja 
estas donne ne leur sera; 

I 207, 8 En nature ne fut si grant estrif Comme a present, 
ne si dure riote, 

I 218, 14 N'y avoit si foul ne si sajige Qui ne fust Bretons 
contrefais ; 

I 228, 14 En tous estas n'ot si precious nom; 

I 286, 10 Dont pot vtnir si fole voulente 

II 93, 21 Non pas si grande consultaci[on 

II 208, 132; III 135, 3; III 155, 12; III 167, 40; III 216, 6 ; 
III 314, 1; III 324, 11; III 346, 9; 

Ausnahmen sind nicht aufgefallen. 

3. vor autre, das im Altfranzösischen substantivisch wie 
adjektivisch gern ohne Artikel stand (Diez III, 43) und noch 
im 17. Jahrhundert so vorkommt (Haase, Synt. § 57, 2); je- 
doch findet sich auch öfter der Artikel. 



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— 23 — 

Substantivisch: 
III 366, 15 Autre querray, se je vous truys trop fiere; 

Dagegen steht der Artikel besonders in den Fällen, wo 
auf autre noch ein Relativsatz sich bezieht; so 

I 315, 9 Ces moz finez, un autre entendu ay Qui m'appelloit 
filz de perdicion: 

III 350, 186 Un autre apres eulx venoit Dont cent fois plus 
se plaingnoient, 

Adjektivisch: 

I 243, 14 Ne traison n'y scet autre coulour; 

I 178, 4 Chascun chace le temps en autre lin (= lieu); 

III 114, 35 Li dessus dit n'orent autre guerdon Ne li pre- 
sent n'aront autre souldSe Au mieulx venir; 

III 226, 15 Car, par ma foy, je ne quier autre amour Pour 
vivre en paix, — 

I 136, 4; I 247, 22; III 367, 18; etc. 

Daneben: 

I 106, 13 D'un autre les passera le lion 

I 193, 9 De celle flour saillit au primerain Une autre flour, 
Yolent au cler vis. 

4. vor t el (Diez III 44), das wie autre ebenfalls sich 
noch im 17. Jahrhundert ohne den unbestimmten Artikel zeigt 
(Nfr. Ztsch. IV 105). 

I 119, 23 En tel triboul est le monde en bon ploy: 

I 136, 25 Princes, foulz est qui fait tele entreprinse; 

I 176, 23 Qui tel vie a eureus est vraiement 

II 7 7, 17 Bon fait tel peril eschiver. 

I 163, 19; I 202, 35; II 93, 24; II 218, 114; II 135, 28; 111 
221, 27; in 229, 8; III 324, 9; etc. etc. 
Dagegen 

III 359, 22 Un tel tresor est precieux jouel. 

Bezüglich der pleonastischen Hinzufügung des unbe- 
stimmten Artikels zu chascun sei auf das Indefinitum ver- 



c) Der Teilungsartikel und partitives „de". 

Der Teilungsartikel war dem Altfranzösischen ziemlich 
fremd (Diez III, 46). Erst im 15. Jahrhundert beginnt er 



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— 24 - 

öfter aufzutreten (Toennies 51; Ztsch. I, 198), und im 17. Jahr- 
hundert stehen im ganzen die modernen Eegeln fest, die be- 
sonders in der zweiten Hälfte des 16. Jahrhunderts angebahnt 
werden (Darm. §§ 149—151; Haase, Garn. 79). 

In unsern Dichtungen, welche zumeist aus dem letzten 
Drittel des 14. Jahrhunderts stammen, findet sich der partitive 
Artikel schon bisweilen; immerhin überwiegt aber noch bei 
weitem der Gebrauch des einfachen Substantivs. 

Den modernen Regeln entsprechend ist der TeiluDgs- 
artikel bezw. partitives de an folgenden Stellen anzutreffen: 

II 22, 19 — 21 Ayant du blef pour porter au moulin Et un re- 
cept et du vin en la tonne, Des pois, du lart; — 

II 160, 7 Ronces y mist et de l'yerre y planta Qui aux jardin 
et flourettes ont nuit, 

III 56, 16 Mais on leur respont toute voye Sa de Targent, ca 
de l'argent! 

III 341, 28 Qui n'a du vin, si quiere du raemplage. 
II 9, 22 Mieulx lui vausist en s'abitacion Mangier des pois 
ou aucun art aprandre Que soy user en tel confusion: 

II 122, 28 Chetis seras, se tu n'as fait des biens Pour moy, 
qui puis tous temps vivre et durer; 

III 42, 33 Loger me fault et des branches cueillir: 

111 46, 23 Qui sont ilz? — Je te le diray. C'est des gens au 
roy Rabajoye, Autrement ne les nommeray; 

I 273, 21 Encores ay je d'autres veus Jurer le sang que 
Dieux spietta, 

II 6, 4—5 Mais il est vray qu'il a este toudis De bonnes 
gens, de mauvais et faintis, 

II 212, 259^Et de bons vins sont ce jour abuvre Ou quel ainsi 
grant joie demenerent. 

III 116, 11 En Ephesum ot Jehan de grans debas Ou pour 
Dieu but venimeuses poisons; 

III 218, 6 Et autres voy qui fönt de divers tours, 

III 329, 19 La veissiez de grans coups emploier, Tumber, 

verser escuiers hors et ens; 

II 149, 21 — 26 Vivez selon Dieu, sobrement; Yostre appetit fault 

rafrener, Non pas des mangiers seulement, Mais des grans avoirs 

amasser, Dont maint veulent plus embracier Qu'ilz ne doivent, et 

des treiors; 



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- 25 - 

Die neufranzösische Regel, partitives de bei einem Sub- 
stantiv mit vorangestelltem Adjektiv zu verwenden, wurde zum 
ersten Mal von Vaugelas ausgesprochen (Nfr. Ztsch. IV, 107). 

Dieser Regel zuwider findet sich der Teilungsartikel statt 
des partitiven de (vrgl. Müller 22; Ztsch. I, 198), jedoch 
ganz dem heutigen volkstümlichen Gebrauche entsprechend: 

II 149, 22 des grans avoirs (S. pag. 42) 

II 220, 204 Hz se dorment grant matin, Puis enquierent du bon 
vin Ou ilz le pourront avoir; 

Wie im Altfranzösischen (Diez III, 150; Mätzner I, 226) 
und auch noch im Mittelfranzösischen (Schmidt 9) ist in unserm 
Text häufiger partitives de nach dem artikellosen Substantiv 
der Quantität foison und nach verschiedenen Adverbien 
der Quantität fortgelassen. 

III 68, 28 Arbalestiers y avoit grant foison. 
Daneben aber 

I 269, 11 Avecques lui grant foison de ses dus; 

III 198, 38 Tybers li chas, qui aguette toudis, Sent que le cerf 
n'a c'un po grain et paille, 

assez 

I 120, 2 J'ay leu et veu une moralite Ou chascuns puet assez 
avoir ad vis, 

I 128, 5 J'ay terre assez pour moy bien gouverner, 

1 293, 8 Telz a pou blef, qui a assez pain cuit. 

III 24, 15 Et qu'on treuve fruiz assez pour mangier 

III 269, 22 La basse court fait assez pourveance D'avoir 
poucins. poulaille et maint oison, 

Dagegen de : 

I 135, 8 Trop convoitier fait assez d'ennemis. 

I 260, 6 etc. etc. 

moult 

III 54, 9 Qui a la premiere a moult paine et hutin D'oste 
querir, de querre chambriere; 

I 284, 3; 

Dagegen de 

I 278, 15 En Bethleem n'ot il moult de pesance 

II 228, 60; HL 204, 9 u. s. w. 
plus 



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- 26 - 

III 60, 2 Qu'il ait en eulx plus honeur et vaillance, 

po 

I 135, 17 Cilz a po sens qui se cuide et se prise Et qui veult 
grans sur les autres paroir, 

I 138, 15 Po sommes gens, et si nous deffoulons Tant que 
chascun n'ara tantost de quoy vivrej — 

in 94, 34; III 316, 22. 

tant 

I 194, 25 Pninces, la flour qui tant doit avoir pris Est Mariel 
fille de Roy clamee, 

II 49, 27 Et tant ara en eulx prouesce et sens 
Dagegen 

I 195, 27 Quant sa suite va en tant de pais, 
trop 

I 277, 26 Car trop fait a Dieu villenie Cilz qui le parjure 
et regnie. 

II 18, 4 Par trop repos, par petit de sejour Par trop mangier, 
par trop paine et labour, 

Dagegen 

I 232, 1 Trop de gent sont qui honourent l'abit 

III 236, 23 trop d'annuis 

Andererseits können diese Quantitätsbegriffe auch de 
mit dem bestimmten Artikel bei sich haben, was noch 
vereinzelt im 16. Jahrhundert vorkommt (Ztsch. I, 198; Haase, 
Garn. 79). 

Unser Text liefert uns folgende Belege: 

II 124, 3 Qui des pechiez a fait grant foison; 

II 73, 12 Car j'ay leu de mainte region Maint euer vaillant qui 
mettoit euer et eure Au bien commun de vraie entencion Du sien 
assez, et — 

III 166, 4 Et comme fist Aristote ou Piaton Qui sceurent moult 
des secrez de nature, 

Zuweilen verwendet Deschamps statt des partitiven 
Ausdrucks auch den bestimmten Artikel, der dann auf 
den Begriff als einen [dem Verfasser deutlich vorschwebenden 
hinweist, dessen Zahl oder Menge aus dem Zusammenhange 
ergänzt werden kann, meistens aber nicht berücksichtigt wird 
(Schumacher 59). 



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- 27 - 

J 91, 15 Ceuls qui ont Tor repost scmt mal sene: 

I 264, 14 Theologie petit aux clers agree Aux loys courent tuit 
pour gagner 1' argen t; 

II 207, 121 Parmi ce bois dames et damoiseaulx Qui chantoient 
notes et sons nouveaulx Par la doucour du temps qui fut jolis, Cueil- 
lans les fleurs, l'erbe, les arbresseaulx, Dont ilz firent saintures 
et chappeaulx; 

11 221, 227 Cure n'ont d'avoir voisin, Mais trop convoitent 
Tor fin. 

II 316, 65 — 68 Tu es d'empereurs attrais, De sains Roys et de 
parfais, De princes, contes et ducs Qui firent les vaillans fais; 

III 25, 46 Princes, qui veult les grans fais esploittier, De 
ses gens doit comme de soy guettier; 

HI 158, 34 Mais tout premier dois les grans fais emprendre, 
AI er partout, comme fist Alixandre, 
III 196, 47 etc. 



III. Der Kasus. 

Im Altfranzösischen wurde der Kasus obliquus ohne 
Partikel allgemein zur Bezeichnung des Genitivus possessi- 
vus verwandt. Vom 15. Jahrhundert ab wird dieser Gebrauch 
selten = Commines liefert nur noch drei Beispiele (Ztsch. I, 
198) = und im 16. Jahrhundert treffen wir ihn nur noch in 
einigen Wendungen, die noch heute gültig sind, z. B. Hötel- 
Dieu, Eglise Saint-Pierre, etc., (cf. Diez III, 140 — 141; Haase, 
Garn. 1). In unserm Texte stossen wir noch auf zahlreiche 
Belege, nämlich beim Namen Gottes bei Heiligen, Regenten etc. 

I 72, 27 On quiert l'ostel Saint Julien: 

I 105, 17 Mais des biensDieu, qui ne puelent tarder A ceulx 
qui ont vers lui les cuers certains, Se doit chascuns en ce monde 
farder. 

I 246, 9 La fons Circe et la fonteine Helie 

I 271, 13 Par le precieus corps Jhesus, 

I 272, 22 Par la char Dieu qu'on achata, 

II 91, 12 Les gens Cesar, — 

III 43, 5 L'esperit Dieu de lui se dessevra, 



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- 28 - 

I 273, 23 und 27; I 275, 28; I 276, 2; I 297, 17; 

II 5, 1; II 16, 11; II 222, 24; H 228, 54; III 116, 9; 

III 147, 15; u. a. 

Zur Bezeichnung eines Verwandschafts- (a) und Freund- 
schaftsverhältnisses (b) steht der oblique Kasus ohne Prä- 
position an folgenden Stellen: 

a) II 229, 97 Tant qu'il les puist mettre a la destre Du filz 
Dieu qui n'est pas enlrun. 

III 3, 3; III 44, 34; III 83, 4; 

III 48, 25 Par la mere Dieu, je vourroie Que paix fust, — 
dagegen 

III 44, 43 Quant Jhesucrist, filz de Dieu, nous sauva Par le 
doulz son de la harpe joieuse. 

b) III 112, 32 Eulz trespassez tu affin Baches d'enfer et ladre 
fu voisin Saint Abraham en gloire. 

Ferner kann der präpositionslose Kasus obliquus bezeichnen : 

1. Das Verhältnis eines subjektiven Genitivs: 

II 142, 6 Et aux faisans les Dieu commandemens, ebenso 
II 229, 92; 

2. Das Verhältnis eines objektiven Genitivs: 
I 297, 17 Et les sers Dieu furent de lui amez: 

In allen diesen Beispielen ist der unbezeichnete Genitiv 
ein Personenname; in dem folgenden Falle liegt ein persön- 
licher Begriff vor: 

III 81, 14 — doucement charioz erre Qui doit mener engins et 
garnison Pour les chasteaulx son ennemi conquerre. 

Auch verbindet Deschamps eine Anzahl von Verben mit 
dem Dativ: so aidier 

I 185, 20 Et si n'est homs qui vueille au povre aidier; 1297, 16 
II aaidoit aux oppressez. 

Doch findet sich in der Mehrzahl der Fälle der Akku- 
sativ, z. B.: 

I 288, 11 Ses amis doit aidier a lie chiere Pour estre aidie 
quant il est indigent. 1300, 19; II 15, 20; II 74, 16; III 88, 18; etc. 

contredire (Diez III, 105). 

II 202, 291 Nulz a Honeur ne contredirent. 
prier (Haase, Garn. 83). 

II 18, 25 Princes, prions a laVierge Marie A tous sains Et 
aux sainctes ensement, II 343. 237; 



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— 29 - 

daneben der Akkusativ: 

III 17, 25 II donne tout a cellui qui le prie Et qui le sert de 
bonne voulente; III 261, 15 — Or pry Dieu qu'il m'en gart 

secourir 

II 227, 26 — pour secourir Aux Chevaliers et maintenir Le 
peuple en plus joieux affaire. III 223, 20 Et que pitez vueille secourre 
aux bons. III 327, 9 Helas! Pitie, secours au douloureux, II 
123, 15; in 377, 21. 

s upplier 

III 238, 21 Pour ce supply a Grace et a Pite, III 258, 7 
Pour ce suppli a Pite qu'el m'adresce Devers ma dame, III 290, 19 
Or lui suppli que je puisse estre ois, III 354, 4 Dont je supply a la 
Vierge pucelle, 

Beispiele dieser Konstruktion sind Ztsch. I, 202 und Haase, 
Garn. 83 anzutreffen. 

Sehr ausgedehnt ist bei Eustache der Gebrauch des 
Akkusativs der Zeit auf die Frage „wann?" und „wie 
lange?" Beispiele sind in grosser Anzahl vorhanden und 
brauchen nicht belegt zu werden. 

Daneben begegnet jedoch, wie in der altern Sprache und 
bis ins 17. Jahrhundert hinein. (Mätzner I pg. 186; Nfr. 
Ztsch. IV, 119), dem neufranzösischen Gebrauche entgegen, 
die Präposition ä, so z. B.: 

II 147, 12 Qui plus a gens, plus le convient soufrir, Les gou- 
verner au matin et au soir; III 112, 42 Dieu est piteux au soir et 
au matin. 

Der Akkusativ des Ortes, welcher in der altern Sprache 
in freierer Weise angewandt wurde (Diez III, 122; Ztsch. I, 
197), findet sich: 

I 178, 15 — tuit viennent ce chemin: II 196, 104 En requi- 
gnant dist: „Va ta voye, Tu n'entreras pas demain." III 57, 23. 

Von Verben, welche in unserm Text einen doppelten 
bezw. Prädikatsakkusativ bei sich haben (Diez III, 119ff; 
Ztsch. I, 195 f.), sind folgende zu bemerken: 

claimer 

I 143, 11 Uns receveur, un changeur s'il est caux, Un mon- 
noier, ceuls sont en haulte caige, Et les claime on seigneurs et gene- 



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— 30 - 

raulx, I 286, 5 Et tu veulx par cas soudain Lui deguerpir, dont 
rebelle te claim! 

cuidier 

III 258, 13 Or la recupt desagreablement , Moy cuidant faux, 
dont j'ay courroux et dueil; 

soy monstrer 

I 225, 7 — chascuns avoit plaisir De soy monstrer vray ami 
et amie. 

tenir 

III 257, 13 One ne vous fis ne feray decevance, Car ma dame 
souveraine vous tien: III 267, 22 Pour ce vous tien la deesse d'a- 
mouis. III 294, 21; III 312, 12; etc. 

trouver 

I 295, 17 Vous qui m'avez orpheline trouvee, Meuve envers 
moy Pitie vostre doueour; 

voir 

III 27, 37 Chetif vous voy pour autrui appaisier Et enrrichir : — 
III 332, 15 Merveille n'est se je la doubte et Paim, Quant sur toutes 
la voy la plus prisee, La plus tresdoulce et la mieux enseignee. 

Wie zum Teil noch in der modernen Sprache, wurde im 
Altfranzösischen der prädikative Akkusativ gern durch die 
Präpositionen pour und a, sowie durch comme angefügt 
(Mätzner I, pag. 193 — 194), und es kommen daher gewisse 
Verben in beiden Konstruktionen vor (Ztsch. I, 195 — 196 ; 
Müller 26 f.) 

I 190, 4 — 5 Sur lequel chiet la cite orgueillie Que Duc Guerin 
avoit a seignourie, 

III 121, 27 Aiez honneur et vaillance a amie, 

II 122, 26 Hui te voit on comme Roy couronner, 

I 73, 26 Qui ainsi fait, on le tient pour vassault, 

II 183, 24 En moi qu'il tenoit pour fille. 

II 312, 179 Que chaseun le tient pour preux, 

III 164, 13; 

Bei recevoir kann der prädikative Akkusativ vermittelst 
en zugefügt werden. 

III 302, 16 — car en riens ne m'appert Que ma dame me dai- 
gnast recevoir En son servant, et — 



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— 31 - 

IV. Die Pronomina. 

a) Das Possessivpronomen. 

Im Altfranzösischen und noch bis ins 16. Jahrhundert 
war das Possessivum oft durch das Personale mit de ver- 
treten (Ztsch. I, 493; Haase 10); so bei unserem Autor 

II 195, 75 Car quant d'elles les doulz chans ois Et du doulz 
roussignol la vois, II convient qu'a amer te mettes. 

III 352, 1 Bien est Amour fichiee ou euer de my, 
Weitere Beispiele sind bei Voll, pag. 19 — 20 zu finden. 
Die ältere Sprache gebrauchte häufig die schwere Form 

des Possessivpronomens in attributiver Verbindung mit dem 
Substantiv, und noch im 16. Jahrhundert sind Beispiele bei 
allen Autoren hierfür anzutreffen (Diez III, 67 ff; Schumacher 
15 f ; Darm. § 190; Haase, Garn. 9). 

Eustache scheint aber diesen Gebrauch nicht zu lieben, 
denn es begegnete uns in unserem Text nur ein Beispiel mit 
dem bestimmten Artikel: 

I 279, 19 0, saint Pere que fait l'Eglise tienne? 

Wenn die schwere Form des Possessivs Prädikatsbegriff 
bei estre oder ähnlichen Verben war, so wurde im Altfranzö- 
sischen und häufig noch im 18. Jahrhundert der Artikel ver- 
mieden, während ihn die modernen Grammatiker unhedingt 
fordern (Mätzner I, 434; Gessner I, 22; Haase, Synt. § 17, 
Anm.). Belegstellen sind bei Deschamps viele vorhanden. 

I 85, 11 De convoitier le bien qui siens n'est mie. I 278, 9 
— chose qui n'est pas sienne; I 306, 21 En cellui temps estoit la 
cite sienne. I 213, 10 Ne nulz ne puet ce monde conquester, Ny 
tenir sien nulle chose certaine. II 209, 189 Qu'Amour a fait a ceuls 
qui furent siens. II 210, 201 Ainsi seroit par l'ceil d'un seul trespas 
En souspecon, et eil qui se dit miens S'en vanteroit. — III 246, 18 
Helas! qu'est-ce? C'est mes cuers destinez Pour lui servir, qui est 
siens a tousjours. III 366, 6 Vostresuyje, soiez doneques m'amie 5 
III 378, 31 Vray dieu d'Amours, je suy tien des m'enfance, III 
332, 10; IH 352, 17; HI 386, 3; III 14, 22. 

Prädikatives mien, tien, sien etc. mit dem be- 
stimmten Artikel verbunden kommt erst allmählich gegen 



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— 32 - 

Ende des 16. Jahrhunderts in Gehrauch (Haase, Garn. 10); in 
unserem Text ist es noch nicht zu belegen. 

Auch die moderne Konstruktion des betonten Personal- 
pronomens mit ä statt des prädikativen mien, tien, sien 
u. s. w., welche im 16. Jahrhundert schon sehr beliebt ist 
(Haase, Garn. 10), ist bei unserem Dichter noch nicht zu ver- 
zeichnen. 

b) Das Demonstrativum. 

Im Altfranzösischen war als betontes Neutrum des 
Demonstrativpronomens einzig die Form ce bekannt. Erst im 
15. Jahrhundert treten allmählich die dem Altfranzösischen 
unbekannten Neutra ceci und cela dafür ein, ohne jedoch ce 
gänzlich zu verdrängen (Gessner I, 31; Schmidt 29; Ztsch. I, 
494; Darm. § 154). 

Während ceci überhaupt noch nicht vorgefunden wurde, 
bietet uns unser Text für cela ein einziges Beispiel: 

I 94, 15 A l'Escluse ne fut pas ses faiz mendres Quant passer 
dubt; maint plaignent pour cela: 

Als Subjekt finden wir ce öfter bei Verben, wo die 
moderne Sprache il setzt, z. B.: 

II 135, 33 — ce doit trop esbahir, Que chascun muert et ne 
puet savoir quant. II 342, 212 Ce me lie, Sanz folie De conquerir 
en baudour, III 167, 24 Mais ce me fait trop fort le euer ilouloir 
Quant je le voy en mon reliquiaire Crucifie a douleur et a haire; 
III 369, 9 — et ce me souffira, Chiere dame, que j'aye nom d'amy. 

Im Neufranzösischen ist ce noch archaisch in den Rede- 
weisen ce (me) semble und ce vient anzutreffen; so bei 
Deschamps: 

I 105, 16 C'est tout neant, par ma foy, ce me semble. III 196, 
94; II 248, 70; u. s. w. II 63, 5 Mais quant ce vint au fait de la 
despence. 

Ferner wendet Eustache ce als Objekt an, und zwar: 

1. sehr häufig nach einer Anzahl von Präpositionen 
(cf. Haase, Synt. § 18, e): 

a ce 



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- 33 - 

H 51, 8 A ce mirer se doivent foul et saige. II 133, 25 Tantost 
buvez, folie a ce vous duit; 

avec ce 

I 311, 15 Et avec ce li temps est perüleus, III 169, 19; 

de ce 

I 283, 12 Et le pugnist, de ce doubtez mie; I 292, 9 ; II 69, 20; 
II 104, 9; II 339, 121; III 38, 25; HI 43, 13; etc. 

en ce 

I 117, 7 Homrae et femme voy en ce trop errer: I 268, 18; 

II 63, 4; ni 124, 19; 

par ce 

I 146, 9 Par ce scara chascun ceste naissance I 256, 14 — 
par ce puis soustenir II 136, 24; II 149, 27; II 224, 330; II 330, 
171; etc. 

pour cc 

I 72, 3 Pour ce voult Dieux le ciel prandre et choisir, I 91, 
19; etc. etc. 

sur ce 

II 90, 23 Car quant je voy sur ce pluseurs parier, II 128, 29 
— chascun sur ce se fonde; III 186, 45; II 136, 29. 

2. bei Verben: 

I 76, 17 Qu'en ce faisant suefrent trop de dangiers, I 102, 17 
Ann que nulz ne s'amorde a ce faire; dsgl. in Verbindung mit faire 

I 297, 7; II 228, 65; II 319, 143; III 28, 48; III 46, 41; III 63, 39 

III 224, 13; III 294, 18; III 335, 4. II 13, 32 — ce vueillez retenir, 

II 144, 14 — ce preuve Tholomee. II 249, 152 Joseph qui ce nous 
ensaigne Servit a ceste compaigne, III 35, 54 Et se tu es bien ce 
considerans; III 66, 54; III 186, 48 Car puisque nul n'est sur ce 
repentens Tout perira, et ce pas ne mescroy: III 290, 9 Fors qui 
menti si ont celles ou ceulx Qui ont ce dit: penser ne l'oseroie. 

Pleonastisch steht in unsern Schriften ce: 

1. als Objekt in der eingeschalteten Rede. 

In der älteren Sprache ist dieser Gebrauch sehr beliebt 

und noch jetzt archaisch anzutreffen (cf. Gessner I, 36 ; Lücking 

§ 229, II, 2). 

I 146, 12 — et si remembre Qu'au sixte jour dudit mois fut 
conduit Et baptizie a Saint Pol, ce scet on, Ou il avoit maint prince 
et maint baron; II 114, 23; III 193, 29; I 296, 17 Et si n'est nul 
qui bien pense, ce croy, Qu'au monde n'a nul parfait heritaige; 

3 



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- 34 - 

III 186, 3& — Alixandre, ce croy, Par so» orgueil Daire mist a 
supploy, Perse conquist. — I 109, 7; II 41, 21; III 323, 224. II 6, 3 
Chascun blasme tousjours le temps present, Et prise mieulx l'ancien 
de jadis Oft il avoit, ce dient, meilleur gent; II 88, 15 Qui ces 
poins fait, ce dit Justiniens, Ainsis sur touz puet avoir avantaige. 
II 109, 19; in 90, 40; III 107, 8; III 124, 3a. II 70, 15 De Cesar 
esbahis suy Et des Romains, qui regnerent, ce trui, Quant du monde 
firent tout le conquest. III 63, 28 Certes, tout ce ne vault une esca- 
loingne, Ce lui respont Henris li contrefais; III 214, 2 Plus a de 
mal en armes qu'en amours Et plus de griefz, ce soustient Tymonville; 

2. als Objekt, wo es auf einen Kasussatz hinweist 
(Gessner I, 37): 

III 1(>, 23 A saint Pere pardonna tout a piain Ce que sa char 

ot trois lois renoye ; III 27, 23 C e voit on Que tout vous fuit 

et chascun se desvoye; 

3. öfter bis ins 17. Jahrhundert hinein (Nfr. Ztsct. IV, 
187), in Konjunktionen, die mit Präpositionen gebildet 
sind und Adverbialsätze einleiten (Gessner I, 36). Vom diesen 
sind heutzutage nur noch pour ce que und jusqua ce que 
gebräuchlich (Mätzner II, 19). Ausser diesen stossen wir bei 
Deschamps noch auf folgende: 

a ce que: I 287, 15; par avant ce que: I 214,. 18; depuis 
ce que: II 188, 31; jasoit ce que: 1143,12; sans ce que: 1172, 
15; HI 231, 4. 

Die ältere Sprache verwandte die von lateinischen 
iste und ille abgeleiteten Fürwörter ohne Unterschied in 
der Bedeutung substantivisch wie adjektivisch (cf. Diez, III 75). 
Diese altfranzösische Freiheit erhält sich mehr oder weniger 
während des mittelfranzösischen Zeitraums und verschwindet 
erst im 17. Jahrhundert vollständig (Gessner I T 28 f ; Haase, 
Synt. § 23) y wenngleich schon hn 16. Jahrhundert der moderne 
Gebrauch im allgemeinen herrschte (Haase, Garn. 12 f). 

Was die von iste gebildeten Formen betrifft, so scheint 
in unserm Text der substantivische Gebrauch derselben auf 
eestuy beschränkt zu sein (Knauer, Jahrb. XI, 245 f). 

II 197, 137 Ne parfais jamais ne sera En renom qui cestui 
n'ara : III 240, 26 Prince, pou fu d'Olivier et Rolant Ne des IX preux 
au regart de eestuy; 



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- 35 - 

Sonst finden sich die von iste hergeleiteten Formen nur 
in adjektivischer Verwendung. 

Hervorzuheben ist ausserdem, dass cestuy, welches im 
15. Jahrhundert (Müller 37) und sogar noch bei Rabelais 
adjektivisch vorkommt, bei Deschamps so nicht zu belegen ist. 

Hinsichtlich der von ille stammenden Formen ist zu 
bemerken, dass sie mehr und mehr die von iste aufgegebene 
Rolle der rein pronominalen Bedeutung übernehmen (Gessner 
I, 28 f). 

Bei unserm Autor sind folgende Formen zu belegen: 

cilz 

H 210, 198 Chascuns diroit: Cilz a en ses liens Celle dame: — 
II 229, 100; II 347, 88; III 1, 4; etc. 

cellui 

II 160, 33 Antez cellui et de jour et de nuit; II 173, 68; II 
197, 113; II 206, 72; HI 259, 7; 

celle 

H 157, 16 Celle me fist mainte graut honte avoir, I 85, 6; I 
138, 21; III 279, 7 etc. 

ceuls 

II 215, 37 Ceulz gouvernent la maison; I 140, 10; I 143, 10; 
I 145, 15; II 152, 12; H 219, 152; HI 50, 33; III 158, 33; III 
181, 15, etc. 

Celles 

III 105, 27 Sur lui qui queurent celle» et seulx, 

Die mit dem Präfix i versehenen Formen verwendet 
Eustache selten und nur substantivisch. 

I 274, 8 Par le baptesme d'icellui Fut le peuple d'enfer ravi, 
I 215, 9 Encor fault bien, pour i celle garder, Arbalestes HII de ma 
part prandre; III 34, 32 Tu auras bien ta fosse plus parfonde, Et 
grant tombel pour i celle couvrir, III 65, 32 do. 

Nur der Plural mit vorgesetztem de begegnet öfter 
I 140, 12 Soient contens d'iceulx, sanz demander Dons au 
seigneur; — I 284, 20 D'iceulx sera la malice pugnie; I 297, 19 
D'iceulx pour lui soit Jhesus reclamez, II 112, 26 C'est ce qui fait 
mains d'iceulx estrangler II 235, 58; II 347, 108; III 60, 13; III 
231, 7; IH 198, 28; III 234, 4; III 365, 21; 

Daneben werden die Formen von ille in unsern Dichtungen, 

3* 



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— 36 — 

wie noch im 15. Jahrhundert (Toennies 60; Müller 38) recht 
häufig adjektivisch gebraucht, jedoch nur im Singular, 
wie aus den folgenden Stellen zu ersehen ist. 

Cellui tritt uns nur in einem einzigen Falle entgegen 
I 306, 21 En cellui temps estoit la cite sienne. 

cilz 

I 90, 23 Mais cilz grans voys a tout, foy que vous doy: I 
151, 9; Cilzconsaulzfut conclus et prins; I 218, 27 De possider 
eil titre ou nom? II 110, 19 — Cilz proverbes est vrais, II 
172, 23 Cilz Dieux, qui nous delivra, II 226, 10 Ne puet cilz 
mondes recevoir, III 94, 21 Encor me dist cilz pastoureauls 
apres. I 142, 2; II 91, 26; III 12, 17; III 63, 42; III 94, 21; HI 
98, 9; in 142, 22; III 199, 55; III 252, 17. 

cel 

I 165, 19 Cel ort bestail yra tout subjugant Et le mettra en 

sa subjeetion; I 250, 13 Si sommes nous: par un pou de froidure En 

cel aage pou de meschief nous blesse, III 8, 27 En cel estat, — 

III 141, 13 De cel hostel — III 189, 6 Car trois meres en cel 

ourcier avoit III 44, 33. in 351, 18; III 373, 11; u. s. w. 

celle 

I 83, 8 Si fut adonc celle terre envahie I 146, 11 — la lune 
en celle nuit, I 222, 21 Celle joie leur mue en grant dolour I 
318, 17 La sera grant celle assemblee et fiere II 157, 18 — en 
celle onde III 57, 33 Quant celle raison fut finee; ferner II 
197, 139; II 198, 163; II 202, 277; II 204, 5; II 207, 100; II 210, 
199; II 213, 308; II 327, 95; III 26, 11; III 94, 38; III 101, 29; 
in 108, 25; III 166, 20; u. s. w. 

Wir können also für unsere Dichtungen folgende allge- 
meine Regel aufstellen: 

1. In substantivischer Verwendung werden fast ausnahms- 
los die von dem lateinischen ille hergeleiteten Formen ge- 
braucht. 

2. In adjektivischer Verwendung stehen im Plural durch- 
weg die von iste gebildeten Formen, während im Singular 
daneben die von ille abstammenden überaus häufig zu treffen sind. 

Des öftern findet sich in unserm Text der Plural c euls 
mit darauffolgendem de vor einem Substantiv als Ver- 
tretung von hommes, was im Altfranzösischen sehr gebräuchlich 



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- 37 - 

ist und noch im 17. Jahrhundert vorkommt (Diez III, 79; 
Gessner I, 32; Nfr. Ztsch. IV, 147); so z. B.: 

II 54, 24 Les bons heent et toudis aiment ceuls De leur 
estat, II 307, 39 Ceuls de Romme la cite; II 328, 106 Mais le 
prince des Galoys Ponr Pietre o les Guiennoys Vint et o ceuls 
d'Aquitaine, II 345, 30 — a ceuls de Cartaige; III 25, 33 — 
ceuls des chasteauls sont fier, Qui ont bien sceu gens et vivres 
acquerre. III 60, 1 II semble a ceuls de cest aage present III 
69, 16 — encontre ceuls de Gans; III 122, 34 Ceuls d'Israel 

III 151, 10 J'ay plus meffait que ceulz de Gabaon. III 329, 

22 ceulx de hors, — III 354, 16 Ceulz de dedens, — 

Die beiden letzten Fälle zeigen, dass zu dem Demonstrativ 
auch ein Adverb treten kann. 



c) Das Indeflnitum. 

Aucun bewahrte seine positive Bedeutung bis ins 17. Jahr- 
hundert hinein (cf. Gessner II, 25 ; Ztsch. I, 497 ; Haase, Synt. 
§ 50, a). Deschamps verwendet es sowohl substantivisch wie 
auch adjektivisch, und zwar in beiden Numeris, und lässt es 
zuweilen mit dem bestimmten Artikel auftreten. In dieser 
positiven Bedeutung erscheint es noch heutzutage im Kanzlei- 
stile (Diez III, 86; Darm. § 171). 

1. Substantivisch: 

I 180, 10 Aucunes gens sont des cieuls ordonnez, Les aucuns 
mal, autres selon droiture I 246, 2 Trop me merveil de ce monde 
present Ou les aucuns sont si bien fortune. III 36, 27 Si firent 
lors les aucuns mate chiere. 
ohne den bestimmten Artikel: 

I 102, 15 — et s' aucuns lui obvie, Pugnir le doit pour donner 
exemplaire, II 209, 186 La sont aucuns pour armes advocas; III 4, 
13 Es autres moys disent aucuns: helas! III 71, 1 Aucuns dient 
que je suis trop hardis, III 164, 31 S' aucun fait mal, garde c'om 
le punisse; III 360, 17 Aucuns en voy, dont je suy forcenez, II 27, 
31; II 43, 12; II 173, 73; III 317, 11 etc. 

2. Adjektivisch: 

I 243, 5 Ceuls qui chantent en orgue aucune fois. I 260, 3 
Aucuns chiens veulent toutes destructions Et les autres sont pour 
mal faire au bas; I 312, 13 D se retrait en aucune maison, II 9, 



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el 



— 38 — 

21 Mieulx lui vausist en s'abitacion Mangier des pois ou aucun art 
aprandre Quo soy user en tel confusion : III 165, 51 Princes, cüz doit 
son fait bien adrescier Qui entreprent d'armes aucun niestier III 
203, 41 Prince qui veult combattre aucune gent Doit amer Dieu, — 
III 163, 1 Qui faire veult aucun fort edifice, II 31, 15 und 17; 
II 71, 4; in 303, 25; u. a. 

Chascun kommt im Alt- und Mittelfranzösischen sub- 
stantivisch und adjektivisch vor (Gessner II, 26; Darm. § 173). 
Erst gegen Ende des 16. Jahrhunderts tritt für adjektivisches 
chascun öfter das neufranzösische chaque ein (Haase, Garn. 26) 
und verdrängt erster es im 17. Jahrhundert vollständig (Haase, 
Synt. § 47). 

Vor substantivischem chascun steht in unserm Text regel- 
mässig pleonastisch der unbestimmte Artikel (cf. Gessner 
II, 27; Ztsch. I, 498; Haase, Garn. 26). 

Beispiele für substantivisches chascun sind sehr 
zahlreich: 

I 84, 15 Aux bons amer, a vaillance tendoit Un chascun d'eulx, 
— I 121, 12 Car un chascun ne les honoure mie. I 125, 2 Dieux 
ordonna la franche voulente A un chascun, pour faire mal ou bien, 
I 129, 3 Voy un chascun, — I 236, 27 Car un chascun de mal 
faire se paine. I 237, 10 Fuir te doit un chascun et cbascune. II 
23, 15 Et pour son bien un chascun le suiort, ferner I 101, 27; 

I 147, 22; I 189, 13; I 212, 10; II 26, 21 und 25; II 43, 18; II 62, 1 ; 

II 128, 19; II 165, 33; II 346, 64; III 81, 15; III 131, 9; III 142, 
45; III 143, 6; III 164, 14; III 244, 5; III 314, 18 etc. etc. 

Adjektivisch ist chascun an folgenden Stellen zu 
belegen: 

I 102, 14 Qu'obeiz soit en chascune partie De son pais, 
et — I 132, 9 Car chascun jour ne fait que destourner: I 135, 9 
En chascun art souffist une maistrise, II 5, 11 Quant verray je 
chascun vray chrestien Com Pierres fut? — II 16, 1 Un receveur 
compte chascune annee; II 206, 84 Chascune tour sembloit une 
abbaie, II 227, 36 — en chascune ville. III 20, 4 En divers Heus 
par chascune contree, III 157, 12 Je t'ay bien fait et fourmä 
chascun membre, 111241,4 — mais chascune journee De plus 
en plus croist m'amour en pensee. 

Nul wird bei Eustache, wie überhaupt im Alt- und Mittel- 
französischen, gleichbedeutend mit aucun, also substantivisch 



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— 39 - 

und adjektivisch, gebraucht und findet sich öfter in positiver 
Bedeutung (Ztsch. I, 497; Toennies 67; Matzner I, 410). 

I 268, 17 Et se juges fait nulle mesprinson Combien qu'en 
ce n'ait point d'iniquite, Appelez yert ou raenez en prinson; II 99, 8 
A paine est il au jour d'ui nul ouvrier. II 30, 2 Tant de perilz 
sont a suir la court Qu'a grant paine s'en pourroit nul garder; III 
48, 17 — Or me di; est il nul qui voye Ne qui percoive leur en- 
trongne? III 86, 44 Ne n ? ay espoir que nulz jamais la die. III 
180, 4 — sera ta panse plaine Jamais nul jour? de vivre te sou- 
viengne Selon raison, tant de mes ne demande; Nous en paions plus 
que nul chiere amen de, III 224, 17 Pour ce ne doy ne vueil joye 
sentir N'aler en lieu ou nulz homs soitjoyeux. III 290, 15 Sej'ay 
nul bien, c'est par ses gracieux Et doulx parlers, quelque part que 
je soie; III 318, 2 A vous m'octroy de vray euer et de bon, Doulce, 
chantant plus que nulle seraine, III 337, 5 Quant nulz fait mal, 
eile crie Qu'Amour doit honte doubter; III 364, 2 Qui venimeux sont 
plus que nul serpent. 

Besonders liebt unser Autor diesen Brauch nach sanz 
und sanz ce que: 

I 189, 18 Et sanz avoir nulle bonne esperance I 257, 14 
sanz nul retournement, I 29ö, 23 Ou autrement, adieu sanz nul 
retour: III 162, 7 Sanz pugnir nul est destruite t'enseigne, III 
245, 15 De vo doulcour est une grant merveille Qui tous attrait, par 
son humilite, Les cuers des genz, sanz ce que nul s'en dueille, 
ferner II 307, 24; III 154, 29; III 162, 7; III 300, 20 ; III 332, 246; 
III 376, 26. 

Aucb pluralisch tritt nul in unserm Text auf: 

II 202, 291 Nulz a Honour ne contredirent, I 72. 21. 
Einige Male ist nul mit negativem Sinne ohne ne 

zu belegen; so 

I 87, 31 Princes, il est nul, s'il a raison plaine, Et du monde 
seavoit la tirannie, Qui ne voulsist sa fin avoir prouchaine Ains que 
veoir de ce monde l'envie. III 27, 38 Chetif vous voy pour autrui 
appaisier Et enrrichir: et nul est qui vous doingne. 

Besonders bemerkenswert ist die Akkusativform 
nullui (nulli), die nur als Substantiv vorkommt (vrgl. 

Roeschen 40). 

I 98, 6 Si se tairoit, sanz plus blasmer nullui, I 128, 22 Et 
qu'a nullui ne face desraison, I 178, 14 Car ilz ne sont honourez 
de nulloii,! 283, 25 — sanz asservir nulli. II 32, 7 Car je n'en 



C _ 



- 40 - 

voy a droit user nullui: II 40, 5 Et comment nul n'a eure de 
nullui, in 126, 2. 

Noiant, neant (cf. Roeschen 42) erscheint bei Deschamps 

1. substantivisch, im Sinne des lateinischen „nihil", 
dem heutigen Sprachgebrauch entsprechend, ohne ne: 

I 105, 8 C'est tout noiant, par ma foy, ce me semble. I 154, 8 
(Test tout noient en la conclusion. A nul ne veult de l'autre Sou- 
venir Le pere au filz pour neant se debat, II 66, 29 C'est tout 
neant, — I 271, 5 — pour neant — 

2. als negatives Pronomen mit der Partikel ne: 

I 310, 20 Car jamais jour ne prandra noient sus, III 363, 17 
Helas! m'amour ne vous queurt neant seure, III 385, 19 Cuer 
n'oseroit, bien se dust repentir De sa folour, mais neant n'en fera: 

Rien in seiner ursprünglichen affirmativen Bedeutung 
— quelque chose (cf. Roeschen pg. 43), das so noch im 

16. Jahrhundert vorkommt (E. Lücken, Zur Syntax Mont- 
chrestiens, Giessen 1894, pag. 31), findet sich in unsern 
Dichtungen verschiedentlich, z. B. 

I 197, 11 S'il promet rien, s'en face son devoir, II 62, 3 Et 
l'autre dit: „Amis voulez vous riens? Tout vostre suy, ne croiez le 
contraire." III 60, 21 Avons nous riens fors que leur remanent? 

An den folgenden Stellen hat rien noch seine ursprüng- 
liche Bedeutung als weibliches Substantiv = latein. rem, 
beibehalten (cf. Roeschen 43): 

II 25, 11 Et pour prouver qu'il soit vray au corps saige Que 
au souleil s'encline toute rien, III 14, 7 Car toute rien qui naist 
sur mort se fonde, III 9, 55 Qui trop le tond, il se gaste et deeoit, 
Et au besoing nulle rien ne reeoit: III 87, 10 Et doit adonc les 
vertus parcevoir, Et les vices hair sur toutes riens; III 106, 42 
Compere, on ne vous puet monstrer Au jour d'uy nulle rien qu 1 
soit, III 249, 2 — ne nulle rien que j'oye. 

Maint, welches im Neufranzösischen nur adjektivisch, und 
zwar in neuester Zeit nur noch in familiärer Rede, vorkommt* 
wurde in der älteren Sprache und selbst noch vereinzelt im 

17. Jahrhundert als Substantiv verwandt (vrgl. Gessner II, 27 ; 
Haase, Garn. 27). Unser Text liefert uns hierfür eine Menge 
von Belegen: 

I 85, 15 Ainsis souvent maint tout perdre voit on, I 135, 15 



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— 41 - 

— maint s'en puellent doloir: II 91, 20 Leurs longs consaulx en a 
fait maint perir, II 120, 32 Et maint ont fait tresdevote orison, 
II 147, 21 Tant en veulent maint avoir et tenir Que povre en sont, 
apres leur mort, leur hoir, I 231, 21; II 183, 9; II 162, 31; II 175) 
129; u. a. 

Autrui, das heute nur als Objekt nach Präpositionen 
(de und ä) auftritt, ist in der älteren Sprache nicht nur als 
präpositionsloses näheres Objekt, sondern sogar als Subjekt 
nachzuweisen (Gessner II, 23; Abbehusen § 169, 7; Lücken 29). 

Bei D. finden wir es 

1. als Subjekt 

III 126, 4 Ce qu'autrui fait lui semble deshonnour. 

2. als präpositionsloses Objekt 

I 148, 11 Et, pour servir autrui tres loyaument, II 70, 24 
Helas! et ou est cellui Du temps present qui ait conquis autrui) 

II 27, 20. 

3. als unbezeichneten possessiven Genitiv 

I 153, 13 Mais cilz qui veult trahir ou desrober Mauvaisement, 
ou qui autrui bien veult, Pert tout son nom, — II 9, 15 Non pas 
tolir autrui possession: III 6, 17 Que vault li homs qui autrui 
mal percoit Et ne voit pas son propre encombrement. 

4. l'autrui in der Bedeutung le bien d'autrui, das bis 
zum Schlüsse des 16. Jahrhunderts erhalten ist (Haase, Synt. 
§ 54, c). 

I 109, 11 Qui a le sien et l'autrui en sa male Plus grant 
moncel en puet taire par soy. II 32, 22 A chascun deust bien soufire 
son art Sans convoiter l'autrui ne faire oultrage. II 74, 14 Vueillez 
l'orphelin aidier Et vous gardez de l'autrui convoiter. III 83, 52 
Le sien garder et l'autrui conquerir, II 99, 22; III 96, 12; III 150, 
43; III 184, 42, etc. 

Pluseurs erscheint bei unserem Schriftsteller öfter mit 
dem bestimmten Artikel in der Bedeutung des neufranzösischen 
la plupart (Gessner II, 30; Abbehusen § 157, b); so z. B. 

I 154, 20 Les contremans fönt maint homme homnir Des man- 
demens, dont li pluseurs sont mat D'eulx endebter, — I 181, 15 
Et les pluseurs muerent enfans, I 222. 20 A ce faire s'afolent li 
plusour, III 60, 9 Et grans citez fonderent les pluseurs, IL 230, 
134 Estables fönt de son moustier Les pluseurs et s'i vont logier, 

III 147, 4 Dont li plusieurs orent grand renommee. 



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- 42 - 

La plupart, das erst im 15. Jahrhundert eindringt Und 
les plusieurs schnell verdrängt (Gessner II, 31; Schmidt 40)> 
ist in unserm Text noch nicht zu belegen. 

Quant, das als adjektivisches Indefinitum bis in die Mitte 
des 16. Jahrhunderts anzutreffen ist, ist bei Eustache wenig 
beliebt (cf. Gessner II, 31 ; Schumacher 22) ; = combien de : 

II 332, 226 Quans fors a sugeccion, Dont le Roy possession 
Ot devers lui retenue, Mist il? 



V. Die Komparation. 

Bis ins 17. Jahrhundert hinein konnte der Superlative 
Begriff durch den artikellosen Komparativ ausgedrückt werden 
(Diez III, 13; Darm. § 154; Nfr. Ztsch. IV, 101). • 

Bei Eustache sind hierfür folgende Fälle zu verzeichnen: 

1. wenn das Adjektiv hinter das Substantiv tritt 

II 175, 113 Ne tous les estas plus haulx, III 52, 28 Et 
l'ortie est li fruis plus gros, III 213, 1 Pour mon desir plus 
fort renouveller Qui chascun jour en moy se renouvelle. 

2. in einem Relativsatze 

I 143, 3 — 4 Cellui de tous qui mendres est entr'aulx Et qui 
moins tient de vertu et de saige. II 98, 25 Princes qui plus rieh es 
se sent En ce monde est li plus dolent Quant de mort lui vient le 
sanglout, III 137, 5 — 9 Car esperit de vraie prophecie Eus, et des 
dix fus plus auetorisie, Et qui parlas plus veritablement t)u fil 
de Dieu, de sa mort, de sa vie, Du cours du monde et du definement. 

3. in einem Fragesatze 

I 143, 2 De tous les VII ars qui sont liberaulx Lequel est plus 
au jour d'ui en usaige? 

■Für den altfranzösischen Gebrauch, den Komparativ mit 
einem folgenden determinierenden Um Stands- oder Relativsatze 
anzuwenden zum Ausdruck des höchsten Grades (Tobler, Ztsch. 
V, 199; Schumacher 24), — was bei Commines nicht mehr 
zu finden ist (Ztsch. I, 499) — bietet uns Deschamps folgende 
Beispiele : 



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- 43 - 

I 277, 12 Plus tost qu'il pöt en Egipte s'avance, II 80, 1 Je 
faiz toudis mieulx quc puis, et feray. 

Zuweilen gebraucht unser Autor noch die alte Kompara- 
tionsweise mit mieulx statt plus (cf. Diez III, 10; Ztsch. 

I, 498): 

I 175, 18 Lors prandra l'en plaisir en son parier, Et entre touz 
sera le mieulx ame, I 235, 24 Je prise mieulx un ancien perier 
Car de son fruit aray au derrenier, II 6, 2 Chascun blasrae tous- 
jours le temps present Et prise mieulx l'ancien de jadis. III 302, 10 
Ou monde n'a dame mieulx renommee, III 332, 17 La plus tres- 
doulce et mieulx enseignee, 111227,5 — la mieulx endoctrinnee 
En trestous cas que Ten peust trouver. 

Von den im Altfranzösischen gebräuchlichen lateinischen 
Komparativen, die im 16. Jahrhundert schon auf die noch 
heutzutage erhaltenen — meilleur, moindre, pire — beschränkt 
sind (Darm. § 95), kommt in unsern Schriften ausser diesen 
noch greigneur vor. 

I 307, 13 Je le puis bien en pluseurs lieux prouver, Par Beau- 
voisin, Flandres et Lombardie, Et par Paris en la greigneur 
partie, Et parautres qui se sont revele, ebenso II 18, 19; II 21, 20. 
III 61, 39 Et pour ce sont les anciens greignours. 

Zur Verstärkung des Komparativs können ausser den 
heute gebräuchlichen Adverbien bei Deschamps auch assez 
und trop (~ nfr. beaucoup) dienen (cf. Toennies pag. 78), z. B.: 

III 258, 15 Payne setiti it douloureux tourment Cent mille foiz 
assez plus que ne sueil. III 181, 24 A la bouche baillez aulx et 
ongnons, Viandes et vins trop plus qu'il ne conviengne. II 206, 90. 

Schliesslich mag an dieser Stelle gleich erwähnt werden, 
dass 'unser Autor, wie noch vereinzelt im 16. Jahrhundert 
(Haase, Garn. 74, Darm. § 226, 4°), öfter de statt que nach 
einem Komparativ setzt, wie 

II 165, 22 Las! que ont ly Roys et li baron Plus de ceuls qui 
vont a la bise, Fors un po de subjeccion De peuples, qui leur est 
commise De par Dieu? — III 262, 7 Et qui me fait vivre en teile 
esperance Que de moy n'est plus amoureux en France. III 280, 13 
Meilleur de lui n'a tant com terre dure, III 285, 8 Je croy de moy 
n'a plus triste en ce monde. 



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— 44 - 

VI. Das Zahlwort. 

Entgegen dem neufranzösischen Gebrauche werden im 
Altfranzösischen die Kardinalzahlen gern durch et verknüpft 
(Schumacher pg. 25). Abgesehen von den noch heute üblichen 
Fällen, wie vingt-et-un, trente-et-un etc., finden sich Beispiele 
für Verbindung der Zehner und Einer durch et noch im 
16. Jahrhundert (Darm § 182; Lücken 32). 

Unser Dichter verbindet die Zehner und Einer durch e t : 

1 165, 21 .XX. et VIII. cors ara lors le faon, I 146, 2 L'an 
mil ccc avec soixante et huit, I 231, 1 Dix et sept ans ay au 
Sathan servi, II 333, 233 En LX et dix hutins Mortelz, sanz gaiges 
comprins, A este li vrais cuers fins, III 69, 1 — 2 Le jeudi jour XX 
et VII de novembre L'an .M.ccc. IUI ** e t puis deux. III 373, 8 
Vint et cinq ans dura ma jeune flours, ferner I 147, 21; II 48, 6. 

Dem neufranzösischen Gebrauche entsprechen schon die 
folgenden beiden Beispiele : 

I 164, 1 Trente deux ans ara le cerf volant Des grans forets 
de Gaule et de Bourbon, III 171, 31 Las! qui verroit puis cin- 
quante deux ans Le peuple mort, — 

Eine Verknüpfung durch et unter den Hundertern und 
Zehnern (Schumacher 25) ist nicht nachzuweisen, dagegen 
unter Tausenden und Hunderten an folgender Stelle : 

III 63, 35 En Guyenne sont Hm. et cinq cens Villes, chasteauls, 
qu'Engles veulent qu'on doiugne. 

Um die Hunderte und Zehner zu verbinden, verwendet 
Eustache statt et zwei Mal avec. 

III 139, 1 L'an mil .ccc. ung avec quatre vins, I 146, 2 
L'an mil ccc avec'soixante et huit. 

Ohne die Unterschiede des Neufranzösischen zu beachten, 
haben vint und cent in der Mehrzahl stets das pluralische s 
bis ins 17. Jahrhundert (Haase, Synt. § 55, 3). 

Für vint ist schon angeführt III 139, 1) ferner 

H 333, 257 L'an mil ccc quatre vins, H 48, 7 Droit a Saint 
Pol nasquit l'an mil trois cens LX et huit, — 

Was die Schreibweise von mille betrifft, so ist zunächst 
zu bemerken, dass Deschamps sich bei Jahreszahlen schon 
immer der Form mil bedient; z. B. 



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— 45 — 

I 147, 21 L'an mil .ccc. IX et onze, — I 146, 2; II 48, 6 
HI 69, 2; III 139, 1; etc. 

Sonst ist zu beobachten, dass in unserm Text, wenn eine 
multiplizierende Zahl vor mille tritt, vorwiegend die pluralische 
Form verwandt ist (cf. Schumacher 25): 

I 97, 4 Vint mille hommes furent mors en la presse. I 202 
28 XXVI mille mourant sur le champ; I 287, 8 De leur recept 
sont bien cent mille yssu; III 258, 16 Payne senti et douloureux 
tourment Cent mille fois assez plus que ne sueil. 

Nur eine Ausnahme ist zu verzeichnen 

III 69, 8 Ou Arteville fut a touz ses Flamans, Quarante mil 
la vit on mainte enseigne. 

Steht keine multiplizierende Zahl vor mille, so verwendet 
unser Dichter ohne Unterschied beide Formen : 

I 172, 18 L'un lue. francs, Tautre en demande mille. III 
295, 11 Car chaseun jour ay, en un seul moment, Mille pensers a 
vous qui me resveille, III 22, 20; III 23, 25. 

Dagegen mil: 

I 252, 7 Mil biens passez pour un mal ignorant A oublie, et 
du meffait lui membre. II 2, 25; III 68, 27. 

An einer Stelle ist noch das der alten Sprache angehörige 
ambedeux anzutreffen: 

II 107, 17 Si pourroient ambedeux desesperer Par tel ami e 
par sa menterie. 



VII. Das Verbum. 

a) Die Arten des Verbums. 

Im Altfranzösischen war das Gebiet der unpersönlichen 
Verba bedeutend grösser als in der modernen Sprache (Diez 
III, 195; Abbehusen § 1). Ein Teil derselben ist im Laufe 
der Zeit persönlich geworden, andere wieder sind gänzlich ver- 
loren gegangen. 

Als abweichend vom Neufranzösischen sind in unseren 
Schriften noch folgende Verben zu bemerken: 



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- 46 — 

il m'annoie 

III 27, 22 A ce Hon vint adonc un mouton En lui disant: Sire, 
ne vous annoye, Vous foulez touz voz bestaulz. — 

chaloir, das noch im 17. Jahrhundert auftritt (Haase, 
Synt. § 58, a), kommt in unsern Schriften noch sehr häufig vor : 

I 73, 9 car d'eulx ne li chaut: I 100, 19 Ne li chaille des 
bossus redrecier, I 131, 7 Plus ne me chault de vivre longuementi 
II 27, 22 Et ne leur chaut des povres soufraiteux; I 189, 14; I 210» 
6; I 293, 1; I 316, 7; H 15, 22; II 68, 5; II 115, 25; II 130, 22; II 
141, 22; II 224, 330; HI 82, 42; in 199, 53; III 363, 19. etc. 

il m'estuet 

I 153, 26 Beaus filz, chascuns se doit loiaulx porter Puis qu'il 
a sens; estre prodoms l'estuet. 

faillir (cf. Schmidt 43) 

Hier ist zu konstatieren, dass der alte persönliche Gebrauch 
noch bedeutend das Uebergewicht über den zum ersten Male 
bei Chrestien de Troyes auftretenden unpersönlichen hat. 

persönlich: 

I 99, 14 Justice fault, et tout vice s r avoie Par le default de 
vraie congnoissance. I 179, 19 und 17. etc. etc. 

unpersönlich : 

I 73, 17 Ainsi regner en ce monde lui fault. I 196, 15 Si me 
fauldra ma poursuite laissier. 

souvenir war in der älteren Sprache nur unpersönlich 
und noch im 17. Jahrhundert gern so verwandt (Haase, Synt. 
§ 58). Erst im 16. Jahrhundert ist es als persönliches Verb 
eingebürgert (Haase, Garn. 31). Beispiele sind überaus häufig: 

I 154, 9 A nul ne veult de I'autre souvenir, I 112, 12 Ja plus 
d'eulx ne vous souvendra. II 145, 4 Souviengne vous que vous nas- 
quistes nus, I 104, 32; I 214, 20; I 286, 17; I 292, 14; II 183, 32. 
II 312, 187; III 34, 42; III 66, 42; III 83, 49; III 161, 2; III 18ö| 
5; III 211, 1; und viele andere. 

il me membre 

I 252, 8 Mil biens passez pour un mal ignorant A oublie, et 
du meffait lui membre. 

Dagegen persönlich : 

I 146, 10 Ou signe estoit, si comme je me membre, Dela 
Vierge la lune en celle nuit. 



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— 47 — 

Als Transitiv» gebraucht Desehamps eine Heine von 
Verben, welche in der modernen Sprache njeh« mehr so vor- 
kommen oder wenigstens ihre Konstruktion geändert haben : 

approucher (neben s'äpproucher de und approuchcr de) : 

I 142, 6 Les signes voy que li cours muera De ce monde qui 
pprouche sa fin. II 317, 98 Et fay que raison t'approuche, 

changer (statt nfr. de qch.): 

II 77, 7 Car eil qui est une foiz faulx Change envix sa con- 
dicion; III 12, 1 Toutes choses changent leur qualitez. 

courir: wird heute noch in einigen Wendungen wie courir 
le monde, courir le pave* gebraucht.. 

III 15, 37 Ainsis courons ceste vie incertaine Ou nous 
sommes tuit fait pour trespasser, III 63, 18 Et puis ceurent le 
regne a grans eslays; 

crier qc. ä qn. 

I 230, 26 Des povres gens, dont leur esperit crie Vengence 
a Dieu, — II 333, 273 Merci vous crie Guesclins Qui en sainete 
foy desvie. III 271, 23 Je crie a Dieu de mes torfais merey, 
III 333, 28 Mercy lui cry; 

croire steht im folgenden Falle mit dem Akkusativ, 
wo die moderne Sprache en gebrauchen würde. 

II 102, 11 Croy un seul Dieu et l'ayme entierement, Qui fist 
le eiel, gens crea, terre et mer. 

efforcer: nfr. nur reflexiv, cf. Godefroy, Dict. III, 457. 

III 12, 14 Cilz reserva vengence vindicible Sur tous princes qui 
efforcent les drois. 

encliner: heute nur reflexiv, findet sieh bei Desehamps 
bisweilen transitiv m der Bedeutung von neufranzösischem 
s'incliner, saluer (Ztsch. V, 334). 

II 205, 43 En Tenclinent fait devers lui son tour; II 180, 274 
Les grans larrons euclinez Et prandre ne les osez; III 4, 26 
A ton venir t'encline chaseuns bas. 

enque>ir: ist in der altern Sprache des öftern transitiv 
(= nfr. interroger), während es heute nur reflexiv vorkommt 
(vrgl. Haase, Garn. 32). 

I 118,3 Pour enquerir aux sors tout son affaire. HI 357, 1 
En visitant voult mes maulx enquerir Celle qui est la fleur 
d'umilite. 



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— 48 - 

ensuivre: jetzt nur noch reflexiv, ist von Eustache öfter 
wie suivre konstruiert: 

I 136, 6 On Ten a bien reprins pluseurs foiz, mais Respondu a 
qu'il ensuivra son erre; II 73, 15 il n'est dolour plus dure 
Que de servir a peuple, car des lors Que Tun mesdit, Tautre ensuit 
sa laidure: II 213, 306 Et si je puis je le vueil ensuir, III 124, 
32 No nature est delegier enclinee A ensuir les signes de lassus, 
III 107, 22 Le temps apres qui ensuit ce voiage. II 112, 24; TU 
92, 14; III 182, 49. 
daneben s' ensuivre, z. B.: 

I 125, 15 II s'ensuiroit Dieu non juste en maintien : II 83, 15 
Dont il s' ensuit chose determinee De pis avoir pour le pueple et 
l'Eglise. 

guer roier: ist im Alt- und Mittelfranzösischen nicht 
selten transitiv zu treffen und so noch bei Voltaire zu belegen 
(Haase, Garn. 32). 

III 96, 16 Mais communement percoy Que qui plus a plus veult 
faire d'anoy, Et guerrier Dieu le monde et l'Eglise, III 164, 
21 Aussi se doit bien garder d'avarice Prince qui veult autrui gent 
guerroier; III 26, 4. 

moquer = se moquer de; noch heute sagt man im 
Passiv etre moqu6 de (cf. Ztsch. I, 197). 

I 291, 9 Toudis verrez le povre homme moquer: III 105, 
21 Lors dist: Me voulez vous moquer? III 196, 48 Et moquer 
ceuls qui bien feront. III 40, 23; II 52, 17. 

obeir regiert an einigen Stellen den Akkusativ, wie auch 
bei Commines (Ztsch. I, 197). 

II 59, 2 Puisque les Roys sont faiz pour gouverner Et les 
princes pour leurs Roys obeir, II 124, 6 De faire bien et de 
Dieu obeir, III 41, 11 Leur vray seigneur n'ont voulu obeir. 

ordonner qn. 

II 220, 185 Or les vueilles ordonner, Haison, et endotriner. 

parjurer: wofür Haase, Synt. § 59, noch ein Beispiel 
aus Moliere beibringt. 

I 277, 25 Gart soy qui Dieu blasphemera Ne qui son corps 
parjurera, Car trop fait ä Dieu villenie Cilz qui le parjure et 
regnie, III 93, 44 Homs, obeis; mon saint nom ne parjure; 

sembler und ressembler kommen in der ganzen altern 



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— 49 - 

Sprache und noch im 16. Jahrhundert transitiv vor (vrgl. dazu 
Haase, Garn. 32). 

I 116, 23 J'entens d'amans tout le rebours Au jour d'ui, fors 
que du parier Qui semble miel en maintes cours. II 112, 26 L'aigle 
et lyon veult chascuns d'eulx sembler: II 206, 84 Chascune tou 
sembloit une abbaie, II 221, 218 Chascun sembloit un pala. 
zin. I 98, 20 Mais femme ou homs, mehaingnez et meffais Vourroiq. 
que touz le peussent ressembler; 1264, 20 Mal ressemblons la 
compaigne Pompee, II 55, 11 Homs qui a sens, doubte et raison 
ensemble, Grans et petiz, chascun en son endroit, Doit eschiver que 
le lou (= loup) ne ressemble, 

dagegen 

II 75, 29 Qui ainsi fait, sembler puet de legier A Josue 
Charle, Hector et Pompöe, II 111, 7 Ne li corbeaulx ne veult pas 
ressembler Au coulon blanc, — 

Hierher gehören auch einige Verben, die durch An- 
nahme faktitiven Sinnes Transitiva geworden sind (cf. 
Diez IH, 114 f): 

acroistre 

I 199, 18 Blandir, Mentir ont leur regne acreu. I 217, 11 
Trop acrurent ceuls leur renom, III 61, 35 Charles le grant le 
royaume de France Tint et acrut, — 

cesser 

II 48, 11 Depuis qu'il vint cesser nostre soufrance, Nostre 
ennemi furent en petit ploy; 

croistre, noch im 17. Jahrhundert zu finden (Haase 
S. § 59). 

I 250, 15 Estez nourrist et croist selon raison Vignes et 
blez et tous biens de nature; II 344, 22 Boece qui tant fut saige 
De vray euer et de couraige Le peuple Rommain servi Leur bien 
cru, mais . . III 20, 2 Vous qui voulez parmi le monde aler Pour 
croistre honeur et querre renommee, 

mourir (= tuer) kommt im Altfranzösischen häufig so 
vor und ist noch im 17. Jahrhundert zu treffen (Nfr. Ztsch. 
IV, 155). 

I 97, 4 Vint mille hommes furent mors en la presse. I 274, 6 
Par Dieu qui fut mort par envie, II 330, 170 Et c'est chose veri- 
table Qu'en bataille trespenable Furent desconfis et mors, III 101 
25 Li bons Bertrans les a tous prins ou mors; III 146, 25 Lori 

4 



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— 50 - 

furent ilz mors et noyez ila; III 152, 31 »Tay tes genz mors et 
rompu ta prison. 

p6rir (= dötruire) 

I 231, 22 Car en servant y sont maint envieilli Sanz bien avoir ? 
leur chevance ont perie, II 81, 5—7 J'ay XIIII ans sui royal 
lignie Sanz acquerir fors que V sous par jour, Use mon temps, ma 
jeunesse perie: 

Auch in den vielen Fällen, in denen penr mit §tre zu- 
sammengesetzt ist, ist es als Passiv in der transitiven Bedeutung 
faire p6rir, d6truire zu betrachten, z. B. 

I 83, 10 Par convoitier maint e terre est perie. I 230, 16 
Est la terre des hommes gouvernee Selon raison ? Non pas, L o y est 
perie, Verite fault, regner voy Menterie, I 290, 13 C'est povre amour 
qui est si tost perie, III 128, 4 I/une si est quant Justice est 
perie, III 185, 12 Le bien commun va a perdicion; La loy deffault 
et l'estude est perie. 

Wie im Altfranzösischen sind bei Deschamps verschiedene 
Verben reflexiv, die es heute nicht bezw. nicht mehr in der- 
selben Bedeutung sind; so 

s'assentir 

II 4, 22 Pensez, dictes, faictes bien, je m'assens Que saufs 
serez, II 25, 33 A paroles jamais nul ne s'assente: II 143, 35 Ad- 
mendez, si facent voz servens Et tous autres, ou je di et m'assens: 

se combattre: ist in der ganzen altern Sprache reflexiv 

(Müller 49). 

I 154, 12 — ne nulz ne se combat Pour son pais, mais, comme < 
chien et chat, sont li parent a leur destruction ; I 313, 15 Je me 
combat et de jour et de nuit: II 129, 15 Et pour argent contre 
droit se combat, III 214, 7; III 385, 1; II 27, 14. 

Dagegen 

I 157, 27 Avisez bien que fort vous combatez: 

se dormir 

I 109, 22 — car aise est qui se dort. II 220, 203 Hz se 
dorment grant matin, 

se meffaire 

II 38, 21 — pluseurs se sont meffais Et se meffont, qui 
bien y veult entendre, 11 63, 20 Et ceste loy ont tuit li chrestien 
Que par mentir ne se doivent meffaire. II 317, 83 Mais s'envers 



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- 51 - 

lui te meffais, Tu es mors et confondus. III 336, 9 Qui ayme, il 
ne se meffait. 

Daneben aber 

II 89, 13 Se ilz meffont, il doit son droit garder Moienne- 
ment, puis qu'ilz se sont subgis: II 119, 18 Et ne soit nul qui aux 
povres mefface; 

se partir ist noch im 16. Jahrhundert öfter zu belegen 
und erst im 17. Jahrhundert Intransitivum geworden (Haase 
Garn. 35). 

I 79, 18 L'ame se part quant chascun pille et tost. I 132, 13 
Et apres, Dangier vient, qui ne se part D'avecques eulx, et — I 151, 

10 Lors se partent communement. II 31, 2 Et que chascuns de sa 
regle se part. II 204, 24 Lors me parti et mis en ordonnance. 
III 86, 24 Car pour certain eile s r en est parti e, ferner II 164, 34; 

11 350, 185; III 30, 3; III 247, 12; etc. 

se perce voir 

III 353, 13 Mais quant de ce ne se veult percevoir, Pour 
Dieu, fay lui ma voulente savoir! 

se vi vre 

I 161, 11 Et se vivent de leurs biens amassez, II 21, 3 Cilz 
qui s'attent au blef de son voisin Et au mangier d'une estrange per- 
sonne, Et qui se veult vi vre de l'autrui vin, III 59, 28. 

Das Altfranzösische besass in ausgedehntem Masse die 
Freiheit, reflexive Verben ohne das Pronomen se als 
Intransitiva im Sinne von Reflexiven zu gebrauchen (Diez 
III, 193; Ztsch. V, 336; Voll 26), während in der modernen 
Sprache s e nur noch bei dem auf faire folgenden Infinitiv fehlt. 

Unser Autor hat bei folgenden Verben von dieser Freiheit 
der alten Sprache Gebrauch gemacht: 

abstenir 

II 351, 234 Et vous plaise a abstenir D'asservir Si faitement 
Vostre corps crueusement: 

en aller: 

II 348, 130 En Egipte en est ale. II 209, 182 „Puis a Beaute 
tous ensemble en yrons." 

approuchier 

II 182, 334 Je sens la fin approuchier Du monde, qui ne m'a 
chier, II 317, 93 Dieux tel pechie lui reprouche Et ne seuffre qu'il 

4* 



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- 52 - 

approuche De lui le soir et le main. III 186, 41 Approuchier voy 
la grant pugnicion Soudainement d'un chascun qui folie. III 87, 53 ; 
III 151, 1; in 271, 8. 

comparer (Voll 27) 

I 303, 17 Ne eil que jamais seront A toy seule comparer ne 
pourront. 

conjouir 

III 342, 17 Les oisiaux voy deux a deux conjoir, 

eff acer 

II 119, 8 Com de Saul ta ligne n'efface. 
Dies Beispiel giebt auch Voll an. 
enorgueillir 

I 182, 25 Princes qui a fait bien des s'enfance, Sanz mal et 
sanz enorgueillir, Saiges est, qui a la fin pense: 

enquerir 

III 355, 11 Et qui vouldroit de mon mal enquerir, 
enrrichir und apovrir 

II 7, 22 L'un enrrichist et l'autre apovrira: II 116, 5 Mais 
quant frans est, il est moult ennrichis Et puet partout aler ou il 
lui piaist, I 291, 4. 

escrier 

I 80, 7 Par ses soufflez fait l'eaue tempester En escriant, 
quant mon passage cesse. I 294, 23 Lors vient la mort en une seule 
nuit Qui le destruit et a coup lui escrie: III 185, 5; 
dagegen; II 3, 19 — Machabee s' escrie: 

esjouir 

I 213, 4 Du bien n'esjouit, ne du mal ne se plaingne, II 232, 
192 De trop pou nous esjouisson, 

dagegen II 315, 15 Dont je m'esjoy, 
lever 

II 133, 22 Jusqu'a midi estes ou lit boute, Lors vous levez, 
et — III 281, 6 Pour qui matin suy levez maintes foiz. 

moquer 

I 208, 26 — de quoy maint saige moque. 
mouvoir 

II 221, 212 De la ne puelent mouvoir, 
rep entir 

I 71, 3 — Tuit sont repentens De vivre ou royaume de 



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- 53 — 

France. II 83, 17 Et quant je voy que creature humaine A repentir 

n'a bien faire ne bee, 

dagegen I 113, 20 Aage flatteur, saige est qui se repent: 

resjouir 

II 193, 15 Je voy les boys et les buissons Resjouir, et les 
oysillons Faire leurs doulz amoureus chans; 

serrer 

II 65, 15 Dire puis bien, de quoy le euer me serre. 

II 232, 193 De petit peu li cuers nous serre. 

vestir 

II 15, 2 Vous qui avez pour vivre seulement Et pour vestir, — 

Dies Beispiel führt Voll p. 27 an. 

II 28, 9 Chascun pour vous doit noir vestir et querre: 

Im Anschluss hieran sei noch hervorgehoben, dass bei 
dem reeiproken Tun l'autre das reflexive Pronomen vor dem 
Verbum bei Deschamps nicht erforderlich ist. Dasselbe wird 
erst im 17. Jahrhundert Regel (Haase, Synt. § 61, Anm.) z. B.: 

I 117, 13 Si les voit on Fun l'autre jurier (= injurier) Sou- 
ventefoiz se fönt injure grant. II 88, 20 A dire voir, ainsi est il au 
monde Ou pluseurs sont de bouche bons amis, Qui promettent 
Tun l'autre passer l'onde, I 171, 11 L'un a l'autre fönt tant de 
chieres belies, Mais par derrier sont mortelz ennemis. 

b) Person und Numerus. 

Die Kollektiva hatten im Altfranzösischen gern dem 
Sinne nach das Prädikatsverbum im Plural nach sich (Diez 
III, 298; Mätzner I, 161; Darm. § 215). Indessen scheint 
der Gebrauch des Singular schon im 13. Jahrhundert die Ober- 
hand zu bekommen (Schumacher 26) und herrscht in unserm 
Texte vollständig, z. 33.: 

III 67, 17 En ce saint jour ou Dieu iut efueifis Vint li cler- 
giez a grant procession; II 174, 93 Lors lui dira sa mesgnie: I 200, 
21 En cest estat n'a le monde nul bien; II 232, 168 On dit: „L'ost 
sera affarae." II 307, 22 Le povre peuple s'en fuit Qui doublement 
est destruit Sanz nulle redempeion. II 48, 15 Resjouy tut le peuple 
en bonne foy. 

Wird die Rede weiter geführt, so können, was auch noch 
im Neufranzösischen möglich ist (Mätzner I, 163), die sich auf 



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— 54 - 

das Kollektivsubstantiv beziehenden Verben aus der Einzahl 
in die Mehrzahl übergehen und auch die Pronomina, durch 
welche das Kollektiv wiederholt wird, im Plural stehen (cf. 
Voll 30). Dies zeigen folgende Stellen: 

II 59, 13 — 16 Le peuple doit chascun jour labourer Pour les 
estas des nobles soustenir, Et si les doit honourer et cremir, Leur 
disme a l'Eglise rendre. II 344, 19 — 24 Boece qui tant fut saige De 
vray euer et de couraige Le peuple Rommain servi, Leur bien crut, 
mais leur dommaige Rebouta, et bon usaigne En leur cite establit; 
III 16, 6 Qui le meffait pardonne a sa maisgnie, Quant se repent, 
et les a en chiertö; III 68, 41 — 46 De Montpellier fut li peuples 
contris, Qui attendoit dure pugnicion. Leurs pechiez out hum- 
blement regehis, Et Dieu leur a faicte remission. Or sont recon- 

ciliez Par son sergent, qui s'est humiliez, Qui ayme paix, et 

III 69, 10 — 13; III 150, 33 Peuple sanz chief n'a raison ne merey, 
Fors voulentö, se sont tost confondu; En un moment est leur propos 
feny En un moment ont leve un grant hu. 

Nach den partitiven Ausdrücken der Menge mit 
pluralischen Substantiven oder Pronomen, die im Neufranzösischen 
den Plural regieren, ist der Gebrauch hinsichtlich der Kon- 
kordanz in der altern Sprache und noch im 16. Jahrhundert 
schwankend (Schumacher 26; Haase. Garn. 39). 

Deschamps verwendet den Singular, sobald Inversion 
stattfindet. 

II 176, 159 Adonc regnoit po de vices: III 31, 7 Depuis que 

Dieu fist terre et firmament — Nefut autant 

de pechiez et maulx Comme j'en voy regner et advenir Des plus 
petiz et jusques aux plus haulx. III 149, 5 Ja ne nous fut tant de 
maulx avenu. 

Findet dagegen keine Inversion statt, so steht der 
Plural, z. B.: 

I 120, 15 Moult de gens sont, pour bien faire, honnis, I 260, 6 
Assez de gent sont de ceste maniere Qui abaient et princent par 
derriere. 1 232, 1 Trop de gent sont qui honourent l'abit Et au 
corps fönt pour robe reverence, Et ne tiennent compte de Tesperit 
De eil qui a bonnes meurs et science. 

Bemerkenswert ist' noch folgendes Beispiel: 

II 41, 17 Las! Veritez est perie, Po est de gent qui la vueille 
ne die. 



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— 55 - 

Bezieht sich der Relativsatz auf un mit de und einem 
Substantiv, so stimmt bei Eustache das Verb des Relativsatzes 
mit un überein, statt wie in der modernen Sprache mit dem 
zugehörigen Substantiv (cf. Ztsch. I, 195). 

I 225, 20 Franchise muert qui est des dames l'une Qui par 
doucour est de touz esperee; III 348, 7 Adieu, adieu, Tun des 
meilleurs qui vive! 

Was die Uebereinstimmung des Prädikats bei 
mehreren Substantiven betrifft, so ist der Gebrauch bei 
unserem Autor, wie in der älteren Sprache überhaupt (cf. 
Schumacher 27), sehr schwankend. Noch im 16. Jahrhundert 
und zum Teil im 17. Jahrhundert findet sich das Verb Öfter 
im Singular, auch wenn das Subjekt ein Plural ist oder aus 
verschiedenen durch et verknüpften Substantiven besteht (Haase, 
Garn. 39; Darm. § 216), und selbst in der neufranzösischen 
Sprache sind die Regeln noch nicht streng durchgeführt (vrgl. 
Mätzner I, p. 167—172). 

Geht das Prädikat seinen Subjekten voran, so 
steht es bei Deschamps sehr häufig im Singular (Diez 
III, 300), z. B. 

II 113, 8 Et avec vous soit en tous temps Honeur, Humilite, 
Doucour et Courtoisie, II 148, 29 Et la fenist estat et seignourie, 
II 198, 155 La fut encore, ce m'est advis, Salemon, Ovide, Davis, 
Deyphile, Panthasillee ; II 209, 183 La fut Honours; la fut Joie et 
Soulas; III 34, 51 Prince, ou est or Oliviers et Rolans, Alixandres, 
Charles li conquerans, Artus, Cesar, Edouard d'Angleterre ? III 48, 33 
Ne demourra bestail ne proye Blef ne vin, — III 278, 1 Dame, 
au jour d'uy m'a vostre doulce face Et vo maintien si pris et retenu 
Que je ne scay que mon las de euer face; III 183, 21 Ou est Artus, 

Godeffroy de Buillon, Judith, Hester, Penelope, Arrien Et 

les martirs? — etc. etc. 

In dem zuletzt angeführten Beispiele ist das Prädikats- 
verbum singularisch, obwohl eins der Subjekte ein Plural ist. 
Daneben ist aber auch oft der Plural anzutreffen, wie 
II 136, 26 En decevant, pour leur argent attraire, Leur con- 
sentent ordure et laschete. II 117, 9 N'orent par lui seignourie et 
puissance Tholomee, David et Salemons? II 151, 25 Mais oultremer 
puissez vos voiles tendre Comme firent Charlemaine et Rolant, 



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— 56 - 

II 177, 188 Des grans cours gardent la porte Convoitise avec sa 
sorte, Envie et Descongnoissance. III 295, 5 Et si m'ont mis teile 
chose en l'oreille Vo doulx parier et vostre humble regart, III 368, 1 
Tant m'ont surpris vostre doulce parole Vostre gent corps et vostre 
doulx parier, Vostre maintien treshumble, dame noble, III 389, 8 u. a. 

Folgt das Verbum seinen Subjekten, so gebraucht 
es unser Dichter häufig im Singular, zumal wenn die Subjekte 
synonym sind und als ein Begriff aufgefasst werden können 
(Müller 53), aber auch sonst: 

I 199, 17 Entendemens et Verite someille, I 236, 23 Joie 
deduit et leesce est perie, I 265, 17 Vous scavez bien que Bour. 
geoisie Et Noblesce fut en descort, II 199, 190 Car amer et pour- 
suire am ende, III 31, 23 Se l'escripture et Jhesucrist ne ment? 

III 56, 13 Le buef et la vaiche seploye, III 91, 4 L'air, la terre» 
eaue et feu ne se faint De moy servir, chascun a sa droiture, III 
266, 15 La fault qu'amours et vaillance se fiere En euer d'omme 
ou honneur sourt, III 278, 9 Vostre grant bien et vostre biaute 
passe Toutes autres, toudiz l'ay soustenu; etc. 

Daneben sind Beispiele nach modernem Gebrauche auch 
sehr oft anzutreffen, z. B. 

I 124, 17 Se Dieux et li vueillent sauver ma vie, I 179, 20 
Prouesce, honeur, la loi vont a declin; II 177, 194 Luxure, Orgueil 
et Ventance Font illec leur demourance, III 310, 4 — 7; u. a. 

Das Schwanken ist recht deutlich in folgenden Beispielen 
zu erkennen: 

III 123, 1 Se loy et foy ne feust si approuvee, III 123, 9 Mais 
foy et loy fönt a ce resistance. 

Bis ins 17. Jahrhundert war im Relativsatze Kongruenz 
des Verbs mit dem Worte, auf welches sich das Relativum be- 
zieht, nicht unbedingt erforderlich (cf. Haase, Garn. 38). Voll, 
pag. 41 — 42, zeigt, dass Deschamps im allgemeinen schon die 
neufranzösische Regel befolgt. 

Als Unregelmässigkeiten sind noch zu notieren 

I 285, 1 peuple ingrat par orgueil surmonte Qui veult laissier 
ton souverain seignour, III 18, 7 tuit sont en ta balance, Mors, 
qui par mors veult toute vie mordre. 

In dem letztern der Beispiele, in dem das Verb des Neben- 
satzes veult auf einen Vokativ bezogen wird, liegt sicher 



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,J 



— 57 - 

nachlässige Schreibweise vor; denn in den andern Strophen der 
betreffenden Ballade steht richtig veulz. 



c) Die Umschreibungen. 

Sehr häufig wurde im Altfranzösischen aller mit dem 
Gerundium zur Umschreibung des einfachen Verbums ver- 
wandt und kommt so im 17. Jahrhundert, ja selbst in der 
modernen Sprache, noch vor, wenngleich die Grammatiker sich 
gegen diesen Gebrauch erklären (Diez III, 199 ff; Ztsch. I, 
220; Haase, Garn. 46). 

I 151, 11 Une souris du plat pais Les encontre et va dem an - 
dant Qu'om a fait: lors vont respondant Que leur ennemi seront 
mat: I 161, 7 qui tout va destruisant: 1 161, 10 En seurete vont 
leurs corps reposant; I 249, 23 De ce parlent, mais nulz n'en va 
parlant, Qui en diefors qu'a nostre louenge. I 252, 9 Ainsi pour bien 
va mal guerredonnant: II 46, 15 Ainsi se va tout corrumpant; 
III 7, 36 Que le bois sec destruit et va seichant. III 56, 5 Ours 
lyons et liepars veoye, Loups et renars qui vont disant Au povre 
bestail qui s'effroye: III 61, 23 Et vont entreulx les anciens blas- 
mant; III 110, 45 tout se va corrompant: III 305, 26 Petis 
bateaulx par ou on va peschant III 22, 6 Et qui vont encor 
convoitant; 

Weit häufiger als aller findet sich in unserm Texte etre 
mit dem Gerundium bezw. Participium des Präsens 
statt des einfachen Verbums (vrgl. dagegen Müller 54). Wir 
treffen diesen Gebrauch noch im 16. und 17. Jahrhundert, 
jedoch lange nicht mehr so oft wie aller in gleicher Ver- 
wendung (Haase, Garn. 47; Darm. § 193; Nfr. Ztsch. IV, 157). 

I 72, 33 Quant on est de leurs maulx parlans, I 169, 15 Les 
juenes fut adoncprenans II 9, 19 puis qu'il est d'autrui biensra- 
vissans; II 23, 22 et des lors fut regnans; II 52, 17 Je moquay 
tel qui m'est ores moquans: II 348, 112 Par crainte le fut doub- 
tans, Devant lui S'estoit levans; III 34, 29 Se tu es bien ces 
choses remembrans, III 60, 21 On en treuve qui sont assez 
parlant De ce dont pas bien n'ont la congnoissance, III 62, 12 Qui 
respondit: La paix suis desirans, III 63, 14 Pour les Anprlois qui 
nous sont destruisans; III 64, 45 Se ce ne fust. bien la fussent 



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- 58 - 

rendans III 170, 11 L'un sur l'autre ne soit trop aquer ans 
III 197, 18 A nonne sont couchans sur leur curaille: und viele 
andere. 

d) Der Konjunktiv. 

Das Gebiet des Konjunktivs im Hauptsatze war im 
Altfranzösischen bei weitem grösser als im Neufranzösischen. 

Während jetzt der Konjunktiv im Hauptsatze, von 
vereinzelten Fällen abgesehen, durch que eingeleitet wird (cf. 
Lücking § 307 — 308), ist er im Altfranzösischen und noch 
öfter im 16. und 17. Jahrhundert zum Ausdruck des Wunsches 
und der Aufforderung selbständig (Ztsch. I, 213; Rom. 
Stud. V, 502: Haase, Synt. § 73). Aus der grossen Anzahl 
der Beispiele, die uns unser Text bietet, wollen wir nur einige 
anführen : 

I 100, 19 Ne lui chaille des bossus redrecier, I 76, 16 Qui 
saiges est, n'ait de ce faire envie! I 140, 12 Soient contens d'iceulx, 
sanz demander Dons au seigneur; — I 153, 53 N'aies orgueil, ne d'au- 
trui bienenvie, I 253, 29 Or prangne ci chascun chastiement: 1233, 
31 Prince, n'aiez nul saige homme en despit. 

Daneben findet sich der Gebrauch mit einleitendem 
que, allerdings nicht sehr häufig: 

I 157, 14 Aiez bon euer quant vous arriverez, Etquechascuns 
soit vaillans et hardis, II 311, 168 Soies piteus, aies largesce, Et que 
mentir ne te blesce, Ne flateur ne te divise; II 322, 192 Et qu'a chas- 
cun son droit rende. III 223, 19 Que les durs cuers soient en doulx 
muez Et qui pitez vueille secourre aux bons. I 174, 12; II 99, 42; 
III 172, 46; 

Ferner tritt der Konjunktiv im Alt- und Mittelfranzösischen 
selbständig auf in Konzessivsätzen (Rom. Stud. V, 504) 
und ist so noch im 16. Jahrhundert anzutreffen (Haase, 
Garn. 49). 

Unsere Schriften liefern uns folgende Beispiele: 

II 232, 183 Pour quoy donc ne les appell'on Au premier pour 
leur sens acquerre, Quant au derrain Pen fault requerre Par necces- 
site, vueille ou non? III 261, 23 Contrains y suis, dame, vueille 
ou ne vueille; DI 245, 23; III 286, 13 Nul ne vous suit qui ne 
soit, vueille ou non, Preux et vaillans; — 



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— 59 — 

Nicht selten wird diesem Konjunktiv ein verallge- 
meinerndes Adverb vorausgestellt. So namentlich tant: 

II 20, 9 Je croy qu'onques ne fut si fort vassaulx Qui a un 
coup peust faire chevauchie De II chevaulx, tant fust hardiz ne 
baux. II 130, 1 Or n'est il fleur, odour ne violette, Arbre, esglan- 
tier, tant ait douceur en lui, Beaut6, bont6, ne chose tant parfaitte, 
Homme, femme, tant soit blanc ne poli, II 140, 7 S'en lui ne tient, 
tant Taies tempeste; III 75, 51 Prince, il n'est nul, tant ait grant 
heritaige Ne povrete, qui — III 92, 33 Soubzmis luy ay et soubz ses 
piez empaint Toute chose, tant soit clere ne sure; III 183, 27 Nulz 
advocas pour quelconque replique Ne scet plaidier sanz passer ce pas- 
sage, Ne Chevalier tant ait ermine frique; 

Auch ja gehört hierher in ja soit ce que, das, wie die 
getrennte Schreibweise zeigt, in den folgenden Fällen als 
selbständiger Satz empfunden wird und noch nicht als Kon- 
junktion aufzufassen ist (vrgl. p. 61). 

II 186, 115 Mais combien que maint m'amassent Et priassent, 
Et leur Dame ne clamassent, Et que tous les honouroie, Ja soit ce 
qu'ilz m'escriassent Et donnassen t; II 144, 5 Et ja soit ce que crea- 
ture n6e Soit encline par constellacion A bien ou mal, — 

Nach den Verben des Fürchtens war der Konjunktiv 
im Nebensatze von jeher durchaus Regel, welche jedoch bis 
ins 17. Jahrhundert durchbrochen werden konnte (Haase, Garn. 
51). Deschamps weicht ab: 

III 298, 1 — 4 tu qui as la pensee inconstant, Variant Toeil 
et le pie non estable, Ces trois eignes me fönt estre doubtant Que 
tu n'es pas en amours veri table; 

Anmerkungs weise mag hier gleich erwähnt werden, dass 
unser Autor sich im allgemeinen an die alt- wie neufranzö- 
sische Regel hält, im Nebensatze nach nicht verneinten 
Ausdrücken der Furcht ne zu setzen (cf. Diez III, 443; 
Rom. Stud. V, 506). 

Er verletzt diese Regel an folgenden Stellen: 

II 197, 38 Or gart chascuns qu'il s'y encline. III, 164, 31 
S'aucun fait mal, garde c'om le punisse; 

Von früher Zeit an steht im Französichen der Konjunktiv 
nach den Verben und Ausdrücken, die eine Willen saus serung 



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- 60 - 

bezeichnen (Haase, Garn. 51). In unserm Text ist diese Regel 
an nachstehenden Stellen ausser Acht gelassen: 

II 129, 1 Le poete nous deffent et le saige Qu' avec trois 
gens ne faisons aliance D'afnnite par loy de manage, III 295, 9 
Si vous suppli que vous me secourez; III 260, 18 Je vous pry 
que voub me faictes secours: 

Daneben sind aber genug Fälle vorhanden, wo nach 
diesen drei Verben im Nebensatz der Konjunktiv steht, z. B.: 

III 198, 28 En deffendant que nulz hors d'iceulx n'aille: 
1 215, 23 Si vous suppli que j'aye sanz reprandre Quatre hernois 
pour vostre tour de Fymes. III 313, 226—230. etc. 

Von den temporalen Konjunktionen ist avant que, 
das in der altern Sprache und bis zum 17. Jahrhundert den 
Indikativ regieren konnte (Toennies 36; Haase, Synt. § 84, 
Anm. 3), bei Deschamps nur mit dem Konjunktiv betroffen: 

I 225, 1 Avant que Loy fust par Droit ordonnee, Vivoit chas- 
cuns en franchise commune; II 228, 50 II a grant labour en science 
Avant qu'om l'ait, et — 

Ebenfalls mit dem Konjunktiv steht das gleichwertige 
paravant ce que, für welches uns in unserm Text 2 Bei- 
spiele geboten werden: 

I 214, 17 Des oeuvres doit homs la fin regarder, Paravant 
ce que nulle chose empraingne, II 9, 3 Je, Sebile, prophete, la 
Cumayne, Qu'en. XII. vers parlay de Jhesu Christ Paravant ce 
qu'il preist char humaine En la Vierche qui nostre rachat fist. 

Ferner ist noch die im Alt- und Mittelfranzösischen sehr 
beliebte Konjunktion aincois que zu erwähnen, welche in 
unsern Dichtungen den Konjunktiv nach sich hat. 

II 15, 19 Qu'a en armes chevalier de tourment Aingois qu'il 
puist a grant fait adrecier, II 218, 127 La leur faillut estre an^oys 
Qu'Oneur leur fust aprestee Par travail: — 

Von den konditionalen Konjunktionen, die Eustachc 
allgemein mit dem Konjunktiv verbindet, verdient das heute 
veraltete mais que (= nfr. pourvu que) hervorgehoben zu 
werden, das im Alt- und Mittelfranzösischen sehr viel verwandt 
wird (Mätzner I, p. 134; Ztsch. I, 213) und mitunter noch 
im 17. Jahrhundert vorkommt (Haase, Synt. § 137, 4). 



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— 61 - 

I 103, 16 Donner le vueil liement, non pas vendre, Mais qu'on 
face de l'escripre devoir En mon hostel; II 101, 24 Mais qu'enlui 
soit Dieu loez et servis, II 339, 118 Et puis qu'ainsi le feroit, Ne 
doubtast qu'amez seroit, Mais qu'il ne fust mencongiers, II 341, 184 
S'on la t'offre et ton droit, mais qu'onneur y soit; — III 155, 10 
Biens ne me fault, mais que j'aye bon chief, III 269, 29 Qui se 
vouldra bien logier, mais qu'il puist, A Bievre voit, a trois Heues 
de Paris. II 317, 79; III 163, 43. 

In den Konzessivsätzen schwankt der Gebrauch des 
Modus in der altern Sprache und bis ins 17. Jahrhundert hinein, 
so zwar, dass der Konjunktiv immer das Uebergewicht hat (cf. 
Ztsch. I, 213; Rom. Stud. V, 501). 

Es ist hier zunächst zu bemerken, dass unser Autor statt 
des heutigen bien que meist combien que verwendet (cf. 
Darm. § 275), das stets den Konjunktiv regiert, während es bei 
Commines sehr oft den Indikativ nach sich hat (Toennies p. 37, 
Ztsch. I, 213). 

I 268, 17 Et se juges fait nulle mesprinson, Combien qu'en 
ce n'ait point d'iniquite, Appelez yert ou menez en prinson; II 
186, 111 Mais combien que maint m'amassent Et priassent; II 
96, 15 Et combien qu'ilz soient brodez, Tout n'est pas or ce qui re- 
luit; III 6, 6 Cilz pert son temps qui tele euvre pourchace, Combien 
qu'aucuns dient communement; III 263, 1 De tous amans suis le 
plus fortunez Et qui moins ay eu d'amoureuse vie, Combien que 
j'aye, depuis que je suy nez Et que j'oy sens, ame" sanz villenie; II 
114, 4; III 73, 1 etc. 

Weiter ist jasoit ce que (= nfr. bien que) zu erwähnen 
(vrgl. pag. 59), das noch allgemein im 16. Jahrhundert und 
vereinzelt noch im 17. Jahrhundert erscheint (cf. Darm § 282 ; 
Haase, Synt. § 137,3). 

II 43, 12 Le temps n'est pas variable, Tousjours tourne ciel et 
nue Aux elemens acordable, Jasoit ce qu'aucun argue Que c'est 
le temps qui immue. 

Non obstant (ce) que, das bei Commines in beiden 
Modis nachzuweisen ist (Ztsch. I, 213), wurde in einem Falle 
vorgefunden, wo es den Indikativ regiert. 

III 43, 13 Adonc' Saul qui de ce se doubta, L'en hay fort et de 
haine envieuse, Non obstant ce que son mal appaisa Parle doulz 
son de la harpe joieuse. 



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•- 62 - 

e) Der Infinitiv. 

Der Gebrauch des Infinitivs als Substantiv ist in der 
altern Sprache und bis ins 16. Jahrhundert hinein ein sehr aus- 
gedehnter (Diez III, 216—219; Schiller 5 ff; Ztsch. I, 217; 
Schmidt 55; Darm. § 203; Haase, Garn. 53). Je näher wir 
der neufranzösischen Periode kommen, um so mehr nimmt der 
Gebrauch ab. Im 17. Jahrhundert beschränkt er sich bereits 
auf wenig mehr als die noch heute erhaltenen Verben (Nfr- 
Ztsch. IV, 108), und in der modernen Sprache haben die 
wenigen Formen, die noch als substantivierte Infinitive im Ge- 
brauch sind, nur nominale Kraft, sodass sie nur eine attributive 
Bestimmung zu sich nehmen (cf. Mätzner I, p. 342). 

Was Eustache betrifft, so sei vorweg bemerkt, dass er 
noch des öftern nach altfranzösischem Brauche an den Infinitiv 
ein flexivisches s hängt, z. B. 

III 64, 53 Et jugierent, quant li parlers fut fais, Que teile 
paix seroit orde et meschans, 

Der substantivierte Infinitiv mit dem bestimmten Artikel: 

assembler 

III 354, 17 A Tassembler soies joyeux et baux; 

chanter: 

III 326, 17 II n'est printemps, roses, fleurs ne chappeaulx, Riviere, 
boys, ne d'oisel le chanter, 

commencier: 

III 109, 9 Au commencier fu tout en Orient, La clergie, la 
dominacion ; 

departir: 

II 214, 312 Or lui suppli que sa douce semblance Recoive en 
gre ce lay au departir. 

desnaturer: 

I 117, 1 Moult sont belies les euvres de nature, Laides aussi 
quant au desnaturer; 

faire: 

II 92, 9 Mais au faire gist toute la maniere. 
lire: 

III 5, 4 Que vault le lire a cellui qui n'apprant? 



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^.-* 



— 63 - 

paier: 

II 81, 8 Mais du paier n'y scay voie ne tour. 

partir: 

II 342, 217 Mais le partir trop me blesse. 

parier: 

II 103, 11 Autres se sont simplement maintenuz Qui au parier 
semblent trop ignorans ; III 349, 9 Eneor requier sur les souspirs et 
plours Sur la paour c'om ne vous escondie, Sur les parlers et les 
envieux tours Des mesdisans et — 

poursuir: 

I 161, 1 J'ay les estas de ce monde advisez Et poursuiz du petit 
jusqu'au grant, Tant que je suis du poursuir lassez, Et reposer me 
vueil doresnavant; 

reffuser: 

III 366, 25 Princes, Toctroy vueil ou le reffuser A un seul 
coup, sanz trop grant muserio; 

voler: 

III 325, 1 Chasse de chiens ne le voler d'oiseaulx, 

Ebenfalls ist noch der substantivierte Infinitiv mit voran- 
gestelltem Pronomen öfter anzutreffen: 
convoiter: 

III 34, 33 Mais la convient que ton convoiter fonde, 
crier: 

II 181, 328 Plus vault le cri de Corneille Que ne fait tout 
mon crier; 

cuidier: 

II 157, 24 Tous esbahis de mon cuidier plouray II 157, 31 
Prince, monstrez a ces jeunes enfans Que leurs cuidiers ne les soit 
decevans, II 157, 35 De mes cuidiers n'ay qui vaille. II. gans. 
departir: III 293, 20 Adieu vous dy, mais je say bien qu'apres Ce 
departir qui est obscur et les Me conviendra languir dolentement, 

dormir: 

III 86, 37 Car son dormir tout le monde mehaingne, 
ediffier: 

III 163, 1 Qui faire veult aucun fort edifice, Neuf choses fault 
a son ediffier: 
marier: 
I 117, 12 Disassembles sont en leur marier. 



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- 64 - 

naistre: 

II 48, 13 Par son naistre nous fist Dieu demonstrance Que 
la victoire venoit avec soy; 

parier: 

III 245, 9 Vozparlers sont saiges et bien assis, I 260, 18 
„Tes parlers soustendras Devant parti, ou tu t'en desdiras." 

preschier: 

I 211, 19 — vostre preschier n'y vault. 
recourir: 

II 336, 13 Celle a qui j'ay Mon recourir; 

regarder: 

III 382, 6 En traiant m'ont voulu navrer Jusqu'au euer, par 
leur regarder Tresperilleux; 

retourner: 

I 124, 15 — apres mon retourner, 

sermonner: 

II 104, 29 Car sanz bien fait vault po son sermonner: 

sommeillier: 

II 171, 5 Et voy que mon sommeillier Toutes gens nuit et 
traveille ; 

tenir: 

II 311, 155 Car leur tenir est trop chiers S'ilz n'esploittent 
bien leurs moys. 

Treten zu einem substantivischen Infinitiv anderweitige 
Bestimmungen, so kann er diese, wie das Substantiv, zu sich 
nehmen (Schiller 12): 

1. als attributive Adjektive, z. B. : 

III 80, 23 Par le serpent fut la sedicion, Par Gabriel le croire 
obeissant. II 345, 41 Et le croire trop legier; III 388, 20 
L'umble parier dont je me confortay, III 261, 6; III 347, 10 etc. 

2. in der Form eines Genitivs, z. B.: 

III 69, 17 A l'assembler d'eulx rougist la montaigne, Qui 
desconfiz furent en pou de temps. III 141, 2 Les trois maisons que 
firent li Rommain, Au commencier de leur grant seigneurie, 
Furent faictes de vray euer et certain Pour honnorer bonne chevalerie, 

Andrerseits kann jedoch der mit dem Artikel versehene 
Infinitiv bei unserm Autor auch noch von einem Adverb he- 



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— 65 — 

gleitet sein, was im Neufranzösischen nicht mehr gestattet ist 
(cf. Diez III, 219). 

II 13, 27 Le faire bien est la salvacion De nostre ame que 
chascun doit querrir; II 104, 24 Mieulx vault bien.faiz et bon gou- 
vernement Que le saigement parier. 

Der im Altfranzösischen nur in den Übersetzungen aus 
dem Lateinischen auftretende Akkusativ mit dem Infinitiv, 
welcher sich im 15. Jahrhundert (Ztsch. I, 218) mit dem 
Studium der Klassiker schnell ausbreitet und im 16. Jahr- 
hundert zu voller Blüte gelangt (Diez III, 250; Darm. § 204; 
Rom. Stud. V, 511; Haase, Garn. 57), beginnt schon in unserm 
Text sich zu zeigen. Wir können denselben belegen nach: 

considerer 

II 119, 11 Considere toy estre homme mortel: 

faindre 

I 318, 10 Et lors ystra Bruthus de sa riviere Qui se faindra 
de ce lac estre amis, 

juger 

III 220, 6 Pour vo grant bien vous desire tout homme Veoir 
souvent, jugans par renommee Teile dame estre empereis de 
Romme. 

souhaidier 

III 220, 15 Tous souhaident, tant estes bien ainee, Teile 
dame estre empereis de Komme. 
veoir 

II 5, 5 Quant verray je povrete estre amee, Comme jadis 
l'ama Dyogenes? III 29, 24 Car par tout voy, sanz faire exception. 
Justice et loy estre du tout perie, 

vouloir 

I 160, 27 Mais doit vouloir justice estre gardee; II 82, 10 
Le Roy voulsit ma chose estre acomplie! 

Inbetreff der Anwendung des reinen und des präpo- 
sitionalen Infinitivs hatte das Altfranzösische nicht so feste 
Regeln wie das Neufranzösische. Oft standen in der alten 
Sprache der reine Infinitiv und der mit der Präposition a ohne 
Unterschied in der Bedeutung nebeneinander. Der Gebrauch 
beider, besonders der des präpositionslosen Infinitivs, war be- 

5 



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— 66 - 

deutend ausgedehnter als im Neufranzösischen, wo er durch 
den Infinitiv mit de stark eingeschränkt ist (Schiller 14; Ztsch. 
I, 214; Haase, Garn. 54). 

Das Altfranzösische verwendet den reinen Infinitiv nehen 
den mit ä als logisches Subjekt unpersönlicher Verben , 
wie vereinzelt noch im 16. Jahrhundert (Diez III, 224; Haase, 
Garn. 55). Erst im 15. Jahrhundert beginnt in diesem Falle 
der Infinitiv mit de stärker einzudringen und findet sich im 
Neufranzösischen bis auf einige Ausnahmen (il faut, il me 
semble, il vaut mieux). cf. Schiller 14; Ztsch. I, 214. De- 
schamps steht im ganzen auf altfranzösischem Boden, doch er- 
scheint auch der Infinitiv mit de, wie aus dem folgenden zu 
ersehen ist. 

il convient: hier herrscht, wie im ganzen Altfranzösischen, 
der reine Infinitiv (Schiller 15). 

1259, 5 Pour VII tourmens qu'il convient rebouter, 1321, 
20 Et leur convient avoir pluseurs consaulx; II 21, 20 Et lui 
convient en la greigneur partie User le sien, recevoir villemnie. 
II 30, 5 La convient il trop de maulx endurer, III 28, 51 Prince, 
a ce mot me convint esveillier. III 42, 35 Le fourrage loing des 
loges querir Convient souvent; — III 327, 17. 

il plait erscheint im Altfranzösischen fast immer mit ä, 
nur ausnahmsweise wird der reine Infinitiv getroffen (Schiller 
16; Schumacher 49). 

Beispiele mit ä finden sich bei Eustache 

II 351, 234 Et vous plaise a abstenir D'asservir Si faitement 
Vostre corps crueusement: III 30, 46 A bien garder justice et loy 
vous plaise. 

Unser Text bietet uns auch an einigen Stellen den prä- 
positionslosen Infinitiv: 

I 215, 11 Plaise vous en la lettre Commander Avec le 
trait: — III 254, 15 Or vous plaise sur ces poins advertir, III 
258, 17 Pour ce suppli a Pite qu'el m'adresce Devers ma dame, et que 
piteusement Lui plaise oster la tristeur qui me blesce, III 332, 8 
Ce povre don vous plaise recevoir; III 166, 8 Qu'il vous a 
pleu a ma personne faire. 

In dem letzten dieser Beispiele hat Deschamps den reinen 



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- 67 — 

Infinitiv wahrscheinlich verwandt, um den Missklang des doppelten 
ä zu vermeiden. 

il m'estuet (cf. Schiller 15) 

I 153, 25 Beaus filz, chascuns se doit loiaulx porter Puisqu'il a 
sens; estre prodoms l'estuet, 

il souffist mit dem reinen Infinitiv: 

I 135, 9 En chascun art souffist une maistrise, Et un seigneur 
en une ville avoir, 

dagegen de: 

I 73, 21 II soufist bien de ces joies sentir Mondainement, — 
II 4, 8 Souffise vous d'avoir Sante et Sens. III 2, 28 II me 
suffist de couchier en ma mue, III 230, 19 Ne souffist il de 
toy espoir donner Tant seulement? — 

Dem neufranzösischen Gebrauche entsprechend konstruiert 
Eustache mit de: 

il me chault 

I 131, 7 Plus ne me chault de vivre longuement, 1293, 1 Ne 
vous chaille de tendre a amasser, Mais ne pensez qu'a mener 
bonne vie; I 100, 19; KI 82, 42; III 199, 53; III 233, 23. 
. il me souvient, z.B. 

I 134, 27 Pour ce, a tous de prier leur souviengne Du 
noble Mille evesque de Beauvais. 

Die moderne Sprache setzt den reinen Infinitiv nach il 
vaut mieux und il vaut autant. Dem entgegen finden 
sich, wie auch noch einzeln im 17. Jahrhundert (Haase, Synt. 
§ 112, 1 b), bei unserm Autor folgende Stellen: 

III 55, 41 Prince autant vault d'aler noier en Hin, III 
293, 15 Mieulx me vaulsist de non partir jamais: 

Dagegen : 

III 6, 21 Autant vaudroit oir venter le vent, I 98, 5, 
Mieulx lui vaulsist ses oeuvres regarder, I 210, 7; I 148, 23; 
I 310. 12; III 6, 15; etc. 

Auch als Subjekt nach estre mit einem Substan- 
tiv erscheint der Infinitiv ohne Präposition in unserm 
Texte (Ztsch. I, 214): 

II 135, 25 Au bien parfait ou il tent de venir Pense toujours: 
c'est un doulz souvenir Qu'avoir tel bien puis son trespasse- 
ment. III 35, 8 L'exploit n'est pas a grant quantite estre. 



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- 68 — 

Immerhin hat aber die moderne Konstruktion mit de bei 
weitem das Uebergewicht. 

II 47, 20 C'est grant peril d'ainsi dissimuler, III 149, 8 
Male chose est que de peuple regner. I 135, 1; I 175, 23; II 
42, 8; II 126, 10; II 310, 134; III 168, 1; etc. etc. 

Als Ergänzung eines Partizips finden wir den blossen 
Infinitiv auffallenderweise 

III 204, 7 Mais au jour d'ui voy maint nomine encline Pour- 
vir aux gens et non pas a l'office. 

Zuweilen ist der Infinitiv ohne Präposition, wie noch 
im 16. und 17. Jahrhundert (Haase, Garn. 57; Nfr. Ztsch« 
IV, 166) im Komparativsatze nach que anzutreffen, wie 

III 302, 14 Mieulx doy aler en desert Que cueillir may, car — 

Besonders zu erwähnen ist hier valoir mieulx (autant), 
nach welchem Deschamps wie im Altfranzösischen den zweiten, 
durch das komparative que eingeführten Infinitiv ohne Prä- 
position verwendet (Schumacher 49). 

I 75, 17 Encor vault mieulx, quoi c'om die, Soufrir qu'avoir 
cruaulte ; II 9, 20 Mieulx lui vausist en s'abitacion Mangier des pois 
ou aucun art aprandre Que soy user en tel confusion; II 148, 23 
Mieulx les vausist simplement maintenir Que leurs ames et parens 
decevoir, II 62, 13 Si vaulsist mieulx souvent la bouche taire Que 
par mentir f^aire au euer villenie, III 55, 41 Prince, autant vault 
d'aler noier en Hin Que rencheoir en tel forsenerie, Ou truander 
au four et au moulin; III 274, 25 II se vault mieulx en ses amis fier 
Que querir estrange gent. 

Dem gegenüber ist der moderne Brauch mit de schon an 
folgenden Stellen zu belegen: 

I 76, 19 Mieulx leur vausist estre au monde bergiers, Pour bon 
renom et pour leur sauvement, Que d'eulx tuer ainsi dolentement» 
II 103, 21 II vauldroit mieulx a uns homs estre mus, Et que il fust 
bons, sutils et diligens, Que de prescher les biens et les vertus. 

Im Neufranzösischen sind die Verben, welche den In- 
finitiv ohne Präposition im Objektsatze haben können, 
auf einen gewissen Kreis beschränkt (cf. Mätzner I, 317; Rom. 
Stud. V, 513), während das Altfranzösische und auch unser 
Text eine grössere Freiheit besassen, wo das Setzen der 
Präpositionen fakultativ ist. So steht der reine Infinitiv nach: 



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- 69 - 

aprandre, 

III 188, 25 Deliz de char, faire faiz de ribaux, Leur aprant 
on et deshonneste vie, Jouer aux dez, orgueil et glotonnie. 

Ferner steht avoir aprins in der Bedeutung „gewöhnt 
sein" (Schiller 47) mit dem reinen Infinitiv: 

1 268, 22 Et j'ay aprins vivre joieusemeut: 

attendre 

I 257, 17 Nostre corps est la nef sanz aviron Qui nuit et jour 
n'attent que trebuchier; 

cuider 

I 210, 4 Vous estes sot qui le cuidez aprandre, III 36, 18 
Cuidans veoir des fossez la facon. 

craindre; ist noch im 16. Jahrhundert mit reinem Infinitiv 
zu belegen (cf. Ztsch. I, 214; Rom. Stud. V, 515). 

III 10, 16 En tel paour Tont richesces bout6 Que perdre 
craint ce qu'il a conqueste. 

deffendre 

III 63, 33 Et qu'il estoit une loy en latin Qui deffendoit rien 
v e n d r e des enfans. 

promettre 

II 88, 20 Qui promettent Tun l'autre passer l'onde, 

supplier 

I 119, 21 — Toi suppli Commander; 

aber mit de: 

III 271, 15 Or vous suppli, doulces dames de France, De 
prier devotement Nostre Seigneur pour mon alegement, III 68, 39. 

Ferner sind abweichend von der modernen Sprache mit 
dem reinen Infinitiv konstruiert: 

aidier 

I 139, 31 Princes mondain, je vous requier et proy Que vous 
m'aidiez les Sarrasins conquerre; 

neben ä 

I 209, 24 — et ce vous aidera A gouverner, si que nul ne 
pourra Vostre regne grever ne decevoir. 

donner, in mehr oder weniger synonymer Bedeutung von 
laisser 

I 300, 8 Or lui doint Dieux bien achever sa guerre! II 71, 1 



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- 70 - 

Je ne requier a Dieu fors qu'il me doint En ce monde lui servir 
et lo er; II 18, 26; II 352, 243; in 315, 18. 

Dagegen mit a 

III 90, 41 L'aigle donna a mangier. 

tendre 

I 185, 10 Es grans estaz est haulte honeur mondaine Qu Envie 
tend par son vent trebuchier; 

neben ä 

I 236, 22 Car nulz ne tent qu'a richesse amasser; I 230, 10; 
III 192, 4. 

Was den Infinitiv mit der Präposition de anlangt, 
so ist zunächst zu bemerken, dass Eustache denselben neben 
dem blossen Infinitiv, wie auch noch im 16. und 17. Jahr- 
hundert (Darm. § 206; Haase, Garn. 75; Nfr. Ztsch. IV, 166), 
als Subjekt an der Spitze des Satzes gebraucht, während in 
der modernen Sprache der reine Infinitiv erfordert wird, z. B. 

II 106. 22 De moy laissier seroit grant deshoneur, 
daneben 

I 252, 1 Pemme servir et enfans gouverner Fst grant 
peril et paine merveilleuse ; III 369, 21. 

Nach einigen Adjektiven setzt unser Autor de mit 
folgendem Infinitiv, wo der neufranzösische Gebrauch a ver- 
langt (Schiller 33; Schumacher 52; Ztsch. I, 216): 

enclin 

I 178, 10 Les enfans sont de convoitier enclin; II 137, 10 
Tu aux Rommains qui orent euer enclin De toy veoir, exposas le 
vray sieu Des. IX. soulaulx; — 

Daneben aber öfter a; z. B. 1252, 22 et fay mon euer enclin 
A toy servir, — II 213, 282; II 222, 225; III 25, 31; III 140, 
41 etc. 

lent 

I 282, 16 Lent de pugnir, — II 70, 21 De conquerre ne 
furent onques lent, De combattre, de chasteaulx assaillir. 
III 364, 21 Mais lens d'amer ne seray ne vous lente. 

prest kommt noch sehr häufig im 16. und 17. Jabr- 
hundert mit de vor. 

II 70, 7 Et d e p r o u v e r le contraire suis prest Par les acteurs 
et livres que je lui; 



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— 71 — 

daneben ist die Präposition pour zu treffen: 
III 248, 32 — car prest bien tost seroie Pour retourner 
ou, par nostre Seigneur, Mon corps languist, quelque part que je soie. 

Verschiedene Verben, die im Neufranzösischen den reinen 
Infinitiv bezw. den Infinitiv mit a nach sich haben, können bei 
Deschamps auch den Infinitiv mit de regieren; so: 
acoustumer; wie in der altern Sprache und noch im 17. Jahr- 
hundert (Ztsch. I, 215; Nfr. Ztsch. IV, 168). 

III 223, 17 Car a ce jour doit estre acoustumez De rece- 
voir complainte8 et chancons; 

admonester 

I 315, 23 Mais la grand benignitß De ta royal majeste Et ce 
que j'ay A ta court nourris este, M'a du (=. dele) faire ad- 
monneste, 

aprandre. wie noch im 16. Jahrhundert (cf. Darm. § 195f) 

II 158, 19 Et dois retenir et aprandre D'eschiver homme 
rumoureus 

mit dem reinen Infinitiv: I 268, 22; III 188, 25 (cf. pg. 69). 
s'avancer, das seiner Bedeutung nach dem neufranzösischen 
s'empresser gleich steht (Haase, Garn. 76). 

I 79, 25 — et que nulz ne s'avance D'acquerre mauvaise- 
ment Terre d'autrui; — I 127, 9 Garde a qui tu feras promesse, La 
cause pour quoy; et t'avance De l'acomplir. 

s'esvertuer 

I 84, 11 Veritez de parier lors s'esvertue, neben ä: III 2, 15 
A bois couper quant je vueil m'esvertue; 

emprandre 

II 159, 29 vueilles emprandre D'eschiver homme rumoreux. 
enseigner 

III 306, 15 Comment chascun de savoir vous enseigne; 
penser; die Konstruktion mit de war im Altfranzösischen 

sehr häufig und hielt sich bis ins 17. Jahrhundert (cf. Rom. 
Stud. V, 525). 

I 252, 19 H penseroit tost d'amender sa vie; II 64, 17 
Chascuns pense de glamer sa moisson Et d'amasser joyaulx, or 
et finance. I 286, 11; II 201, 246. 

Daneben ist im gleichen Sinne der Infinitiv mit a 
zu treffen: 



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- 72 - 

I 293, 2 Mais ne pensez qu'a mener bonne vie ; III 108, 44 
Mais petit voy qui a bien faire pense. 

Dem heutigen Sprachgebrauche entgegen kommen in 
unserm Text mit dem Infinitiv mit a vor die Verben: 
desirer 

III 257, 8 Sur toutes autres a veoir vous desir, III 333, 5 
A veoir vous desiroie Plus que dire, dame, ne vous pourroie. 
neben dem blossen Infinitiv: 

III 238, 1 Je ne desire avoir or ne richesce, III 220, 6 Pour 
vo grant bien vous desire tout homme Veoir souvent, — 

laisser, in der Bedeutung „unterlassen, aufhören" 
(= nfr. de): 

III 297, 18 Mais pour mon dueil un pou aneantir Me dist Pitez : 
Ne laisse a estre gay; 

Endlich sei hier hervorgehoben, dass unser Autor Öfter 
faire a mit aktivem Infinitiv im passiven Sinne ver- 
wendet (Ztsch. V, 340): 

I 118, 7 Le dieu des vens, qui moult fait a doubter; I 259, 8 
Humilite et Chastete n'oublie Et Charite, qui tant fait a louer; 
I 307, 17 Ire en seigneur fait moult a re doubter; II 231, 150 Et 
ainsi par fole entreprinse Fait moult telz osts a desprisier; II 344, 
10 Grardez vous premierement De peuple, femme et enfant, Car ces 
trois fönt a cremir; III 195, 27 Leur cul monstrenl. et leurs muse- 
aulx Cueuvrent, qui a descouvrir fönt; III 274, 22 Et son pais 
fait moult a desprisier; III 346, 19 Mais de doulceur estoit la 
nonpareille Celle nue qui tant fait a prisier, Qu'a son venir toute 
flour s'appareille. 

Von den übrigen Präpositionen, welche mit dem Infinitiv 
verbunden sind, ist besonders pour zu erwähnen. 

In der altern Sprache vertritt der Infinitiv mit pour 
einen Kausalsatz, und zwar findet sich pour nicht nur mit dem 
Infinitiv des Perfekts, wie im Neufranzösischen, sondern auch 
mit dem Infinitiv des Präsens (cf. Mätzner I, p. 336; 
Ztsch. I, 218). 

I 84, 33 Et pour dire fut durement batue. I 120, 15 Moult 
de gens sont pour bien faire, honnis, I 268, 20 Pour faire 
bien est souvent reboute. III 29, 11 Troie la grant fut a perdicion 
Pour convoiter ce qu'elle ne deust mie; III 216, 1 Oncques nulz 



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$le __^ 



J 



— 73 - 

homs n'ot d'amours plus de paine Que je sueffre pour amor loyal- 
ment, II 230, 130 Vaillans se dient Chevalier Au jour d'ui pour 
tout ex i liier Kt courre sur Dieu et l'eglise; 

Auch ein Konzessivverhältnis kann der Infinitiv mit 
pour ausdrücken (cf. Abbehusen § 81). 

II 346, 59 Las! quel mort fu delivree Ou Capitole et livree 
Cesar, pour servir commun, De grefes. non pas d'espee! 

Infolge der substantivischen Natur des Infinitivs im Alt- 
französischen war auch das Gebiet des Infinitivs mit 
par ausgedehnter als im Neufranzösischen, wo derselbe nur 
nach den Verben des Beginnens und Endigens gebräuch- 
lich ist (cf. Mätzner I, p. 337; Schumacher 54; Abbehusen 
§ 83), z. B.: 

I 120, 13 Par bien faire est li povres homs peris; II 61, 16 
On se decoit par legierement croire. III 72,44 Dont il se puet 
garder legierement Par le fuir; — III 292, 9 Par vous veoir 
estoie resjois, etc. 

Ebenso ist der in der altern Sprache sehr beliebte In- 
finitiv mit en, welcher sich im Neufranzösischen nicht mehr 
in dieser Verwendung findet, anzutreffen (ef. Mätzner I, p. 338; 
Schumacher p. 54; Schiller 62): 

II 156, 10 Pour ce est trop foulz qui en cuidier se fonde. 
II 310, 124 Large doit estre en donner Du sien, et habandonner 
A ceuls ou il a fiance, III 39, 42 En commencier ferez forment 
dessure, III 300, 7 Tuit my desir sont et ma nourriture En bien 
am er ma belle et bonne dame. 



f) Die Partizipien und das Gerundium. 

1. Das Partizipium des Präsens und das Gerundium. 

Im Altfranzösischen findet sich das Partizipium des Präsens 
bei voller verbaler Kraft flektiert als das partizipiale Gerun- 
dium, wie Vogels (Rom. Stud. V, 537) es bezeichnet, meist 
nur in Übersetzungen aus dem Lateinischen, während es seit 
dem 14. Jahrhundert, hauptsächlich aber während der mittel- 
französischen Periode mit voller verbaler Kraft der Flexion 
unterworfen ist (vrgl. Ztsch. I, 219; Klemenz p. 26 — 27; 



* 



— 74 - 

Haase, Garn. 58; und besonders Rom. Stud. V, 534 — 556). 
Erst in der zweiten Hälfte des 17. Jahrhunderts gelangt der 
moderne Gebrauch, d. h. das durch das Partizip des Präsens 
infolge der gleichlautenden Formen eingeschränkte Gerundium 
wieder zu seinem Rechte (Rom. Stud. V, 542). 

Beispiele für dies flektierte partizipiale Gerundium sind in 
unserm Texte überaus zahlreich. Wir treffen es auf ein Mas- 
kulinum bezogen: 

I 289, 3 Se sont pluseurs appelez mi ami Off ran s pour moy 
a mettre corps et vie; I 305, 15 Par victoire que Dieux lui donna 
Des ennemis estans en sa contree; II 132, 13 Le ventre piain, sanz 
seile, avez monte Et chevauchie, quer ans vostre deduit, II 346, 56 
Veans leur perdicion, Crioient la destruccion A tart de leur empar- 
lier. II 205, 66 Ainsis pensans vins par une bruiere. II 242, 10 Donc 
Jheremie se paine Disans: — III 11, 51 Princes, les roys fondez 
sur equite\ Qui doubtent Dieu et aiment verite Gardans raison et 
justice a effors, I 231, 13; III 52, 22; in 65, 7; III 192, 21 etc. etc. 

Auf ein Femininum bezogen, kann, was im Mittelfranzö- 
sischen meist der Fall ist (Ztsch. I, 219; Schmidt 64: Darm. 
§ 210; Nfr. Ztsch. IV, 174), Eustache die männliche Form 
ans verwenden: 

II 207, 118 Parmi ce bois dames et damoiseaulx Qui chantoient 
notes et sons nouyeaulx Pour la doucour du temps qui fut jolis, Cu- 
eillans les fleurs, l'erbe, les arbresseaulx ; II 338, 89 Et si m'a par 
sa pite Et bonte Mainteiois renconforte De son parier humblement 
disans: „Aiez honneste." (Sul>jekt ist la dame). 

Doch nimmt unser Autor gern die unflektierte Form: 

III 52, 7 Et la saige femme Ysabel Vint la disant par piteux 
mos; III 157, 56; III 251, 5; etc. 

Formen mit dem e des Femininums, die in späterer Zeit 
belegt sind (cf. Rom. Stud, V, 540), kommen in unserm Text 
nicht vor. 

Hinsichtlich des absoluten Gebrauchs (Diez III, 267; 
(Ztsch. I, 220) liebt Deschamps das Gerundium: 

II 345, 49 Boece estant en prinson, Regna par sa traison 
Theodose fort et fier, II 346, 69 Sa mort fut moult reclamee, Lui 
vivant, petit amee Pour ce qu'il sembloit enfrun; III 145, 55 Ou 
regner voy , defailantma presence, Desloyaulte, trahison et envie. 



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- 75 — 

III 36, 25 Le siege estant, vint une pluie fiere, Qui Tost moilla 
entour et environ. 

Wie der Infinitiv, so trat auch das Partizipium im Alt- 
französischen ganz gewöhnlich als Substantiv mit dem be- 
stimmten Artikel auf (Klemenz 8) und hat bei Deschamps z. T. 
noch seine volle verbale Kraft: 

I 230, 27 ve a la seignourie, Aux conseilliers et aux me- 
nants ce bac, II 142, 6 Et aux faisans les Dieu commande- 
mens, II 153, 1 Au requerant estat ne benefice, Qui convoi- 
teus quiert sa promocion, Ne doit nulz homs bailler charge n'office, 
I 163, 21 L'offrant raison a titre debonnaire, Le refusant par 
orgueil perira. 

Mit einem Possessivpronomen verbunden, begegnen 
wir dem substantivierten Gerundium ausser der noch im Neu- 
französischen vorkommenden Form vivant (Mätzner I, p. 355). 

I 190, 6 a son vivant; II 54, 5 do; I 192, 14 A leur vivant 
— inenmon dormant: 11126,1 En mon dormant vi une vision 
Ou un songe, dont trop me merveilloie, ebenso III 157, 1. 

In Bezug auf das Gerundium mit oder ohne en ist 
zu bemerken, dass es im Altfranzösischen und noch im 17. 
Jahrhundert in freierer Weise verwandt wird als heutzutage. 
Während nämlich jetzt zur Vermeidung von Zweideutig- 
keiten das Subjekt des Gerundiums mit dem des Haupt- 
satzes identisch sein soll (cf. Dietz III, 259; Rom. Stud. V, 
544), konnte sich früher das Gerundium auch auf ein Objekt 
sowohl im Akkusativ wie im Dativ beziehen (Ztsch. I, 220). 
Besonders ist dieser Gebrauch den Schriftstellern des 16. Jahr- 
hunderts eigentümlich (cf. Rom. Stud. V, 544 — 547; Haase, 
Garn. 60) und ist auch im Neufranzösischen noch nicht ganz 
verschwunden (Mätzner I, p. 348 — 349). In unserm Texte 
sind nur wenige bemerkenswerte Beispiele aufgefallen. 

I 119, 27 quelque part qu'elle (= dame) soit, Fay lui mes 
maulx en dormant figurer Par Morpheus; — III 49, 1 Depuis que 
Dieux, par sa grace divine En succedant met homme en royaute 
Mondainement, il doit estre benigne, III 85, 18 Mais en querrant 
me dist un charruier. 

In dem folgenden Beispiele findet sich das Subjekt in 



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- 76 - 

dem regierenden Satze überhaupt nicht, sondern ist aus dem 
Zusammenhange zu ergänzen („man"): 

I 263, 5 Mais au jour d'ui n'est Justice gardee Ne Loyaute, 
fors qu'en dissimulant. 



2. Das Partizipium des Perfekts. 

Das mit dem Hülfsverb avoir konstruierte Parti- 
zipium des Perfekts kann im Neufranzösischen nur dann 
mit dem direkten Objekt kongruieren, wenn letzteres dem Par- 
tizip vorausgeht. Im Alt- und Mittelfranzösischen herrscht da- 
gegen in dieser Beziehung eine grosse Freiheit. Es besteht 
durchaus nicht diese Abhängigkeit von der Stellung des Ob- 
jekts, sondern das Partizip kann ebensowohl mit nachfolgendem 
als voranstehendem Objekt übereinstimmen (Diez III, 294; 
Mätzner I, 362; Ztsch. I, 220; Rom. Stud. V, 551; Haase, 
Garn. 61). Erst im Laufe des 17. Jahrhunderts dringen nach 
und nach die neufranzösischen Regeln durch (cf. Haase, Synt. 
§ 92). 

In unserm Text findet meist Kongruenz des Partizips 
mit dem vorausgehenden Objekte statt Beispiele sind 
überaus zahlreich und haben nicht nötig, belegt zu werden. 
Doch sind auch Fälle der Nichtkongruenz zu ver- 
zeichnen ; so 

III 176, 33 Et vous m'avez soustenu en haultesce Et les ver- 
tus mis a destruccion. (me bezieht sich auf Envie), III 366, 11 
Mon euer, mon corps vous vueil abandonner, Comme celle qui estes 
la premiere Que j'ay ame; - III 374, 17 Ha! Viellesce, par toy 
sui effacee, Ca tu m'as mis en lermes et en plours, (me = la dame). 
III 267, 19 — qui vous ont veu — , (vous = dame). 

Bemerkenswert ist, dass bei der Stellung Objekt-Par- 
tizip-Hül fsverb in den zwei Fällen, welche vorgefunden 
wurden, keine Übereinstimmung stattfindet: 

II 210, 220 Convoitise les t er res perdu a Qu'avoit conquis 
Emprise, Amour, Largesce. II 351, 203 Et plouroit La perte que 
fait avoient. 

Folgt das Objekt dem Partizip, so tritt bei unserm 



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- 77 - 

Autor noch in der Mehrzahl der Fälle Kongruenz ein, 
während im 15. Jahrhundert die Nichtkongruenz schon ziem- 
lich herrscht (Müller 59; Schmidt 67) und im 16. Jahrhundert 
nur noch wenige Abweichungen erleidet (Darm. § 213; Haase, 
G. 62). 

Kongruenz ist anzutreffen: 

I 202, 21 Mainte fois as faitte desloiaute A tes seigneurs 
et a ta region. II 57, 9 Lyons, lieppars ne loups, c'est chose aperte- 
Levriers, mastins, n'ont levee leur chiere, Mais au sanglier ont 
laissie voie ouverte. 

i6 nach ss ist hier als Fe min in form des Partizip. Perf. 
aufzufassen (cf. Knauer, Jahrbuch XII, 170). 

II 329, 146 Et que les Anglois pourprinse Ont la terre e. 
la pourprinse; III 68, 44 Et Dieux leur a faicte remission. 
III 73, 10 — et c'est Tinicion Comment Dieux a confermee no- 
blesce. III 192, 16 Alixandre avironnee A du monde la terre 
et conquestee; III 193, 27 Judas, pour la loy hebree, A Apoloyne 
et Anthioque ostee Vie de corps; — III 277, 10 Ens en mon euer 
ont ja painte la mort; III 280, 17 J'en parole pour ce que veue 
Tay. [V bezieht sich auf dame]; III 285, 1. 

Dagegen findet keine Uebereinstimmung statt: 

I 120, 1 J'ay leu et veu une moralite Ou chaseuns puet asse z 
avoir advis, II 213, 300 Quant j'eus oy de Robin la sentence, Sceu 
son estat et veu sa contenence, 111225,24 Quant j'ai perdu ma 
dame bonne et belle. III 289, 6 A ces Ebrieux ont leu mainte 
legon; III 295, 5 Et si m'ont mis teile chose en l'oreille Vo doulx 
parier et vostre humble regart, II 117, 1. 

Ausserordentlich häufig treffen wir bei Eustache, wie im 
Alt- und Neufranzösischen im allgemeinen (Diez III, 123 ; 
Rom. Stud. V, 556), den absoluten Gebrauch des Parti- 
zipiums des Perfekts: 

I 315, 9 Cesmosfinez, un autre entendu ay Qui m'appeloit 
filz de perdicion. II 107, 5 Amant partit en estrange contree, Le 
blame fort et veult la dame amer Du vray amant, le doit on bien 
blamer; III 68, 29 Li peuples crioit nuz piez: III 80, 44 Les braz 
tenduz en la croix nous attent; II 8, 9; III 34, 27; III 142, 31; 
IQ 148, 20; III 191, 35; in 304, 23; III 319, 7; u. a. 



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- 78 - 

VUI. Die Adverbien. 

Im folgenden geben wir eine Anzahl von Adverbien, die 
in der modernen Sprache überhaupt nicht mein* im Gebrauch 
sind oder nicht mehr in derselben Bedeutung vorkommen. 

1. Adverbien der Art und Weise: 

adens (= prostern6, la face contre la terre), für welches 
Pfau p. 30 aus Joinville ein Beispiel anfuhrt (vrgl. auch Godefr. 
Dict. I, 97, b), ist in unserm Text nur an einer Stelle zu be- 
legen : 

III 232, 23 Je cheus adens; la me fist moult de rage. 

autel (= gerade so); cf. Pfau 40. 

I 138, 21 Celle conquist; soyons donc exite De faire autel: — 
I 192, 8 Autel est il de Gillet et d'Eustace. III 309, 25. 

ensement (Abbehusen § 176, 1) 

I 146, 21 les renars renarder ensement, III 288, 3 Le 
Genesis, et Exode ensement, I 257, 15; II 50, 12; II 70, 12; III 
71, 21; III 307, 12. 

envix = ungern, Widerwillen (cf. Godefr., Dict. III, 318, bi 
Pfau p. 21). 

I 77, 6 Car eil qui est une foiz faulx Change envix sa condi- 
cion; II 126, 4 envix s'i doit bouter Homs, quel qu'il soit: — 
III 94, 21 Encor me dist cilz pastoreauls apres Que trop envix lai- 
roient ce passaige. 

mar (= malheureusement, pour (mon) malheur) cf. Godefr. 
V, 159; Abbehusen § 176, 4. 

III 292, 7 Mar vy voz yeux par lesquelz je fu trais; III 381, 1 
Mar vy le jour que je vous regarday. 

de legier; zu ergänzen ist ein Substantiv, etwa effort 
(cf. Abbehusen, § 176, 3; Pfau 29). 

I 185, 12 Mais en ce cas chiet honeur de legier; II 158, 14 
— ne parle de legier; III 124, 31 No nature est de legier en- 
lincee A ensuir les signes de lassus; III 273, 12; III 331, 22. 

Daneben ist in gleicher Bedeutung legierement anzu- 
treffen, z. B. 

III 242, 11 Ne pas ne doit croire legierement Ce c'om lui 
dit, — II 233, 196. 

neis = sogar, selbst (cf. Pfau 40; Abbehusen § 176). 



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- 79 - 

I 109, 17 Et quant je voy, neis jusqu'a la godale, Ce noble 
edit regner et faire effroy, II 207, 109 La chantoient tarins et fron- 
ciaulx, Neis li cucus dont li chans n'est pas beaux, II 213, 295. 

2. Adverbien des Grades und der Quantität. 

auques, das in der altern Sprache als Neutrum und 
Adverbium auftritt (cf. Schumacher p. 22; Pfau 39), findet sich 
bei Deschamps an folgenden Stellen in der Bedeutung von 
presque: 

III 204, 17 Pour ce petiz sont les gouvernemens Et les estas 
sont auques decline, III 229, 18 Mon g rief penser seroit auques 
destaint. 

moult erlischt im 16. Jahrhundert (Darm. § 256); in 
unserm Text treffen wir es als nähere Bestimmung 

a) von Verben, z. B. 

1 308, 28 Pour lequel doit moult le pueple proier, II 80, 9; 
III 300, 10 u. s. w. 

b) von Adjektiven und Adverbien 

I 87, 21 Moult sembleroit a eulx chose villaine, II 161, 4 
— je te faiz assavoir Qu'Arismetique est de moult grant pouoir, 
I 117, 1; III 169, 35 etc. I 158, 5 Grrue devins qui oit moult clere- 
ment, I 319, 19. Vrgl. ferner pag. 25. 

beaucoup ist in unserm Text noch nicht wahrgenommen 
(cf. Gessn. II, 28). 

petit = nfr. peu, das noch im 16. und 17. Jahrhundert 
vorkommt (cf. Haase, Synt. § 98, 8, Anm. 10) und in der 
modernen Sprache in petit ä petit erhalten ist, ist bei Eustache, 
wie in der ganzen altern Sprache, sehr häufig (cf. Diez III, 150 • 
Abbehusen § 177, 6); z. B. 

I 144, 17 Petit puelent aux autres; I 264, 13 Theologie petit 
aux clers agree, III 136, 37 Et li prince a petit de raison Qui se 
sousmet a tel gent maleureuse. III 387, 22 Pour celle en qui j'ay 
petit d'esperance, II 187, 153 Car quant mon aage mondain M'est 
un petit trespasse. 

tant wird in unserm Text öfter in einem affirmativen 
Satze der Vergleichung angewandt, während Commines (Ztsch. 
I, 502) schon vollständig den modernen Gebrauch (autant) zeigt 
(vrgl. auch Haase, Synt. § 98, 1, Anm. 1). 

I 106, 1 J'ay tant crie, com le viel Symeon, Et lamentc, 



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— 80 — 

comme fist Jeremie, 1 122 17 Dieux sont mondains, qui ont argent 
en tas, Efaourez tant comme ydolatrie; III 97, 46 Prince, je croy 
que. se Raison regnast, Pitiez aussi et Amour gouvernast Tant au 
monde comme en religion, III 326, 21 Qui vaille tant comme le 
bien amer. 

Ferner findet sich tant entgegen dem heutigen Sprach- 
gebrauch bei Adjektiven statt si, was noch bis ins 18. Jahr- 
hundert hinein anzutreffen ist (Darm. § 264; Haase, Synt. 

§ 98, 2, a), so 

III 69, 4 Charles le roy, qui tant fu courageux, l 245, 2 Tres- 
doulz maistres qui tant fustes adrois, III 285, 9 Tant est bonne 
qu'elle a de tous la grace; III 290, 14; I 303, 13. 

du tout, das in der modernen Sprache nur noch zur 
Verstärkung der Negation dient (pas du tout), kommt im Alt- 
französischen (cf. Abbehusen § 177, 8) und vereinzelt noch im 
17. Jahrhundert in affirmativen Sätzen vor (Haase, Synt. 
§ 98, 4). 

I 253, 23 Mais euer et corps et finance miner M'a fait du tout 
femme artificieuse. I 240, 17 A bien faire doit son entencion Mettre 
du tout cilz qui a congnoissance, I 279, 15; II 117, 1; II 128, 27; 
II 139, 24; III 322, 12; III 368, 4; etc. 



3. Adverbien des Ortes. 

avant wird von Deschamps auch noch örtlich verwandt 
(Pfau 37). 

III 62, 11 Lors vint avant Berthelot du j ardin, III 175, 1 
Venez avant, Convoitise et Tristesce, III 360, 22 Loyaulte fault, 
Vouloir tient la balance Des bons chacier, des autres mettre avant. 

de 9a (cf. Abbehusen § 180, 5; Pfau 7). 

I 115, 25 Prince, a ces dix que j'ay nomm§ dega Fait bon 
servir, offrir chose qui plaise; 
zuweilen findet es sich nach der Präposition par: 

I 111, 1 Bien viengnez! c'est quant vous voulez Que vous 
retournez par dec,a; I 212, 3 Que trois choses qui ne sont par 
dega Vueille envoier pour bon gouvernement. 

dont wird noch im 17. und vereinzelt im 18. Jahr- 
hundert in seinem ursprünglichen lokalen Sinne (== nfr. d'ou) 



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— 81 — 

gebraucht (vrgl. Darm. § 279; Haase, Synt. § 37, a); so auch 
bei unserm Autor, z. B.: 

I 171, 1 Et dont viens tu? — HI 297, 22. Weitere Beispiele 
S. Voll p. 49. 

entour = rings herum (cf. Pfau 32) ist bei Deschamps 
noch verschiedentlich als Adverb zu belegen. 

II 197, 142 Entour ot uu po de bruine. II 215, 20 Quant je 
voy a grant atour Villenie aler entour, III 190, 12 Car entour a 
trop de male bruiere, III 305, 12; HI 309, 14. 

enz „darin, hinein" (Abbehusen § 180, 2; Pfau 10). 

I 172, 7 Sanz entrer enz ilz perdent leur saison. I 313, 6 Je 
parle trop, mais po vail enz ne hors. II 30, 14 D'avoir a court un 
pie hors et Pautre enz. II 206, 89 Dehors et enz saillir a son usaige; 
in 231, 11; IU 329, 20. 

Im folgenden Falle tritt es als Verstärkung zur Präpo= 
sition en: 

III 277, 10 Ens en mon euer ont ja painte la mort; 
laiens, leans ist noch vereinzelt im 17. Jahrhundert zu 

belegen (Pfau 13; Haase, Synt. § 96, Anm. 3). 

II 196, 96 Et me demandoit ou j'aloie Ne que laiens faire 
vouloie. II 231, 135 Toute chose est leans de prise; 

hors steht auf die Frage „wo?" und „wohin?" (Abbehusen 
§ 180, 14) 

I 95, 22 Quant g'issi hors et lui, — I 169, 27 Les nouveaulx 
boutent hors telz gens: I 183, 23 Qui pour yssir hors se deruit: 
II 82, 15 Dont je sui hors; — II 30, 14; II 212, 267; II 225, 362; 
HI 310, 9; III 370, 4 etc. 

illec, illecques „dahin, dort", von dem noch Spuren 
im 17. Jahrhundert erhalten sind (Haase, Synt. § 96, Anm. 3), 
erscheint bei unserm Autor, wie in der ganzen altern Sprache 
(Abbehusen § 180, 15; Pfau 32), ziemlich häufig: 

1. auf die Frage wohin? 

1 227, 9 Ceuls d'Israel esclave et tourmente Par leur pechie 
furent mis en la terre De Pharaon, et illec transport6, H 211, 237 
Tous et toutes illec s'aeheminerent; 

2. auf die Frage wo? 

I 312, 16 A grant dangier quiert illec sa substance; II 345, 37 

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— 82 — 

En prinson dure et sauvaige A illec son temps feni. II 206, 71; 
n 177, 195; LEI 155, 11; u. a. 

3. vielfach findet sich de davor, z. B.: 

II 202, 275 Adonc d' illec se departirent, II 326, 75 Et tant 
de paine y souffrit Que d* illec Ten l'apporta Comme mort; — 

jus (= nfr. a bas) bezeichnet die Richtung nach unten 
(Abbehusen § 180, 16): 

I 172, 22 Et s'en a qui ont este occis Pour exploicter, gettez 
jus de leurs selles. II 231, 139 L'oneur Pompee en fut jus mise: 
III 231, 17 Pour la chaleur je mis jus mes atours. 

Bisweilen steht 9 a davor, und es wird dann die Lage da- 
durch ausgedrückt: „hienieden" : 

I 72, 5 Aux hommes voult la terre de labeur Qa jus laissier, 
et se tint au plus hault. I 276, 13 Pour le Dieu qui mourut c,a jus, 
II 102, 22; IH 73, 5; in 124, 34. 

Als Gegensatz hierzu begegnen wir lassus „dort oben": 
I 273, 13 Par le benoist Dieu de lassus, I 306, 24 Et Saint 

Esprit une empole apporta Des cieulx lassus, — n 341, 176; m 

124, 32. 

parmi, für welches uns Pfau p. 35 aus Joinville ein 
Beispiel bietet, ist in unserm Texte ebenfalls an einer Stelle 
als Adverb in der Bedeutung „mitten durch" zu belegen: 

III 162, 19 — mais li desloyal chien, Dont Tun ravit, Fautre 
tue ou meshangne, Passent parmi, et ce n'est qui les retiengne, 
Car tu t'en fuis toudis a leur venue. 

4. Adverbien der Zeit. 

ades = immer (Pfau 41; Abbehusen § 179, 1) 
I 112, 9 Et c'est droit que tant en avez Qu 'ades Tun vient et 
l'autre va; II 38, 10 Car li bons homs estudioit ades Qui a chsscun 
vouloit son salut rendre; IU 22, 8 Ades fine il qui a argent. Ferner 
HI 47, 10; ni 94, 23; in 293, 12. 

adonc geht im 16. Jahrhundert verloren (Ztsch. VI, 258; 
Haase, Garn. 63); in unsern Schriften stossen wir sehr häufig 
darauf: 

I 83, 8 Si fut adonc celle terre envahie, I 94, 13 Adonc 
apres des (xantoys se venga; I 124, 30 Adonc me vient d'elle le 
souvenir, I 169, 15; I 288, 12; I 317, 6; II 18, 19; n 23, 11; II 
48, 16; n 194, 40; ID. 300, 21 u. s. w. 



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- 83 — 

Neben avant ist auch devant in temporaler Bedeutung 
bei Eustache anzutreffen, wie noch im 16. Jahrhundert (Darm. 
§ 248): 

I 226, 23 Cil qui avant vouloit amours servir; I 131, 20 — et 
ou temps ca devant La chacoit Pen et pugnissoit griefment; III 10? 
13 Cilz qui devant aloit seurs par les plaines. 

ains = vorher, früher (Abbehusen § 179, 2 a) ist bei 
Joinville nicht mehr so belegt (Pfau 38). 

III 105, 26 Si dist qu'ains ne vy si hideux. 

depuis (= nfr. puis), cf. Pfau 38. 

I 254, 14 Les muers d'un foul qui depuis devient saige, II 
33, 1 Se le Brut de l'isle des Greans Qui depuis fut Albions appelee 

derechief, das im 16. und 17. Jahrhundert oft ange- 
wandt wird, heute aber kaum noch gebräuchlich ist (Haase 
Garn, 65 j Haase, Synt. § 96), ist nur in einem Beispiele auf- 
gefallen: 

III 156, 39 Lors dit le corps, com l'oy de rechief. 

hui, uy, das bis heute noch im Gerichtsstil in Ausdrücken 
wie d'hui en un jour, d'hui en un mois, ce jour d'hui 
erhalten ist (Ztsch. VI, 268; Haase, Synt. § 96), wird in unsern 
Dichtungen allgemein (= nfr. au jour d'hui) verwandt : 

I 240, 6 Que telz est hui fors, legiers et appers, H 122, 26 
Hui te voit on comme Roy couronner, II 187, 169 Viellesce d'u 
a demain S'a tout mon bon temps casse. III 11, 25; III 131, 14; 
III 367, 21; etc. 

longuement = nfr. * longtemps findet sich noch oft im 
16.' und seltener im 17. Jahrhundert (Ztsch. VI, 278; Haase, 
Synt. § 96). Unser Autor gebraucht es durchweg; um nur 
einige Beispiele hier anzuführen: 

I 131, 7 Plus ne me chault de vivre longuement, I 97, 9 
Mauvais y fait longuement sejourner, I 203, 12 Et puis fut saiges 
longuement, II 86, 11; III 315, 6; u. s. w. 

Lors, welches jetzt nur in der Verbindung mit des und 
pour unä mit einem von de abhängigen Substantiv vorkommt 
(Mätzner I, 3Ö4), wurde früher = alors gebraucht und erst 
im 17. Jahrhundert durch letzteres verdrängt (Abbehusen 
§ 179, 9; Haase, Synt. § 96). Belegstellen sind sehr zahlreich: 

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— 84 - 

I 84, 19 Lors conquirent du monde l'eritage; I 158, 11 Lor s 
Jupiter venus de Paradis Me conforta et me dist doucement ; I 225, 3 

I 237, 23; I 261, 12; I 279, 9; I 283, 14, etc. etc. 

alors ist nicht belegt. 

or, ore, ores in der Bedeutung von nfr. maintenant wird 
noch vielfach im 16. Jahrhundert verwandt (Darm, § 25 8) und 
kommt im 17. Jahrhundert noch bei Malherbe und Lafontaine 
vor (Haase, Synt. § 96). 

II 41, 26 Mais or n'y regarde mie, III 366, 7; etc. II 52, 17 

Je moquay tel qui m'est ores moquans. III 297, 21 je ne scay 

Dont sont ores tel contraire venu, III 329, 8 Com lui respont: 11 
n'est pas ore temps. 

orendroit = juste en ce moment (Abbehusen § 179; 
Darm. § 258) begegnet: 

II 61, 17 Pluseurs gens sont en ce monde orendroit Qui 
parlent bei pour querir adventaige. 

pieca verschwindet gegen Ende des 16. Jahrhunderts 
(Ztsch. VI, 279; Darm. § 260; Haase, Synt. § 96); bei Des- 
champs findet es sich überaus häufig (= nfr. il y a longtemps), 

I 184, 8 Qu'ainsis est il piega predestine. I 191, 24 Ainsi Fa 
dit piega la prophecie, II 49, 24 Et de Yaloys piega conte le voy> 
III 29, 29 Pitie n'a Heu, Verite fault piega; I 199, 20; I 291, 22; 

II 154, 27; II 316, 48; III 110, 20; III 150, 31; etc. 

foiz mit adjektivisch gewordenem souvent verbunden 
ist bei unserem Autor, wie überhaupt im Altfranzösischen und 
bis ins 16. Jahrhundert, oft anzutreffen (Haase, Garn. 65). 

I 117, .14 Souventefoiz se fönt injure grant. I 188, 11 Car 
vous estes en peril de tumer Souventefoiz en tempeste formee, 

I 321, 22; II 17, 14; II 21, 19; II 73, 29; II 95, 19; U 213, 292; 

II 311, 153; in 24, 5; etc. 

Auch die pluralische Form souventes foiz kommt viel- 
fach vor, doch immer in getrennter Schreibweise, z. B. 

III 254, 19 De vostre estat me mandez, je vous prie, Sou- 
ventes foiz, si me ferez plaisir; III 242, 15; III 327, 12. 

toudis = nfr. toujours (cf. Godefr., Dict. VII, 773 b) 
findet sich in unserm Texte häufiger: 

I 217, 8 Toudis vient un nouvel langaige. I 242, 9 Mais tou- 
dis est Loyaute en saison Qui se deffent en guise de sangler; I 252, 5 



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— 85 - 

Femme est toudis trop merancolieuse, I 192, 6; I 223, 11; 1267, 4; 
I 277, 2; 1 284, 8; II 159, 35; III 325, 19; u. s. w. 

5. Adverbien der Negation. 

Das Füllwort der Negation kann bei Deschamps, wie 
in der ganzen altern Sprache und nocli im 16. Jahrhundert 
(Diez III, 437; Perle, Ztsch. II, 5; Darm. § 296), beliebig 
fehlen; im 17. Jahrhundert ist ne-pas bereits Regel (Nfr. 
Ztsch. IV, 181). Beispiele sind auf jeder Seite zu finden und 
haben nicht nötig, belegt zu werden. 

Andrerseits konnte auch im Altfranzösischen und noch im 
16. Jahrhundert (Diez III, 437, Darm. § 297) die Negierung 
durch das einfache Füllwort ohne ne stattfinden, was in unserm 
Text nur in Fragesätzen bemerkt worden ist: 

II 210, 198 Chascuns diroit: Cilz a en ses liens Celle damc: 
le percevez-vous pas? III 366, 8 M'aymerez vous ou m'ayme- 
rez vous mie? , 

Die einfache Negation non, welche im Neufranzösischen 
auf die Negierung eines einzelnen Begriffes beschränkt ist 
(vrgl. Diez III, p. 436; Abbehusen § 90; Ztsch. I, 502), ist 
in unsern Dichtungen noch in andern Fällen anzutreffen. 

So im verkürzten Satze: 

III 48, 17 Or me di: est il nul qui voye Ne qui percoive leur 
entrongne? Je croy que non: — 

Ferner des Öftern, um den Infinitiv zu verneinen: 

I 104, 31 Prince, Eustaces qui a la teste tendre, Supplie a tous 
que des or leur souviengne De mes livres non retenir, n'em- 
prandre. I 101, 16 Mener ne voy a nul honneste vie, Fors que faire 
chose desagreable, I/autre ravir, non tenir sa promesse, I 140, 21; 
I 282, 16; II 8, 6; III 387, 15. 

Soll jedoch die Verneinung des Infinitivs als Gegensatz 
besonders hervorgehoben werden, so steht non pas; z. B. 

I 103, 15 Donner le vueil »liement, non pas vendre, II 309, 
101 Qui veult a droit faire guerre, Son ennemi doit requerre Es 
marches de son pais, Non pas l'attendre en sa terre. 

In der verneinenden Antwort ist an folgender Stelle 
non pas statt nfr. non gebraucht: 

I 230, 15 Est la terre des hommes gouvernee Selon raison? 
Non pas; Loy est perie, Verite fault, regner voy Menterie. 



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- 86 - 

Ferner erscheint in der verneinenden Antwort öfter nenil, 
nennil (cf. Roeschen p. 15), das meist noch durch vorangehendes 
certes verstärkt ist: 

I 91, 22 Est donques convoiteus bien ordonne? Certes nenil) 
ains — I 246 Est il par Dieu a chacun destine Que l'un ait bien' 
l'autre soit indigent? Certes nenil; II 41, 20 Sera toudis lo monde 
ainsi mauvais? Nenil, ce croy; III 60, 11 Avons nous riens fors 
leur ramenent? Certes nennil. III 298, 14 L,ayns-je? Nenil, 
puisquil m'a s'amour fainte; ferner I 167, 3; I 211, 25; III 13, 28; 
III 253, 11; III 360, 13; III 381, 13. 



IX. Die Präpositionen. 

ains = nfr. avant (Diez III, 183; Abbehusen § 183, 1). 

I 124, 20 ainscest este, II 242, 8 Ou ventre ains nativite. 

apres kommt, wie noch im 17. Jahrhundert (Haase, 
Synt. § 132, c), in der Bedeutung d' apres vor: 

III 319, 6 Son peuple airia, il regna apres lui. 

atout = nfr. avec (cf. Schumacher 24; Ztsch. I, 208). 

I 289, 21 Par le sanglier, atout sa noire crine; I 208, 23 Et 
aux prelas atout leurs grans bufes. 

Betreffs de (vrgl. p. 23, 43, 71) ist zu bemerken, dass es in 
unserm Text sehr oft an Stelle von par nach passiven 
Verben steht (Darm. § 226, 5°; Nfr. Ztsch. IV, 113), was 
wir heute noch nach den passiven Verben finden, die eine 
geistige Thätigkeit bezeichnen. Beispiele sind sehr zahlreich: 

I 268, 5 Et que Troie fut des Grieux envaye. I 305, 2 O tu, 
cite tresnoble et ancienne, Qui jadis fus fondee de Remus, II 6, 10 
— Tun fut de l'autre occis; II 145, 6; III 77, 3 etc. ete. 

de führt ein Subjekt ein: 

II 203, 1 Pour ce que grant chose est d'acoustumance 
Quant on la prant et poursuit des s'enffance. 

deca = nfr. en deca de ist noch im 17. Jahrhundert 
vorhanden (Haase, Synt. § 129): 

II 208, 150Degamern'avoitne dela mer Plus bei, III 337, 22- 



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de (lenz, im Neufranzösischen nur Adverb, zeigt sich bis 
ins 16. Jahrhundert als Präposition (Darm. § 275 5 Haase, 
Synt. § 126, 1): 

I 146, 3 dedenz unechambre; I 187, 2 dedenz vostre 
galee; I 190, 3 Et du flenve qui chiet dedenz le Rin. II 233, 202 
Et dedenz la bataille oultrez, II 200, 232; III 111, 11; III 127, 
30; III 324, 12. 

dessus tritt ebenfalls bis zum 17. Jahrhundert als Prä- 
position auf (Darm. § 227). 

I 287, 3 dessus la pouldriere; II 29, 16 Qui dessus 
touz en faiz d'armes habonde; I 319, 6; III 377, 16; 

ebenso dessur (Haase, Garn. 88): 

I 73, 18 Ainsi regner en ce monde lui fault, Par son pouoir, 
desur povre toudis, II 61, 3 dessur un arbre — I 249, 14 — 
dessur la ränge. 

devant kommt neben avant auch in temporaler Be- 
deutung vor (Diez III, 183; Darm. § 230; Nfr. Ztsch. 
IV, 129): 

I 249, 11 Bien y parut a Bruges devant hier; III 103, 23 
Vierge devant et vierge en la portee, III 37, 7 Tout homme 
arme doit estre par effort Crueulx devant, piteux apres victoire. 

empr£s (cf. Diez III, 181) wird in unserm Text selten 
verwandt: 

I 319, 3 Ce fut Orgueil chevauchant le lion, Ire empres lui 
qui se fiert d'une espee, Sur un loup siet; — II 86, 13 Et si est 
vray que derrenierement L'ont les Anglois tout ars et tout brui Em- 
pres Vertus (= pres de). III 189, 1. 

enmi = au milieu, dans ist im 16. Jahrhundert noch 
allgemein (Darm. § 233) und im 17. Jahrhundert bei Malherbe 
zu treffen (Haase, Synt. § 131, Anm. 3). Deschamps gebraucht 

es: 1202, 26 A Rosebech, enmy vostre contre, I 270 Enmi 
l'estanc ou le poisson s'avance, III 47, 3 Femmes trouvay enmi 
ma voye. 

en tritt in unsern Dichtungen auf vor dem bestimmten 
und unbestimmten Artikel, vor Possessiv- und Demonstrativ- 
pronomen, z. B. : 

I 114, 1 en la genealogie; I 83, 2 En un pais; I 124, 16 En 
son monstier; II 208, 131 en ce jour. 



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Häufig findet sich die im Altfranzösischen und noch im 
16. Jahrhundert sehr beliebte kontrahierte Form es (cf. Haase, 
Garn. 84), z. B.: 

I 118, 2 Et se bouta es perilz de la mer, I 139, 1 L'en doit 
mettre gens apnns es offices, I 185, 9 Es grans estaz; I 204, 6; 
III 20, 9 u. s. w. 

Vielfach ist en statt ä vor Städtenamen anzutreffen, 
ein Gebrauch, der im Altfranzösischen ganz gewöhnlich war 
(Diez III, 170) und sich bis ins 17. Jahrhundert hinein ver- 
einzelt hält, namentlich vor biblischen Namen (Nfr. Ztsch. 
IV, 124): 

I 276, 8 En Bethleem; I 278, 15; III 103, 25 do. II 84, 26 En 
Ephesum; III 116, 11. III 85, 12 En Avignon; III 103, 12 En Na- 
zareth; III 143, 19 en Esrum. 

Zuweilen steht en statt ä oder des Akkusativs der 
Zeit auf die Frage wann? so: 

II 208, 131 Car en cejour et celle matinee; III 67, 17 En ce 
saint jour ou Dieu fut crucifis, III 302, 1; III 332, 4; III 337, 4. 

encontre (Abbehusen § 183, 7; Haase, Synt. § 134, 
Anm. 3) wechselt mit contre und bezeichnet gewöhnlich eine 
feindliche Handlung oder Gesinnung, z. B.: 

11216,80 S'en furent hardis et fiers Encontre leurs ennemis; 
III 69, 14 Le roy y porta s'enseingne A. XI1II. ans, la fait qu'en 
sang se taigne Son oriflambe encontre ceuls de Gans; II 180,283; 
II 140, 1 ; IH 316, 20. 

In dem folgenden Falle drückt es einen Vergleich aus: 
I 104, 1 Qui bien vouldroit justement regarder Les biens de 
Dieu encontre les mondains Cure n'aroit de richesces garder. 

en droit (cf. Diez III, 274) ist einmal zu belegen: 

III 274, 27 Or soit chascun endroit soy diligent D'avancer 
ceulx que bonne fame nomme. 

environ = nfr. autour de (cf. Diez III, 182; Haase, 
Synt. § 134, 3 Anm. 3), das heute noch selten anzutreffen 
ist, verwendet Eustache räumlich: 

III 155, 16 II ayoit or et argent Environ lui, maint peuple, 
mainte gent. 

Ebenso verwendet das Altfranzösische entour (Mätzner 



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I, p. 305), das wir bei unserm Autor mit vorgesetztem de 
finden : 

I 168,22 Aincois fussent reboute comme chien D'entour telz 
gens; I 282, 19 D'entourlui doit touz menteurs rebouter; I 174,27. 

bors kommt in der altern Sprache öfter neben bors de 
in gleicher Bedeutung vor und wird erst von Bouhours ge- 
tadelt (Nfr. Ztscb. IV, 129); so bei Descbamps: 

II 245, 36 Ou peris hors la navie Tantost que j'en sui vui- 
diez. III 305, 22 Hors Grentilly vous fault acheminer. 

de hors, das im 17. Jahrhundert noch in einigen formel- 
haften Wendungen als Präposition verwandt wird, heute aber 
vollständig adverbial ist, findet sich bei unserm Dichter: 

II 211, 235 De la cornant et dansant vers Beaute (Schloss) 
Dehors le boys en un plaisant hoste Tours et toutes illec s'ache- 
minerent. 

lez = nfr. ä cöte" de (cf. Diez III, 181; Abbehusen 
§ 183, 10) wurde noch betroffen: 

I 277, 6 En pluseurs lieux est figure ainsi Lez un mulet, 
pour leur faire plaisance, II 203,311 Au boys lez une fontenelle; 
III 51, 3 — lez lui un bergier, 

Zuweilen gebraucht unser Autor noch o (od) 

1. um ein Zusammensein, eine Gemeinschaft aus- 
zudrücken; so 

I 106, 11 L'aigle venrra des marches d'Aquüon O ses pou- 
cins, seoir eu Northumbrie ; D'un autre 16s passera le lion O ses 
cheaulx, plains de forsenerie; II 143, 26 Povretez est o lespeu- 
ples manens, 1145, 17—21; 11328,107. 

2. instrumental: 

III 377, 16 Mais dessus tous Dangier me desavance, Penser 
m'assault, Male Bouche o sa lance, 

par wird von Deschamps öfter in der Bedeutung von 
nfr. pendant zur Bezeichnung der Zeitdauer, wie noch einzeln 
im 17. Jahrhundert (Mätzner I, p. 290; Nfr. Ztsch. IV, .127), 
angewandt, z. B.: 

II 157, 18 Et par. XYI. ans me plunga en celle onde Ce foul 
cuidier qui me voult decepvoir: III 170, 4 Qni tant ont eu de tribu- 
lacion Par cinqante ans et — — III 335, 9 Combien que j'ay 
par bonne entencion Celle servi que ie n'ose nommer, Par vray desir 



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et par mainte saison, III 355, 4 Ou il avoit par treslong 
temps este. 

Dass par häufig einen Infinitiv nach sich hat, ist schon 
beim Infinitiv gesagt. 

par mi, das heute nur noch vor einem Worte im Plural 
vorkommt, war in der altern Sprache in seiner ursprünglichen 
Bedeutung au mileu de, dans sehr geläufig und findet sich so 
auch noch im 16. und 17. Jahrhundert (cf. Mätzner I, 283; 
Darm. § 237; Haase, Synt. § 131, a); so z. :B.: 

II 59, 9 On oit chanter chascun parmi la rue. II 207, 118 
Parmi ce bois — II 208, 124 Pour le souleil qui l'ot enluminee, 
Qüi saillit hors parmy üne nuee. II 308, 56 Ont parmi le corps 
boute, III 20, 1 Vous qui voulez parmi lemonde abr. III 146, 17 
Car le peuple d'Isräel s T en ala Parmi la mer, — etc. 

puis, nfr. nur adverbial gebraucht, begegnet in unserm 
Text, wie im Altfranzösischen und noch selten im 16. Jahr- 
hundert (Abbehusen § 183, 22; Darm. § 239), häufiger als 
Präposition = nfr. d e p u i s : 

I 98, 13 — puis ce temps, — I 112, 15 Car puis le jour 
qu'il s'en yra. I 146, 4 — III heures puis minuit; I 228, 1; II 
222, 241; III 38, 30; III 61, 33; u. s. w. 

vers wird bei Dechamps, wie in der ganzen altern Sprache 
und bis ins 17. Jahrhundert (Mätzner I, 269; Haase, Synt. 
§ 127 b), allgemein im Sinne des neufranzösischen envers ver- 
wandt; z. B. 

I 105, 17 Mais des biens Dieu, qui ne puelent tarder A ceuls 
qui ont vers lui les cuers certains, Se doit cbascuns en ce monde 
farder; I 123, 12 Et il s'est loyaument porte Vers son seigneur. 
I 221, 26; I 297, 11; etc. 

Der heute so gut wie veralteten Präposition de vers 
(Diez III, 185; Haase, Garn. ^6) bedient sich unser Autor 
bisweilen, um die Richtung anzugeben : 

I 270, 7 De vers Coucy acheminer te dois, I 283, 8 Pour les 
humbles devers lui ramener. III 313, 23 Devers Saint Li6 me 
suis mis en destour, II 10, 11; H 338, 88. 



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Inhaltsübersicht. 



Seite 

Einleitung , . 5 

I. Das Geschlecht . • 7 

II. Der Artikel 10 

a. Der bestimmte Artikel 10 

b. Der unbestimmte Artikel 21 

c. Der Teilungsartikel und partitives de 23 

III. Der Kasus 27 

IV. Die Fronomina 31 

a. Das Possessivpronomen • . . . . 31 

b. Das Demonstrativum 32 

c. Das Indefinitum 37 

V. Die Komparation 42 

VI. Das Zahlwort 44 

VII. Das Verbum 45 

a. Die Arten des Verbums 45 

b. Person und Numerus 53 

c. Die Umschreibungen 57 

d. Der Konjunktiv 58 

e. Der Infinitiv 62 

f. Die Partizipien und das Gerundium 73 

VIII. Die Adverbien 78 

IX. Die Präpositionen 86 



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Lebenslauf. 



Ich, Heinrich Bode, lutherischer Konfession, wurde am 
10. September 1876 als Sohn des Landwirts Heinrich Bode 
zu Edemissen, Kreis Einbeck, geboren. Elementarunterricht 
habe ich zunächst in meinem Geburtsorte genossen. Später be- 
suchte ich 6 Jahre das Realprogymnasium zu Einbeck und 
weitere drei Jahre das Andreasrealgymnasium in Hildesheim, 
das ich Ostern 1896 nach bestandener Reifeprüfung verliess. 
In Göttingen und Leipzig studierte ich neuere Sprachen, und 
zwar hörte ich Vorlesungen und Seminarübungen bei den 
folgenden Herrn Professoren: Heyne, Lehmann, Morsbach, Roethe, 
Stimming in Göttingen, und v. Bahder, Birch-Hirschfeld, Heinze, 
Ratzel, Settegast, Sievers, Wülker, Volkelt in Leipzig. 

Ihnen allen, besonders aber Herrn Professor Birch-Hirsch- 
feld, spreche ich hiermit meinen wärmsten Dank aus für die 
liebenswürdige Förderung meiner Studien. 



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